SURGET Guillaume, architecte DPLG - Nantes

  • • Date de livraison : 2009
    • Ville : Montpellier
    • Département : 34
    • Maitre d'ouvrage : Assocition Champs Libre - Festival des Architectures Vives
    • Architectes associés : E. SORIN
    • Coût : non communiqué
    • SHON : 0
    • Nature de la mission : Projet d'installation scénographique dans cour dun hotel particulier du XVIII° siècle.

    "Dépêches toi, tu vas être en retard à l'école !", "chérie, t'as pas vu mes clés ?", la crémaillère des nouveaux étudiants colocataires, un téléviseur mal réglé, le petit voisin qui s'est mis à la batterie, une douce odeur de bœuf bourguignon mijotant, ...

    Derrière la façade d'apparat, la cour d'immeuble est le lieux des croisements, d'échanges de tous les instants de la vie quotidienne.
    Insoupçonnés depuis la rue large et bruyante, la cour d'immeuble par la densité, le confinement et la proximité qui la caractérise, permet une ambiance particulière devenue "dé-privatisée" pour les usagers et les attentifs.

    A l'occasion du 4ème Festival des Architectures Vives de Montpellier ayant pour thématique "Ephémères curiosités", nous proposons aux visiteurs un regard sur ces moments cachés.
    Une révélation par l'exposition d'instantanés :

    CABINET DES CURIOSITES

    Sur la façade, un film sera tendu en respectant la typologie architecturale et l'intérêt patrimonial de l'immeuble (dégagement des ouvertures, des modénatures, fixations "douces", ...). Sur cette toile, des clichés de l'intérieur des appartements seront imprimés. La façade deviendra transparente et offrira alors ce qu'elle cache habituellement aux passants mais qu'elle laisse pourtant filtrer aux habitants. Une diversité s'exposera aux regards, selon la disponibilité des occupants (des espaces peuvent rester vides suivant la possibilité des contacts).

    En parallèle, des portraits d'habitants (présents ou plus anciens) seront accrochés aux éléments en saillie de la façade. Ils sont l'évocation de la véritable matière vive de la richesse de ces cours. Toujours en mutation, l'humain bouleverse l'apparente immuabilité de la pierre.

    Cet ensemble, par sa juxtaposition d'éléments disparates, devient toutefois un ensemble homogène.
    A l'image des cabinets de curiosités, notre projet évoque la multiplicité qui nous rassemble.
  • • Date de livraison : 2009
    • Ville : Montpellier
    • Département : 34
    • Maitre d'ouvrage : Assocition Champs Libre - Festival des Architectures Vives
    • Architectes associés : E. SORIN
    • Coût : non communiqué
    • SHON : 0
    • Nature de la mission : Projet d'installation scénographique dans cour dun hotel particulier du XVIII° siècle.

    "Dépêches toi, tu vas être en retard à l'école !", "chérie, t'as pas vu mes clés ?", la crémaillère des nouveaux étudiants colocataires, un téléviseur mal réglé, le petit voisin qui s'est mis à la batterie, une douce odeur de bœuf bourguignon mijotant, ...

    Derrière la façade d'apparat, la cour d'immeuble est le lieux des croisements, d'échanges de tous les instants de la vie quotidienne.
    Insoupçonnés depuis la rue large et bruyante, la cour d'immeuble par la densité, le confinement et la proximité qui la caractérise, permet une ambiance particulière devenue "dé-privatisée" pour les usagers et les attentifs.

    A l'occasion du 4ème Festival des Architectures Vives de Montpellier ayant pour thématique "Ephémères curiosités", nous proposons aux visiteurs un regard sur ces moments cachés.
    Une révélation par l'exposition d'instantanés :

    CABINET DES CURIOSITES

    Sur la façade, un film sera tendu en respectant la typologie architecturale et l'intérêt patrimonial de l'immeuble (dégagement des ouvertures, des modénatures, fixations "douces", ...). Sur cette toile, des clichés de l'intérieur des appartements seront imprimés. La façade deviendra transparente et offrira alors ce qu'elle cache habituellement aux passants mais qu'elle laisse pourtant filtrer aux habitants. Une diversité s'exposera aux regards, selon la disponibilité des occupants (des espaces peuvent rester vides suivant la possibilité des contacts).

    En parallèle, des portraits d'habitants (présents ou plus anciens) seront accrochés aux éléments en saillie de la façade. Ils sont l'évocation de la véritable matière vive de la richesse de ces cours. Toujours en mutation, l'humain bouleverse l'apparente immuabilité de la pierre.

    Cet ensemble, par sa juxtaposition d'éléments disparates, devient toutefois un ensemble homogène.
    A l'image des cabinets de curiosités, notre projet évoque la multiplicité qui nous rassemble.