THOMAS HUS ARCHITECTE

  • Thomas Hus Architecte - Lycée Français Jean Mermoz - Dakar
    établissement public 
    2011
    (999 - Étranger)
    Avenue Cheikh Anta Diop
    3222 Dakar
    Sénégal
    Architecte(s) associé(s) :
    Terreneuve architectes, mandataire, Adam Yedid, architecte associé, Architerture et Climat, architecte associé
    Maître d’ouvrage :
    Agence pour l'Enseignement Français à l'Etranger
    Le lycée Jean Mermoz est implanté dans le quartier de Ouakam, le long de la corniche ouest de la presqu’île de Dakar. Les nouveaux bâtiments remplacent l’ancien lycée, installé à la hâte en constructions modulaires en 1994, suite à une explosion à proximité des anciens locaux dans le quartier du port. L’équipement est une citée scolaire qui accueille 2500 élèves de la maternelle au baccalauréat.

    La construction du lycée français à Dakar s’inscrit dans un contexte politique nouveau, où la restriction des budgets oblige à penser autrement. Cette forte contrainte de programme fut un levier pour les enjeux de développement durable du projet. En s’appuyant sur les ressources locales et les savoir-faire locaux pour limiter les techniques et produits importés, le projet a cherché un ancrage territorial et environnemental, mais aussi économique et social exemplaires. Il a aussi voulu démontrer qu’il pouvait exister une alternative à la production immobilière dakaroise, qui transpose le plus souvent une architecture internationale largement déconnectée du contexte sénégalais. C’est notamment cette logique d’adaptation qui a permis qu’une entreprise générale sénégalaise remporte l’appel d’offre des travaux et construise le lycée.

    Indissociable de la conception architecturale, la démarche environnementale s’est constituée progressivement. La réponse a cherché, dès le concours, à transcender les objectifs de simplicité et de fonctionnalité au profit d’une architecture spécifique : résolument contemporaine dans sa forme, économique dans sa mise en œuvre et autonome dans son fonctionnement.

    Le plan général associe des lanières ondulantes, pour les salles de classes d’enseignement, aux entités des espaces communs que sont l’administration, le CDI, la salle polyvalente, le restaurant, le gymnase, dans une composition régie par la circulation des alizés. Recherche spatiale de la conception, une riche ambiguïté caractérise le projet entre l’intérieur et l’extérieur, offrant aux élèves et aux enseignants une multitude d’espaces à part entière d’enseignement ou de détente.

    L’implantation des bâtiments génère des microclimats dans les patios propices à un rafraîchissement naturel des espaces intérieurs. Les alizés justifient l’organisation linéaire et resserrée des masses baties qui amplifie l’effet des courant d’air et donc augmente l’impression de fraîcheur. A l’échelle de chaque bâtiment, plusieurs solutions passives de protection solaire et de rafraîchissement se conjuguent: les galeries et auvents empêchent le soleil d’impacter les façades, les doubles murs ventilés évitent aux parois intérieures de chauffer, et forment des murs et tableaux de fenêtres épais limitant l’ensoleillement direct des vitrages, la ventilation des salles se fait par convection naturelle, les toitures ont une inertie renforcée.
  • Thomas Hus Architecte - Lycée Français Jean Mermoz - Dakar
    établissement public 
    2011
    (999 - Étranger)
    Avenue Cheikh Anta Diop
    3222 Dakar
    Sénégal
    Architecte(s) associé(s) :
    Terreneuve architectes, mandataire, Adam Yedid, architecte associé, Architerture et Climat, architecte associé
    Maître d’ouvrage :
    Agence pour l'Enseignement Français à l'Etranger
    Le lycée Jean Mermoz est implanté dans le quartier de Ouakam, le long de la corniche ouest de la presqu’île de Dakar. Les nouveaux bâtiments remplacent l’ancien lycée, installé à la hâte en constructions modulaires en 1994, suite à une explosion à proximité des anciens locaux dans le quartier du port. L’équipement est une citée scolaire qui accueille 2500 élèves de la maternelle au baccalauréat.

    La construction du lycée français à Dakar s’inscrit dans un contexte politique nouveau, où la restriction des budgets oblige à penser autrement. Cette forte contrainte de programme fut un levier pour les enjeux de développement durable du projet. En s’appuyant sur les ressources locales et les savoir-faire locaux pour limiter les techniques et produits importés, le projet a cherché un ancrage territorial et environnemental, mais aussi économique et social exemplaires. Il a aussi voulu démontrer qu’il pouvait exister une alternative à la production immobilière dakaroise, qui transpose le plus souvent une architecture internationale largement déconnectée du contexte sénégalais. C’est notamment cette logique d’adaptation qui a permis qu’une entreprise générale sénégalaise remporte l’appel d’offre des travaux et construise le lycée.

    Indissociable de la conception architecturale, la démarche environnementale s’est constituée progressivement. La réponse a cherché, dès le concours, à transcender les objectifs de simplicité et de fonctionnalité au profit d’une architecture spécifique : résolument contemporaine dans sa forme, économique dans sa mise en œuvre et autonome dans son fonctionnement.

    Le plan général associe des lanières ondulantes, pour les salles de classes d’enseignement, aux entités des espaces communs que sont l’administration, le CDI, la salle polyvalente, le restaurant, le gymnase, dans une composition régie par la circulation des alizés. Recherche spatiale de la conception, une riche ambiguïté caractérise le projet entre l’intérieur et l’extérieur, offrant aux élèves et aux enseignants une multitude d’espaces à part entière d’enseignement ou de détente.

    L’implantation des bâtiments génère des microclimats dans les patios propices à un rafraîchissement naturel des espaces intérieurs. Les alizés justifient l’organisation linéaire et resserrée des masses baties qui amplifie l’effet des courant d’air et donc augmente l’impression de fraîcheur. A l’échelle de chaque bâtiment, plusieurs solutions passives de protection solaire et de rafraîchissement se conjuguent: les galeries et auvents empêchent le soleil d’impacter les façades, les doubles murs ventilés évitent aux parois intérieures de chauffer, et forment des murs et tableaux de fenêtres épais limitant l’ensoleillement direct des vitrages, la ventilation des salles se fait par convection naturelle, les toitures ont une inertie renforcée.
  • Thomas Hus Architecte - Lycée Français Jean Mermoz - Dakar
    établissement public 
    2011
    (999 - Étranger)
    Avenue Cheikh Anta Diop
    3222 Dakar
    Sénégal
    Architecte(s) associé(s) :
    Terreneuve architectes, mandataire, Adam Yedid, architecte associé, Architerture et Climat, architecte associé
    Maître d’ouvrage :
    Agence pour l'Enseignement Français à l'Etranger
    Le lycée Jean Mermoz est implanté dans le quartier de Ouakam, le long de la corniche ouest de la presqu’île de Dakar. Les nouveaux bâtiments remplacent l’ancien lycée, installé à la hâte en constructions modulaires en 1994, suite à une explosion à proximité des anciens locaux dans le quartier du port. L’équipement est une citée scolaire qui accueille 2500 élèves de la maternelle au baccalauréat.

    La construction du lycée français à Dakar s’inscrit dans un contexte politique nouveau, où la restriction des budgets oblige à penser autrement. Cette forte contrainte de programme fut un levier pour les enjeux de développement durable du projet. En s’appuyant sur les ressources locales et les savoir-faire locaux pour limiter les techniques et produits importés, le projet a cherché un ancrage territorial et environnemental, mais aussi économique et social exemplaires. Il a aussi voulu démontrer qu’il pouvait exister une alternative à la production immobilière dakaroise, qui transpose le plus souvent une architecture internationale largement déconnectée du contexte sénégalais. C’est notamment cette logique d’adaptation qui a permis qu’une entreprise générale sénégalaise remporte l’appel d’offre des travaux et construise le lycée.

    Indissociable de la conception architecturale, la démarche environnementale s’est constituée progressivement. La réponse a cherché, dès le concours, à transcender les objectifs de simplicité et de fonctionnalité au profit d’une architecture spécifique : résolument contemporaine dans sa forme, économique dans sa mise en œuvre et autonome dans son fonctionnement.

    Le plan général associe des lanières ondulantes, pour les salles de classes d’enseignement, aux entités des espaces communs que sont l’administration, le CDI, la salle polyvalente, le restaurant, le gymnase, dans une composition régie par la circulation des alizés. Recherche spatiale de la conception, une riche ambiguïté caractérise le projet entre l’intérieur et l’extérieur, offrant aux élèves et aux enseignants une multitude d’espaces à part entière d’enseignement ou de détente.

    L’implantation des bâtiments génère des microclimats dans les patios propices à un rafraîchissement naturel des espaces intérieurs. Les alizés justifient l’organisation linéaire et resserrée des masses baties qui amplifie l’effet des courant d’air et donc augmente l’impression de fraîcheur. A l’échelle de chaque bâtiment, plusieurs solutions passives de protection solaire et de rafraîchissement se conjuguent: les galeries et auvents empêchent le soleil d’impacter les façades, les doubles murs ventilés évitent aux parois intérieures de chauffer, et forment des murs et tableaux de fenêtres épais limitant l’ensoleillement direct des vitrages, la ventilation des salles se fait par convection naturelle, les toitures ont une inertie renforcée.
  • Thomas Hus Architecte - Lycée Français Jean Mermoz - Dakar
    établissement public 
    2011
    (999 - Étranger)
    Avenue Cheikh Anta Diop
    3222 Dakar
    Sénégal
    Architecte(s) associé(s) :
    Terreneuve architectes, mandataire, Adam Yedid, architecte associé, Architerture et Climat, architecte associé
    Maître d’ouvrage :
    Agence pour l'Enseignement Français à l'Etranger
    Le lycée Jean Mermoz est implanté dans le quartier de Ouakam, le long de la corniche ouest de la presqu’île de Dakar. Les nouveaux bâtiments remplacent l’ancien lycée, installé à la hâte en constructions modulaires en 1994, suite à une explosion à proximité des anciens locaux dans le quartier du port. L’équipement est une citée scolaire qui accueille 2500 élèves de la maternelle au baccalauréat.

    La construction du lycée français à Dakar s’inscrit dans un contexte politique nouveau, où la restriction des budgets oblige à penser autrement. Cette forte contrainte de programme fut un levier pour les enjeux de développement durable du projet. En s’appuyant sur les ressources locales et les savoir-faire locaux pour limiter les techniques et produits importés, le projet a cherché un ancrage territorial et environnemental, mais aussi économique et social exemplaires. Il a aussi voulu démontrer qu’il pouvait exister une alternative à la production immobilière dakaroise, qui transpose le plus souvent une architecture internationale largement déconnectée du contexte sénégalais. C’est notamment cette logique d’adaptation qui a permis qu’une entreprise générale sénégalaise remporte l’appel d’offre des travaux et construise le lycée.

    Indissociable de la conception architecturale, la démarche environnementale s’est constituée progressivement. La réponse a cherché, dès le concours, à transcender les objectifs de simplicité et de fonctionnalité au profit d’une architecture spécifique : résolument contemporaine dans sa forme, économique dans sa mise en œuvre et autonome dans son fonctionnement.

    Le plan général associe des lanières ondulantes, pour les salles de classes d’enseignement, aux entités des espaces communs que sont l’administration, le CDI, la salle polyvalente, le restaurant, le gymnase, dans une composition régie par la circulation des alizés. Recherche spatiale de la conception, une riche ambiguïté caractérise le projet entre l’intérieur et l’extérieur, offrant aux élèves et aux enseignants une multitude d’espaces à part entière d’enseignement ou de détente.

    L’implantation des bâtiments génère des microclimats dans les patios propices à un rafraîchissement naturel des espaces intérieurs. Les alizés justifient l’organisation linéaire et resserrée des masses baties qui amplifie l’effet des courant d’air et donc augmente l’impression de fraîcheur. A l’échelle de chaque bâtiment, plusieurs solutions passives de protection solaire et de rafraîchissement se conjuguent: les galeries et auvents empêchent le soleil d’impacter les façades, les doubles murs ventilés évitent aux parois intérieures de chauffer, et forment des murs et tableaux de fenêtres épais limitant l’ensoleillement direct des vitrages, la ventilation des salles se fait par convection naturelle, les toitures ont une inertie renforcée.
  • Thomas Hus Architecte - Lycée Français Jean Mermoz - Dakar
    établissement public 
    2011
    (999 - Étranger)
    Avenue Cheikh Anta Diop
    3222 Dakar
    Sénégal
    Architecte(s) associé(s) :
    Terreneuve architectes, mandataire, Adam Yedid, architecte associé, Architerture et Climat, architecte associé
    Maître d’ouvrage :
    Agence pour l'Enseignement Français à l'Etranger
    Le lycée Jean Mermoz est implanté dans le quartier de Ouakam, le long de la corniche ouest de la presqu’île de Dakar. Les nouveaux bâtiments remplacent l’ancien lycée, installé à la hâte en constructions modulaires en 1994, suite à une explosion à proximité des anciens locaux dans le quartier du port. L’équipement est une citée scolaire qui accueille 2500 élèves de la maternelle au baccalauréat.

    La construction du lycée français à Dakar s’inscrit dans un contexte politique nouveau, où la restriction des budgets oblige à penser autrement. Cette forte contrainte de programme fut un levier pour les enjeux de développement durable du projet. En s’appuyant sur les ressources locales et les savoir-faire locaux pour limiter les techniques et produits importés, le projet a cherché un ancrage territorial et environnemental, mais aussi économique et social exemplaires. Il a aussi voulu démontrer qu’il pouvait exister une alternative à la production immobilière dakaroise, qui transpose le plus souvent une architecture internationale largement déconnectée du contexte sénégalais. C’est notamment cette logique d’adaptation qui a permis qu’une entreprise générale sénégalaise remporte l’appel d’offre des travaux et construise le lycée.

    Indissociable de la conception architecturale, la démarche environnementale s’est constituée progressivement. La réponse a cherché, dès le concours, à transcender les objectifs de simplicité et de fonctionnalité au profit d’une architecture spécifique : résolument contemporaine dans sa forme, économique dans sa mise en œuvre et autonome dans son fonctionnement.

    Le plan général associe des lanières ondulantes, pour les salles de classes d’enseignement, aux entités des espaces communs que sont l’administration, le CDI, la salle polyvalente, le restaurant, le gymnase, dans une composition régie par la circulation des alizés. Recherche spatiale de la conception, une riche ambiguïté caractérise le projet entre l’intérieur et l’extérieur, offrant aux élèves et aux enseignants une multitude d’espaces à part entière d’enseignement ou de détente.

    L’implantation des bâtiments génère des microclimats dans les patios propices à un rafraîchissement naturel des espaces intérieurs. Les alizés justifient l’organisation linéaire et resserrée des masses baties qui amplifie l’effet des courant d’air et donc augmente l’impression de fraîcheur. A l’échelle de chaque bâtiment, plusieurs solutions passives de protection solaire et de rafraîchissement se conjuguent: les galeries et auvents empêchent le soleil d’impacter les façades, les doubles murs ventilés évitent aux parois intérieures de chauffer, et forment des murs et tableaux de fenêtres épais limitant l’ensoleillement direct des vitrages, la ventilation des salles se fait par convection naturelle, les toitures ont une inertie renforcée.