studiolada architectes

  • Création d'une salle de restauration sur la terrasse du Centre Pompidou à Metz - studiolada architectes
    Salle de restauration sur la terrasse du Centre Pompidou à Metz - Photographie: Luis Diaz Diaz
    établissement public 
    2015
    (57 - Moselle)
    Centre Pompidou-Metz Parvis des Droits de l'Homme
    57000 Metz
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Christophe Aubertin & Benoit SINDT
    Maître d’ouvrage :
    Metz Métropole & Centre Pompidou à Metz
    Achevé en 2010, le Centre Pompidou Metz dessiné par Shigeru Ban est très vite devenu une icône architecturale pour la ville, la région, le pays. Ce besoin de création d’une salle de restauration supplémentaire sur la terrasse est un moyen rationnel de répondre à la fréquentation du restaurant, mais l’idée d’intervenir sur un tel bâtiment n’est pas dénuée d’enjeux l’intervention est extérieure, visible, elle en modifie les façades, la volumétrie.

    Comment construire une extension de 100m2 du Centre Pompidou Metz ? Une « plume » au regard du colosse à l’architecture audacieuse. Comment intervenir sur une telle œuvre ? Comment se positionner ?
    Nous avons choisi l’attitude de la mise à distance, du détachement. Cette indépendance est pour nous la meilleure manière de régler les questions d’identité et d’amalgame entre ces architectures qui cohabitent. Notre approche se veut précise, sensible, fine. Nous avons un profond respect pour l’œuvre de Shigeru Ban. La greffe que nous proposons respecte ce caractère, ce patrimoine tout en lui conférant une valeur spécifique, une identité propre.

    L'édicule est un monolithe de verre, transparent et léger qui évite radicalement les matériaux et le vocabulaire propre au musée. Il échappe ainsi à tout mimétisme (le bois, les masses blanches et les fenêtres cadrées).

    Ainsi, ses façades sont abstraites, immatérielles. Elles se composent de reflets, de transparences, de brillances. Le toit n’existe pas, les façades vitrées masquent sa tranche.33 lames blanches fines et élancées forment la structure qui ceinture et élève cette alvéole. La nouvelle salle n’apparaît pas comme une extension, mais comme un objet autonome qui évite tout contact avec son environnement. Le musée est préservé, la nouvelle salle est simplement posée, et sera peut-être un jour déposée tout aussi simplement.

    L’ambiance créée par la nouvelle architecture est un microcosme auquel est associé l’ensemble de la terrasse. La volumétrie est sobre mais nous avons fait le choix d’une identité propre pour les revêtements. Les savoir-faire artisanaux et locaux ont été convoqués pour tenter d’imprégner ce bâtiment de sa terre d'accueil, la Lorraine.
  • Création d'une salle de restauration sur la terrasse du Centre Pompidou à Metz - studiolada architectes
    Salle de restauration sur la terrasse du Centre Pompidou à Metz - Photographie: Luis Diaz Diaz
    établissement public 
    2015
    (57 - Moselle)
    Centre Pompidou-Metz Parvis des Droits de l'Homme
    57000 Metz
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Christophe Aubertin & Benoit SINDT
    Maître d’ouvrage :
    Metz Métropole & Centre Pompidou à Metz
    Achevé en 2010, le Centre Pompidou Metz dessiné par Shigeru Ban est très vite devenu une icône architecturale pour la ville, la région, le pays. Ce besoin de création d’une salle de restauration supplémentaire sur la terrasse est un moyen rationnel de répondre à la fréquentation du restaurant, mais l’idée d’intervenir sur un tel bâtiment n’est pas dénuée d’enjeux l’intervention est extérieure, visible, elle en modifie les façades, la volumétrie.

    Comment construire une extension de 100m2 du Centre Pompidou Metz ? Une « plume » au regard du colosse à l’architecture audacieuse. Comment intervenir sur une telle œuvre ? Comment se positionner ?
    Nous avons choisi l’attitude de la mise à distance, du détachement. Cette indépendance est pour nous la meilleure manière de régler les questions d’identité et d’amalgame entre ces architectures qui cohabitent. Notre approche se veut précise, sensible, fine. Nous avons un profond respect pour l’œuvre de Shigeru Ban. La greffe que nous proposons respecte ce caractère, ce patrimoine tout en lui conférant une valeur spécifique, une identité propre.

    L'édicule est un monolithe de verre, transparent et léger qui évite radicalement les matériaux et le vocabulaire propre au musée. Il échappe ainsi à tout mimétisme (le bois, les masses blanches et les fenêtres cadrées).

    Ainsi, ses façades sont abstraites, immatérielles. Elles se composent de reflets, de transparences, de brillances. Le toit n’existe pas, les façades vitrées masquent sa tranche.33 lames blanches fines et élancées forment la structure qui ceinture et élève cette alvéole. La nouvelle salle n’apparaît pas comme une extension, mais comme un objet autonome qui évite tout contact avec son environnement. Le musée est préservé, la nouvelle salle est simplement posée, et sera peut-être un jour déposée tout aussi simplement.

    L’ambiance créée par la nouvelle architecture est un microcosme auquel est associé l’ensemble de la terrasse. La volumétrie est sobre mais nous avons fait le choix d’une identité propre pour les revêtements. Les savoir-faire artisanaux et locaux ont été convoqués pour tenter d’imprégner ce bâtiment de sa terre d'accueil, la Lorraine.
  • Création d'une salle de restauration sur la terrasse du Centre Pompidou à Metz - studiolada architectes
    Salle de restauration sur la terrasse du Centre Pompidou à Metz - Photographie: Luis Diaz Diaz
    établissement public 
    2015
    (57 - Moselle)
    Centre Pompidou-Metz Parvis des Droits de l'Homme
    57000 Metz
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Christophe Aubertin & Benoit SINDT
    Maître d’ouvrage :
    Metz Métropole & Centre Pompidou à Metz
    Achevé en 2010, le Centre Pompidou Metz dessiné par Shigeru Ban est très vite devenu une icône architecturale pour la ville, la région, le pays. Ce besoin de création d’une salle de restauration supplémentaire sur la terrasse est un moyen rationnel de répondre à la fréquentation du restaurant, mais l’idée d’intervenir sur un tel bâtiment n’est pas dénuée d’enjeux l’intervention est extérieure, visible, elle en modifie les façades, la volumétrie.

    Comment construire une extension de 100m2 du Centre Pompidou Metz ? Une « plume » au regard du colosse à l’architecture audacieuse. Comment intervenir sur une telle œuvre ? Comment se positionner ?
    Nous avons choisi l’attitude de la mise à distance, du détachement. Cette indépendance est pour nous la meilleure manière de régler les questions d’identité et d’amalgame entre ces architectures qui cohabitent. Notre approche se veut précise, sensible, fine. Nous avons un profond respect pour l’œuvre de Shigeru Ban. La greffe que nous proposons respecte ce caractère, ce patrimoine tout en lui conférant une valeur spécifique, une identité propre.

    L'édicule est un monolithe de verre, transparent et léger qui évite radicalement les matériaux et le vocabulaire propre au musée. Il échappe ainsi à tout mimétisme (le bois, les masses blanches et les fenêtres cadrées).

    Ainsi, ses façades sont abstraites, immatérielles. Elles se composent de reflets, de transparences, de brillances. Le toit n’existe pas, les façades vitrées masquent sa tranche.33 lames blanches fines et élancées forment la structure qui ceinture et élève cette alvéole. La nouvelle salle n’apparaît pas comme une extension, mais comme un objet autonome qui évite tout contact avec son environnement. Le musée est préservé, la nouvelle salle est simplement posée, et sera peut-être un jour déposée tout aussi simplement.

    L’ambiance créée par la nouvelle architecture est un microcosme auquel est associé l’ensemble de la terrasse. La volumétrie est sobre mais nous avons fait le choix d’une identité propre pour les revêtements. Les savoir-faire artisanaux et locaux ont été convoqués pour tenter d’imprégner ce bâtiment de sa terre d'accueil, la Lorraine.
  • Création d'une salle de restauration sur la terrasse du Centre Pompidou à Metz - studiolada architectes
    Salle de restauration sur la terrasse du Centre Pompidou à Metz - Photographie: Luis Diaz Diaz
    établissement public 
    2015
    (57 - Moselle)
    Centre Pompidou-Metz Parvis des Droits de l'Homme
    57000 Metz
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Christophe Aubertin & Benoit SINDT
    Maître d’ouvrage :
    Metz Métropole & Centre Pompidou à Metz
    Achevé en 2010, le Centre Pompidou Metz dessiné par Shigeru Ban est très vite devenu une icône architecturale pour la ville, la région, le pays. Ce besoin de création d’une salle de restauration supplémentaire sur la terrasse est un moyen rationnel de répondre à la fréquentation du restaurant, mais l’idée d’intervenir sur un tel bâtiment n’est pas dénuée d’enjeux l’intervention est extérieure, visible, elle en modifie les façades, la volumétrie.

    Comment construire une extension de 100m2 du Centre Pompidou Metz ? Une « plume » au regard du colosse à l’architecture audacieuse. Comment intervenir sur une telle œuvre ? Comment se positionner ?
    Nous avons choisi l’attitude de la mise à distance, du détachement. Cette indépendance est pour nous la meilleure manière de régler les questions d’identité et d’amalgame entre ces architectures qui cohabitent. Notre approche se veut précise, sensible, fine. Nous avons un profond respect pour l’œuvre de Shigeru Ban. La greffe que nous proposons respecte ce caractère, ce patrimoine tout en lui conférant une valeur spécifique, une identité propre.

    L'édicule est un monolithe de verre, transparent et léger qui évite radicalement les matériaux et le vocabulaire propre au musée. Il échappe ainsi à tout mimétisme (le bois, les masses blanches et les fenêtres cadrées).

    Ainsi, ses façades sont abstraites, immatérielles. Elles se composent de reflets, de transparences, de brillances. Le toit n’existe pas, les façades vitrées masquent sa tranche.33 lames blanches fines et élancées forment la structure qui ceinture et élève cette alvéole. La nouvelle salle n’apparaît pas comme une extension, mais comme un objet autonome qui évite tout contact avec son environnement. Le musée est préservé, la nouvelle salle est simplement posée, et sera peut-être un jour déposée tout aussi simplement.

    L’ambiance créée par la nouvelle architecture est un microcosme auquel est associé l’ensemble de la terrasse. La volumétrie est sobre mais nous avons fait le choix d’une identité propre pour les revêtements. Les savoir-faire artisanaux et locaux ont été convoqués pour tenter d’imprégner ce bâtiment de sa terre d'accueil, la Lorraine.
  • Création d'une salle de restauration sur la terrasse du Centre Pompidou à Metz - studiolada architectes
    Salle de restauration sur la terrasse du Centre Pompidou à Metz - Photographie: Luis Diaz Diaz
    établissement public 
    2015
    (57 - Moselle)
    Centre Pompidou-Metz Parvis des Droits de l'Homme
    57000 Metz
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Christophe Aubertin & Benoit SINDT
    Maître d’ouvrage :
    Metz Métropole & Centre Pompidou à Metz
    Achevé en 2010, le Centre Pompidou Metz dessiné par Shigeru Ban est très vite devenu une icône architecturale pour la ville, la région, le pays. Ce besoin de création d’une salle de restauration supplémentaire sur la terrasse est un moyen rationnel de répondre à la fréquentation du restaurant, mais l’idée d’intervenir sur un tel bâtiment n’est pas dénuée d’enjeux l’intervention est extérieure, visible, elle en modifie les façades, la volumétrie.

    Comment construire une extension de 100m2 du Centre Pompidou Metz ? Une « plume » au regard du colosse à l’architecture audacieuse. Comment intervenir sur une telle œuvre ? Comment se positionner ?
    Nous avons choisi l’attitude de la mise à distance, du détachement. Cette indépendance est pour nous la meilleure manière de régler les questions d’identité et d’amalgame entre ces architectures qui cohabitent. Notre approche se veut précise, sensible, fine. Nous avons un profond respect pour l’œuvre de Shigeru Ban. La greffe que nous proposons respecte ce caractère, ce patrimoine tout en lui conférant une valeur spécifique, une identité propre.

    L'édicule est un monolithe de verre, transparent et léger qui évite radicalement les matériaux et le vocabulaire propre au musée. Il échappe ainsi à tout mimétisme (le bois, les masses blanches et les fenêtres cadrées).

    Ainsi, ses façades sont abstraites, immatérielles. Elles se composent de reflets, de transparences, de brillances. Le toit n’existe pas, les façades vitrées masquent sa tranche.33 lames blanches fines et élancées forment la structure qui ceinture et élève cette alvéole. La nouvelle salle n’apparaît pas comme une extension, mais comme un objet autonome qui évite tout contact avec son environnement. Le musée est préservé, la nouvelle salle est simplement posée, et sera peut-être un jour déposée tout aussi simplement.

    L’ambiance créée par la nouvelle architecture est un microcosme auquel est associé l’ensemble de la terrasse. La volumétrie est sobre mais nous avons fait le choix d’une identité propre pour les revêtements. Les savoir-faire artisanaux et locaux ont été convoqués pour tenter d’imprégner ce bâtiment de sa terre d'accueil, la Lorraine.
  • Création d'une salle de restauration sur la terrasse du Centre Pompidou à Metz - studiolada architectes
    Salle de restauration sur la terrasse du Centre Pompidou à Metz - Photographie: Luis Diaz Diaz
    établissement public 
    2015
    (57 - Moselle)
    Centre Pompidou-Metz Parvis des Droits de l'Homme
    57000 Metz
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Christophe Aubertin & Benoit SINDT
    Maître d’ouvrage :
    Metz Métropole & Centre Pompidou à Metz
    Achevé en 2010, le Centre Pompidou Metz dessiné par Shigeru Ban est très vite devenu une icône architecturale pour la ville, la région, le pays. Ce besoin de création d’une salle de restauration supplémentaire sur la terrasse est un moyen rationnel de répondre à la fréquentation du restaurant, mais l’idée d’intervenir sur un tel bâtiment n’est pas dénuée d’enjeux l’intervention est extérieure, visible, elle en modifie les façades, la volumétrie.

    Comment construire une extension de 100m2 du Centre Pompidou Metz ? Une « plume » au regard du colosse à l’architecture audacieuse. Comment intervenir sur une telle œuvre ? Comment se positionner ?
    Nous avons choisi l’attitude de la mise à distance, du détachement. Cette indépendance est pour nous la meilleure manière de régler les questions d’identité et d’amalgame entre ces architectures qui cohabitent. Notre approche se veut précise, sensible, fine. Nous avons un profond respect pour l’œuvre de Shigeru Ban. La greffe que nous proposons respecte ce caractère, ce patrimoine tout en lui conférant une valeur spécifique, une identité propre.

    L'édicule est un monolithe de verre, transparent et léger qui évite radicalement les matériaux et le vocabulaire propre au musée. Il échappe ainsi à tout mimétisme (le bois, les masses blanches et les fenêtres cadrées).

    Ainsi, ses façades sont abstraites, immatérielles. Elles se composent de reflets, de transparences, de brillances. Le toit n’existe pas, les façades vitrées masquent sa tranche.33 lames blanches fines et élancées forment la structure qui ceinture et élève cette alvéole. La nouvelle salle n’apparaît pas comme une extension, mais comme un objet autonome qui évite tout contact avec son environnement. Le musée est préservé, la nouvelle salle est simplement posée, et sera peut-être un jour déposée tout aussi simplement.

    L’ambiance créée par la nouvelle architecture est un microcosme auquel est associé l’ensemble de la terrasse. La volumétrie est sobre mais nous avons fait le choix d’une identité propre pour les revêtements. Les savoir-faire artisanaux et locaux ont été convoqués pour tenter d’imprégner ce bâtiment de sa terre d'accueil, la Lorraine.
  • Création d'une salle de restauration sur la terrasse du Centre Pompidou à Metz - studiolada architectes
    Salle de restauration sur la terrasse du Centre Pompidou à Metz - Photographie: Luis Diaz Diaz
    établissement public 
    2015
    (57 - Moselle)
    Centre Pompidou-Metz Parvis des Droits de l'Homme
    57000 Metz
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Christophe Aubertin & Benoit SINDT
    Maître d’ouvrage :
    Metz Métropole & Centre Pompidou à Metz
    Achevé en 2010, le Centre Pompidou Metz dessiné par Shigeru Ban est très vite devenu une icône architecturale pour la ville, la région, le pays. Ce besoin de création d’une salle de restauration supplémentaire sur la terrasse est un moyen rationnel de répondre à la fréquentation du restaurant, mais l’idée d’intervenir sur un tel bâtiment n’est pas dénuée d’enjeux l’intervention est extérieure, visible, elle en modifie les façades, la volumétrie.

    Comment construire une extension de 100m2 du Centre Pompidou Metz ? Une « plume » au regard du colosse à l’architecture audacieuse. Comment intervenir sur une telle œuvre ? Comment se positionner ?
    Nous avons choisi l’attitude de la mise à distance, du détachement. Cette indépendance est pour nous la meilleure manière de régler les questions d’identité et d’amalgame entre ces architectures qui cohabitent. Notre approche se veut précise, sensible, fine. Nous avons un profond respect pour l’œuvre de Shigeru Ban. La greffe que nous proposons respecte ce caractère, ce patrimoine tout en lui conférant une valeur spécifique, une identité propre.

    L'édicule est un monolithe de verre, transparent et léger qui évite radicalement les matériaux et le vocabulaire propre au musée. Il échappe ainsi à tout mimétisme (le bois, les masses blanches et les fenêtres cadrées).

    Ainsi, ses façades sont abstraites, immatérielles. Elles se composent de reflets, de transparences, de brillances. Le toit n’existe pas, les façades vitrées masquent sa tranche.33 lames blanches fines et élancées forment la structure qui ceinture et élève cette alvéole. La nouvelle salle n’apparaît pas comme une extension, mais comme un objet autonome qui évite tout contact avec son environnement. Le musée est préservé, la nouvelle salle est simplement posée, et sera peut-être un jour déposée tout aussi simplement.

    L’ambiance créée par la nouvelle architecture est un microcosme auquel est associé l’ensemble de la terrasse. La volumétrie est sobre mais nous avons fait le choix d’une identité propre pour les revêtements. Les savoir-faire artisanaux et locaux ont été convoqués pour tenter d’imprégner ce bâtiment de sa terre d'accueil, la Lorraine.