THOMAS LANDEMAINE ARCHITECTES

  • © Marie-Caroline Lucat
    © Marie-Caroline Lucat
    Habitat 
    Juillet 2015
    (30 - Gard)
    Rue Gén de Gaulle
    30220 Aigues-Mortes
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Landemaine Architecte
    Maître d’ouvrage :
    Mairie d'Aigues-Mortes ; Vaucluse Logements
    Le projet de logements collectifs à Aigues-Mortes se développe au sein d’un site caractéristique, témoin des années 1970. Le bâtiment vient s’immiscer au sein d’une cité ouvrière dont le bâti est empreint d’un style architectural moderne. La parcelle occupe une place clef, l’ouvrage doit opérer le basculement d’une échelle à l’autre, entre des logements en R+3 et des maisons individuelles qui s’éparpillent dans la zone arrière, en limite de propriété.

    Afin de composer avec l’existant, l’équipe a choisi d’intégrer et de réinterpréter certains des éléments architecturaux présents sur site dans l’esthétique du bâtiment. Ainsi le traitement des rives a fait office d’une réflexion particulière et vient marquer les étages pour redonner une dimension domestique au projet. Bien qu’intégré dans son contexte, il était important de lui donner une image forte, une identité.

    Les architectes ont donc choisi d’utiliser le bois pour donner une unité au projet. D’abord cette peau habille, puis elle définit de petits sous espaces, des univers plus secrets. Petites cabanes, les loggias créent des extérieurs intimes où il fait bon vivre. Le bois renforce le sentiment de chaleur et d’intériorité mais surtout permet de gérer les opacités, les transparences et fait office de filtre ainsi «voir sans être vu» devient possible !

    Enfin, marquer les angles est apparu comme un moyen de renforcer la géométrie du projet et de délimiter nettement deux entités. La partie haute où se logent 15 appartements en double orientation, est traitée en bois et ponctuée de petits volumes appropriables, vient se poser sur un socle minéral. Ici, l’ajout de gabions vient renforcer le sentiment de dichotomie entre les deux éléments. Au rez de chaussée se niche deux ERP: une perception et un poste de police municipale.

    Un des enjeux principaux de ce projet aura été d’allier le coût, le confort, l’esthétique, les enjeux sociaux et climatiques .

    Mais cette peau n’a pas dit son dernier mot !

    Elle prend alors un rôle fonctionnel, et se fait protection solaire. En jouant sur les rythmes et les orientations, elle protège et reçoit la lumière ! Et la peau fidèle à elle-même façonne et module la façade.
  • © Marie-Caroline Lucat
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    Juillet 2015
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    Architecte(s) associé(s) :
    Landemaine Architecte
    Maître d’ouvrage :
    Mairie d'Aigues-Mortes ; Vaucluse Logements
    Le projet de logements collectifs à Aigues-Mortes se développe au sein d’un site caractéristique, témoin des années 1970. Le bâtiment vient s’immiscer au sein d’une cité ouvrière dont le bâti est empreint d’un style architectural moderne. La parcelle occupe une place clef, l’ouvrage doit opérer le basculement d’une échelle à l’autre, entre des logements en R+3 et des maisons individuelles qui s’éparpillent dans la zone arrière, en limite de propriété.

    Afin de composer avec l’existant, l’équipe a choisi d’intégrer et de réinterpréter certains des éléments architecturaux présents sur site dans l’esthétique du bâtiment. Ainsi le traitement des rives a fait office d’une réflexion particulière et vient marquer les étages pour redonner une dimension domestique au projet. Bien qu’intégré dans son contexte, il était important de lui donner une image forte, une identité.

    Les architectes ont donc choisi d’utiliser le bois pour donner une unité au projet. D’abord cette peau habille, puis elle définit de petits sous espaces, des univers plus secrets. Petites cabanes, les loggias créent des extérieurs intimes où il fait bon vivre. Le bois renforce le sentiment de chaleur et d’intériorité mais surtout permet de gérer les opacités, les transparences et fait office de filtre ainsi «voir sans être vu» devient possible !

    Enfin, marquer les angles est apparu comme un moyen de renforcer la géométrie du projet et de délimiter nettement deux entités. La partie haute où se logent 15 appartements en double orientation, est traitée en bois et ponctuée de petits volumes appropriables, vient se poser sur un socle minéral. Ici, l’ajout de gabions vient renforcer le sentiment de dichotomie entre les deux éléments. Au rez de chaussée se niche deux ERP: une perception et un poste de police municipale.

    Un des enjeux principaux de ce projet aura été d’allier le coût, le confort, l’esthétique, les enjeux sociaux et climatiques .

    Mais cette peau n’a pas dit son dernier mot !

    Elle prend alors un rôle fonctionnel, et se fait protection solaire. En jouant sur les rythmes et les orientations, elle protège et reçoit la lumière ! Et la peau fidèle à elle-même façonne et module la façade.
  • © Marie-Caroline Lucat
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    Architecte(s) associé(s) :
    Landemaine Architecte
    Maître d’ouvrage :
    Mairie d'Aigues-Mortes ; Vaucluse Logements
    Le projet de logements collectifs à Aigues-Mortes se développe au sein d’un site caractéristique, témoin des années 1970. Le bâtiment vient s’immiscer au sein d’une cité ouvrière dont le bâti est empreint d’un style architectural moderne. La parcelle occupe une place clef, l’ouvrage doit opérer le basculement d’une échelle à l’autre, entre des logements en R+3 et des maisons individuelles qui s’éparpillent dans la zone arrière, en limite de propriété.

    Afin de composer avec l’existant, l’équipe a choisi d’intégrer et de réinterpréter certains des éléments architecturaux présents sur site dans l’esthétique du bâtiment. Ainsi le traitement des rives a fait office d’une réflexion particulière et vient marquer les étages pour redonner une dimension domestique au projet. Bien qu’intégré dans son contexte, il était important de lui donner une image forte, une identité.

    Les architectes ont donc choisi d’utiliser le bois pour donner une unité au projet. D’abord cette peau habille, puis elle définit de petits sous espaces, des univers plus secrets. Petites cabanes, les loggias créent des extérieurs intimes où il fait bon vivre. Le bois renforce le sentiment de chaleur et d’intériorité mais surtout permet de gérer les opacités, les transparences et fait office de filtre ainsi «voir sans être vu» devient possible !

    Enfin, marquer les angles est apparu comme un moyen de renforcer la géométrie du projet et de délimiter nettement deux entités. La partie haute où se logent 15 appartements en double orientation, est traitée en bois et ponctuée de petits volumes appropriables, vient se poser sur un socle minéral. Ici, l’ajout de gabions vient renforcer le sentiment de dichotomie entre les deux éléments. Au rez de chaussée se niche deux ERP: une perception et un poste de police municipale.

    Un des enjeux principaux de ce projet aura été d’allier le coût, le confort, l’esthétique, les enjeux sociaux et climatiques .

    Mais cette peau n’a pas dit son dernier mot !

    Elle prend alors un rôle fonctionnel, et se fait protection solaire. En jouant sur les rythmes et les orientations, elle protège et reçoit la lumière ! Et la peau fidèle à elle-même façonne et module la façade.
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    Le projet de logements collectifs à Aigues-Mortes se développe au sein d’un site caractéristique, témoin des années 1970. Le bâtiment vient s’immiscer au sein d’une cité ouvrière dont le bâti est empreint d’un style architectural moderne. La parcelle occupe une place clef, l’ouvrage doit opérer le basculement d’une échelle à l’autre, entre des logements en R+3 et des maisons individuelles qui s’éparpillent dans la zone arrière, en limite de propriété.

    Afin de composer avec l’existant, l’équipe a choisi d’intégrer et de réinterpréter certains des éléments architecturaux présents sur site dans l’esthétique du bâtiment. Ainsi le traitement des rives a fait office d’une réflexion particulière et vient marquer les étages pour redonner une dimension domestique au projet. Bien qu’intégré dans son contexte, il était important de lui donner une image forte, une identité.

    Les architectes ont donc choisi d’utiliser le bois pour donner une unité au projet. D’abord cette peau habille, puis elle définit de petits sous espaces, des univers plus secrets. Petites cabanes, les loggias créent des extérieurs intimes où il fait bon vivre. Le bois renforce le sentiment de chaleur et d’intériorité mais surtout permet de gérer les opacités, les transparences et fait office de filtre ainsi «voir sans être vu» devient possible !

    Enfin, marquer les angles est apparu comme un moyen de renforcer la géométrie du projet et de délimiter nettement deux entités. La partie haute où se logent 15 appartements en double orientation, est traitée en bois et ponctuée de petits volumes appropriables, vient se poser sur un socle minéral. Ici, l’ajout de gabions vient renforcer le sentiment de dichotomie entre les deux éléments. Au rez de chaussée se niche deux ERP: une perception et un poste de police municipale.

    Un des enjeux principaux de ce projet aura été d’allier le coût, le confort, l’esthétique, les enjeux sociaux et climatiques .

    Mais cette peau n’a pas dit son dernier mot !

    Elle prend alors un rôle fonctionnel, et se fait protection solaire. En jouant sur les rythmes et les orientations, elle protège et reçoit la lumière ! Et la peau fidèle à elle-même façonne et module la façade.
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    Le projet de logements collectifs à Aigues-Mortes se développe au sein d’un site caractéristique, témoin des années 1970. Le bâtiment vient s’immiscer au sein d’une cité ouvrière dont le bâti est empreint d’un style architectural moderne. La parcelle occupe une place clef, l’ouvrage doit opérer le basculement d’une échelle à l’autre, entre des logements en R+3 et des maisons individuelles qui s’éparpillent dans la zone arrière, en limite de propriété.

    Afin de composer avec l’existant, l’équipe a choisi d’intégrer et de réinterpréter certains des éléments architecturaux présents sur site dans l’esthétique du bâtiment. Ainsi le traitement des rives a fait office d’une réflexion particulière et vient marquer les étages pour redonner une dimension domestique au projet. Bien qu’intégré dans son contexte, il était important de lui donner une image forte, une identité.

    Les architectes ont donc choisi d’utiliser le bois pour donner une unité au projet. D’abord cette peau habille, puis elle définit de petits sous espaces, des univers plus secrets. Petites cabanes, les loggias créent des extérieurs intimes où il fait bon vivre. Le bois renforce le sentiment de chaleur et d’intériorité mais surtout permet de gérer les opacités, les transparences et fait office de filtre ainsi «voir sans être vu» devient possible !

    Enfin, marquer les angles est apparu comme un moyen de renforcer la géométrie du projet et de délimiter nettement deux entités. La partie haute où se logent 15 appartements en double orientation, est traitée en bois et ponctuée de petits volumes appropriables, vient se poser sur un socle minéral. Ici, l’ajout de gabions vient renforcer le sentiment de dichotomie entre les deux éléments. Au rez de chaussée se niche deux ERP: une perception et un poste de police municipale.

    Un des enjeux principaux de ce projet aura été d’allier le coût, le confort, l’esthétique, les enjeux sociaux et climatiques .

    Mais cette peau n’a pas dit son dernier mot !

    Elle prend alors un rôle fonctionnel, et se fait protection solaire. En jouant sur les rythmes et les orientations, elle protège et reçoit la lumière ! Et la peau fidèle à elle-même façonne et module la façade.
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    Le projet de logements collectifs à Aigues-Mortes se développe au sein d’un site caractéristique, témoin des années 1970. Le bâtiment vient s’immiscer au sein d’une cité ouvrière dont le bâti est empreint d’un style architectural moderne. La parcelle occupe une place clef, l’ouvrage doit opérer le basculement d’une échelle à l’autre, entre des logements en R+3 et des maisons individuelles qui s’éparpillent dans la zone arrière, en limite de propriété.

    Afin de composer avec l’existant, l’équipe a choisi d’intégrer et de réinterpréter certains des éléments architecturaux présents sur site dans l’esthétique du bâtiment. Ainsi le traitement des rives a fait office d’une réflexion particulière et vient marquer les étages pour redonner une dimension domestique au projet. Bien qu’intégré dans son contexte, il était important de lui donner une image forte, une identité.

    Les architectes ont donc choisi d’utiliser le bois pour donner une unité au projet. D’abord cette peau habille, puis elle définit de petits sous espaces, des univers plus secrets. Petites cabanes, les loggias créent des extérieurs intimes où il fait bon vivre. Le bois renforce le sentiment de chaleur et d’intériorité mais surtout permet de gérer les opacités, les transparences et fait office de filtre ainsi «voir sans être vu» devient possible !

    Enfin, marquer les angles est apparu comme un moyen de renforcer la géométrie du projet et de délimiter nettement deux entités. La partie haute où se logent 15 appartements en double orientation, est traitée en bois et ponctuée de petits volumes appropriables, vient se poser sur un socle minéral. Ici, l’ajout de gabions vient renforcer le sentiment de dichotomie entre les deux éléments. Au rez de chaussée se niche deux ERP: une perception et un poste de police municipale.

    Un des enjeux principaux de ce projet aura été d’allier le coût, le confort, l’esthétique, les enjeux sociaux et climatiques .

    Mais cette peau n’a pas dit son dernier mot !

    Elle prend alors un rôle fonctionnel, et se fait protection solaire. En jouant sur les rythmes et les orientations, elle protège et reçoit la lumière ! Et la peau fidèle à elle-même façonne et module la façade.
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    Le projet de logements collectifs à Aigues-Mortes se développe au sein d’un site caractéristique, témoin des années 1970. Le bâtiment vient s’immiscer au sein d’une cité ouvrière dont le bâti est empreint d’un style architectural moderne. La parcelle occupe une place clef, l’ouvrage doit opérer le basculement d’une échelle à l’autre, entre des logements en R+3 et des maisons individuelles qui s’éparpillent dans la zone arrière, en limite de propriété.

    Afin de composer avec l’existant, l’équipe a choisi d’intégrer et de réinterpréter certains des éléments architecturaux présents sur site dans l’esthétique du bâtiment. Ainsi le traitement des rives a fait office d’une réflexion particulière et vient marquer les étages pour redonner une dimension domestique au projet. Bien qu’intégré dans son contexte, il était important de lui donner une image forte, une identité.

    Les architectes ont donc choisi d’utiliser le bois pour donner une unité au projet. D’abord cette peau habille, puis elle définit de petits sous espaces, des univers plus secrets. Petites cabanes, les loggias créent des extérieurs intimes où il fait bon vivre. Le bois renforce le sentiment de chaleur et d’intériorité mais surtout permet de gérer les opacités, les transparences et fait office de filtre ainsi «voir sans être vu» devient possible !

    Enfin, marquer les angles est apparu comme un moyen de renforcer la géométrie du projet et de délimiter nettement deux entités. La partie haute où se logent 15 appartements en double orientation, est traitée en bois et ponctuée de petits volumes appropriables, vient se poser sur un socle minéral. Ici, l’ajout de gabions vient renforcer le sentiment de dichotomie entre les deux éléments. Au rez de chaussée se niche deux ERP: une perception et un poste de police municipale.

    Un des enjeux principaux de ce projet aura été d’allier le coût, le confort, l’esthétique, les enjeux sociaux et climatiques .

    Mais cette peau n’a pas dit son dernier mot !

    Elle prend alors un rôle fonctionnel, et se fait protection solaire. En jouant sur les rythmes et les orientations, elle protège et reçoit la lumière ! Et la peau fidèle à elle-même façonne et module la façade.
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    Le projet de logements collectifs à Aigues-Mortes se développe au sein d’un site caractéristique, témoin des années 1970. Le bâtiment vient s’immiscer au sein d’une cité ouvrière dont le bâti est empreint d’un style architectural moderne. La parcelle occupe une place clef, l’ouvrage doit opérer le basculement d’une échelle à l’autre, entre des logements en R+3 et des maisons individuelles qui s’éparpillent dans la zone arrière, en limite de propriété.

    Afin de composer avec l’existant, l’équipe a choisi d’intégrer et de réinterpréter certains des éléments architecturaux présents sur site dans l’esthétique du bâtiment. Ainsi le traitement des rives a fait office d’une réflexion particulière et vient marquer les étages pour redonner une dimension domestique au projet. Bien qu’intégré dans son contexte, il était important de lui donner une image forte, une identité.

    Les architectes ont donc choisi d’utiliser le bois pour donner une unité au projet. D’abord cette peau habille, puis elle définit de petits sous espaces, des univers plus secrets. Petites cabanes, les loggias créent des extérieurs intimes où il fait bon vivre. Le bois renforce le sentiment de chaleur et d’intériorité mais surtout permet de gérer les opacités, les transparences et fait office de filtre ainsi «voir sans être vu» devient possible !

    Enfin, marquer les angles est apparu comme un moyen de renforcer la géométrie du projet et de délimiter nettement deux entités. La partie haute où se logent 15 appartements en double orientation, est traitée en bois et ponctuée de petits volumes appropriables, vient se poser sur un socle minéral. Ici, l’ajout de gabions vient renforcer le sentiment de dichotomie entre les deux éléments. Au rez de chaussée se niche deux ERP: une perception et un poste de police municipale.

    Un des enjeux principaux de ce projet aura été d’allier le coût, le confort, l’esthétique, les enjeux sociaux et climatiques .

    Mais cette peau n’a pas dit son dernier mot !

    Elle prend alors un rôle fonctionnel, et se fait protection solaire. En jouant sur les rythmes et les orientations, elle protège et reçoit la lumière ! Et la peau fidèle à elle-même façonne et module la façade.
  • © Marie-Caroline Lucat
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    Architecte(s) associé(s) :
    Landemaine Architecte
    Maître d’ouvrage :
    Mairie d'Aigues-Mortes ; Vaucluse Logements
    Le projet de logements collectifs à Aigues-Mortes se développe au sein d’un site caractéristique, témoin des années 1970. Le bâtiment vient s’immiscer au sein d’une cité ouvrière dont le bâti est empreint d’un style architectural moderne. La parcelle occupe une place clef, l’ouvrage doit opérer le basculement d’une échelle à l’autre, entre des logements en R+3 et des maisons individuelles qui s’éparpillent dans la zone arrière, en limite de propriété.

    Afin de composer avec l’existant, l’équipe a choisi d’intégrer et de réinterpréter certains des éléments architecturaux présents sur site dans l’esthétique du bâtiment. Ainsi le traitement des rives a fait office d’une réflexion particulière et vient marquer les étages pour redonner une dimension domestique au projet. Bien qu’intégré dans son contexte, il était important de lui donner une image forte, une identité.

    Les architectes ont donc choisi d’utiliser le bois pour donner une unité au projet. D’abord cette peau habille, puis elle définit de petits sous espaces, des univers plus secrets. Petites cabanes, les loggias créent des extérieurs intimes où il fait bon vivre. Le bois renforce le sentiment de chaleur et d’intériorité mais surtout permet de gérer les opacités, les transparences et fait office de filtre ainsi «voir sans être vu» devient possible !

    Enfin, marquer les angles est apparu comme un moyen de renforcer la géométrie du projet et de délimiter nettement deux entités. La partie haute où se logent 15 appartements en double orientation, est traitée en bois et ponctuée de petits volumes appropriables, vient se poser sur un socle minéral. Ici, l’ajout de gabions vient renforcer le sentiment de dichotomie entre les deux éléments. Au rez de chaussée se niche deux ERP: une perception et un poste de police municipale.

    Un des enjeux principaux de ce projet aura été d’allier le coût, le confort, l’esthétique, les enjeux sociaux et climatiques .

    Mais cette peau n’a pas dit son dernier mot !

    Elle prend alors un rôle fonctionnel, et se fait protection solaire. En jouant sur les rythmes et les orientations, elle protège et reçoit la lumière ! Et la peau fidèle à elle-même façonne et module la façade.
  • © Marie-Caroline Lucat
    © Marie-Caroline Lucat
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    Juillet 2015
    (30 - Gard)
    Rue Gén de Gaulle
    30220 Aigues-Mortes
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Landemaine Architecte
    Maître d’ouvrage :
    Mairie d'Aigues-Mortes ; Vaucluse Logements
    Le projet de logements collectifs à Aigues-Mortes se développe au sein d’un site caractéristique, témoin des années 1970. Le bâtiment vient s’immiscer au sein d’une cité ouvrière dont le bâti est empreint d’un style architectural moderne. La parcelle occupe une place clef, l’ouvrage doit opérer le basculement d’une échelle à l’autre, entre des logements en R+3 et des maisons individuelles qui s’éparpillent dans la zone arrière, en limite de propriété.

    Afin de composer avec l’existant, l’équipe a choisi d’intégrer et de réinterpréter certains des éléments architecturaux présents sur site dans l’esthétique du bâtiment. Ainsi le traitement des rives a fait office d’une réflexion particulière et vient marquer les étages pour redonner une dimension domestique au projet. Bien qu’intégré dans son contexte, il était important de lui donner une image forte, une identité.

    Les architectes ont donc choisi d’utiliser le bois pour donner une unité au projet. D’abord cette peau habille, puis elle définit de petits sous espaces, des univers plus secrets. Petites cabanes, les loggias créent des extérieurs intimes où il fait bon vivre. Le bois renforce le sentiment de chaleur et d’intériorité mais surtout permet de gérer les opacités, les transparences et fait office de filtre ainsi «voir sans être vu» devient possible !

    Enfin, marquer les angles est apparu comme un moyen de renforcer la géométrie du projet et de délimiter nettement deux entités. La partie haute où se logent 15 appartements en double orientation, est traitée en bois et ponctuée de petits volumes appropriables, vient se poser sur un socle minéral. Ici, l’ajout de gabions vient renforcer le sentiment de dichotomie entre les deux éléments. Au rez de chaussée se niche deux ERP: une perception et un poste de police municipale.

    Un des enjeux principaux de ce projet aura été d’allier le coût, le confort, l’esthétique, les enjeux sociaux et climatiques .

    Mais cette peau n’a pas dit son dernier mot !

    Elle prend alors un rôle fonctionnel, et se fait protection solaire. En jouant sur les rythmes et les orientations, elle protège et reçoit la lumière ! Et la peau fidèle à elle-même façonne et module la façade.