Simon Letondu

  • Simon Letondu - Moulins EN SCENE !
    L'Allier - Usages du lit mineur
    Urbanisme et aménagement de lotissement 
    Projet non retenu
    (03 - Allier)
    03000 MOULINS
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Ville de Moulins / EUROPAN 13
    LES ACTEURS SONT LA.
    L’Allier, grande rivière sauvage d’Europe.
    Sa biodiversité. Sa forêt alluviale. Le bassin fertile qui nourrit le terroir bourbonnais.
    L’Allier et ses scrutateurs. Vigilants. Et son eau douce, en abondance, qui déborde !
    L’Allier et sa menace, ses crues, qui emportent les ponts, qui noient les maisons.
    L’Allier qui change de lit , qui contourne les digues, qui encercle les tertres. Et qui se fait ru quand on cherche ses eaux.

    Les Moulinoises et les Moulinois, préfets de l’Allier, héritiers des Bourbon conquérants des couronnes.
    A tour de rôle décideurs, producteurs ou consommateurs, selon leur condition, leur talent, l’heure et le lieu où il se trouvent.

    ILS DOIVENT ETRE VALORISES.
    Le quotidien moulinois donne à voir l’Allier depuis la D2009, de 17H15 à 17H45, quand apparaît le bouchon du pont Règemorte en direction de Souvigny. A toute heure, les kilomètres de hautes digues, les routes et digues-routes ôtent la vue et le passage. Ils masquent la rivière sauvage. Jusqu’à la prochaine crue. Alors, elle revient avec fracas, en contournant tout, jusqu’au coeur de la cité.
    Moulins fonctionne sans rivière. Certes. On y décide. On y produit. On y consomme. Mais c’en est assez.
    Moulins doit valoriser ses richesses et les transformer en reconnaissance sociale.
    Moulinoises, Moulinois, Rivière sauvage : EN SCENE !

    OPTIMISER LA PRODUCTION, LA VALORISATION ET LA DISTRIBUTION DES RICHESSES LOCALES
    Moulins dispose de richesses sous-exploitées liées à l’Allier et à son propre génie. La production, la valorisation et la distribution de nourriture, de bois, d’eau, des énergies renouvelables, de l’artisanat, du tourisme et des sciences de l’environnement peuvent être valorisées grâce à la création de «FORUMS» par filière, qui réunissent les décideurs, les producteurs et les consommateurs.
    Réunir l’ensemble des acteurs d’une filière en un lieu permet d’intensifier les échanges de compétences, de limiter le nombre d’intermédiaires, de signaler et de prendre en compte les dysfonctionnements observés à chaque stade, de réduire le temps et les coûts de transport. C’est un gage d’efficacité. Cela permet aussi d’effectuer des économies d’échelle et de mutualiser des outils de production, de valorisation, de distribution et de communication. La réunion de ces filières au cœur de la ville donne une visibilité à une plus grande échelle. Les Moulinoises et les Moulinois sont impliqués pour devenir ambassadeurs de leurs productions.
    Ces forums comportent des ateliers relais qui visent à valoriser des ressources naturelles en richesses culturelles. Un fablab, une cuisine ouverte, une maison de l’eau et des parcours pédagogiques diffusent des savoirs-faire et sensibilisent les consommateurs aux problématiques environnementales autour de l’économie du bois, de l’eau et de l’agriculture. Ils s’articulent avec des centres d’accueil d’experts et de chercheurs.

    METTRE EN SCENE LES CONDITIONS DE LA RECONNAISSANCE SOCIALE
    Créer de la richesse ne suffit pas à valoriser les acteurs. Il faut que les conditions de la reconnaissance sociale soient réunies dans les différents rôles qu’ils jouent : décideurs, producteurs, consommateurs.
    Le rétablissement de filières courtes s’accompagne d’une limitation du nombre de strates hiérarchiques, ce qui rend les échanges plus simples et les conséquences de la décision, de la production et de l’achat plus directement visibles. L’identification de chacun et la compréhension globale du système de production sont recherchés.
    Ces actes doivent dépasser le cadre des filières pour avoir une résonance sur la société toute entière. Il faut que les différents lieux de décision, de production, de consommation et d’habitat qualifient des porosités à la société, établissent des relations transversales, mutualisent leurs atouts, jouent de complémentarités.
    La relation au paysage et à la ville est un outil de cette valorisation. Chaque lieu met en scène différents acteurs et donne à voir l’éventail de rôles qu’ils jouent.

    EN DEDUIRE UN VOCABULAIRE PAYSAGER, URBAIN ET ARCHITECTURAL
    Ces principes nécessitent la définition de stratégies génériques de rapport au sol, au paysage, au ciel, de postures, d’unités de mesures et de principes constructifs. Ils constituent un vocabulaire de projet qui peut être réinvesti et reformulé selon la situation, les acteurs engagés, l’époque et l’évolution des objectifs.
    Il préfère la conciliation avec les menaces de crue et obéit à des principes de compensation. Il considère le sol comme une construction support d’usages évolutifs. C’est pourquoi il cherche des unités de mesure commune à différentes fonctions, à l’échelle urbain comme à celle d’un petit appartement. Et envisage des obsolescences différées entre les réseaux, le découpage du foncier, la structure du bâti, son enveloppe, ses équipements techniques et sa décoration.
    Son objectif est invariable : intensifier et donner à voir la complexité et la spécificité de la vie d’un territoire dans une quête de reconnaissance de chaque acteur et de vivification du sens civique.
  • Simon Letondu - Moulins EN SCENE !
    L'Allier - risques actuelles
    Urbanisme et aménagement de lotissement 
    Projet non retenu
    (03 - Allier)
    03000 MOULINS
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Ville de Moulins / EUROPAN 13
    LES ACTEURS SONT LA.
    L’Allier, grande rivière sauvage d’Europe.
    Sa biodiversité. Sa forêt alluviale. Le bassin fertile qui nourrit le terroir bourbonnais.
    L’Allier et ses scrutateurs. Vigilants. Et son eau douce, en abondance, qui déborde !
    L’Allier et sa menace, ses crues, qui emportent les ponts, qui noient les maisons.
    L’Allier qui change de lit , qui contourne les digues, qui encercle les tertres. Et qui se fait ru quand on cherche ses eaux.

    Les Moulinoises et les Moulinois, préfets de l’Allier, héritiers des Bourbon conquérants des couronnes.
    A tour de rôle décideurs, producteurs ou consommateurs, selon leur condition, leur talent, l’heure et le lieu où il se trouvent.

    ILS DOIVENT ETRE VALORISES.
    Le quotidien moulinois donne à voir l’Allier depuis la D2009, de 17H15 à 17H45, quand apparaît le bouchon du pont Règemorte en direction de Souvigny. A toute heure, les kilomètres de hautes digues, les routes et digues-routes ôtent la vue et le passage. Ils masquent la rivière sauvage. Jusqu’à la prochaine crue. Alors, elle revient avec fracas, en contournant tout, jusqu’au coeur de la cité.
    Moulins fonctionne sans rivière. Certes. On y décide. On y produit. On y consomme. Mais c’en est assez.
    Moulins doit valoriser ses richesses et les transformer en reconnaissance sociale.
    Moulinoises, Moulinois, Rivière sauvage : EN SCENE !

    OPTIMISER LA PRODUCTION, LA VALORISATION ET LA DISTRIBUTION DES RICHESSES LOCALES
    Moulins dispose de richesses sous-exploitées liées à l’Allier et à son propre génie. La production, la valorisation et la distribution de nourriture, de bois, d’eau, des énergies renouvelables, de l’artisanat, du tourisme et des sciences de l’environnement peuvent être valorisées grâce à la création de «FORUMS» par filière, qui réunissent les décideurs, les producteurs et les consommateurs.
    Réunir l’ensemble des acteurs d’une filière en un lieu permet d’intensifier les échanges de compétences, de limiter le nombre d’intermédiaires, de signaler et de prendre en compte les dysfonctionnements observés à chaque stade, de réduire le temps et les coûts de transport. C’est un gage d’efficacité. Cela permet aussi d’effectuer des économies d’échelle et de mutualiser des outils de production, de valorisation, de distribution et de communication. La réunion de ces filières au cœur de la ville donne une visibilité à une plus grande échelle. Les Moulinoises et les Moulinois sont impliqués pour devenir ambassadeurs de leurs productions.
    Ces forums comportent des ateliers relais qui visent à valoriser des ressources naturelles en richesses culturelles. Un fablab, une cuisine ouverte, une maison de l’eau et des parcours pédagogiques diffusent des savoirs-faire et sensibilisent les consommateurs aux problématiques environnementales autour de l’économie du bois, de l’eau et de l’agriculture. Ils s’articulent avec des centres d’accueil d’experts et de chercheurs.

    METTRE EN SCENE LES CONDITIONS DE LA RECONNAISSANCE SOCIALE
    Créer de la richesse ne suffit pas à valoriser les acteurs. Il faut que les conditions de la reconnaissance sociale soient réunies dans les différents rôles qu’ils jouent : décideurs, producteurs, consommateurs.
    Le rétablissement de filières courtes s’accompagne d’une limitation du nombre de strates hiérarchiques, ce qui rend les échanges plus simples et les conséquences de la décision, de la production et de l’achat plus directement visibles. L’identification de chacun et la compréhension globale du système de production sont recherchés.
    Ces actes doivent dépasser le cadre des filières pour avoir une résonance sur la société toute entière. Il faut que les différents lieux de décision, de production, de consommation et d’habitat qualifient des porosités à la société, établissent des relations transversales, mutualisent leurs atouts, jouent de complémentarités.
    La relation au paysage et à la ville est un outil de cette valorisation. Chaque lieu met en scène différents acteurs et donne à voir l’éventail de rôles qu’ils jouent.

    EN DEDUIRE UN VOCABULAIRE PAYSAGER, URBAIN ET ARCHITECTURAL
    Ces principes nécessitent la définition de stratégies génériques de rapport au sol, au paysage, au ciel, de postures, d’unités de mesures et de principes constructifs. Ils constituent un vocabulaire de projet qui peut être réinvesti et reformulé selon la situation, les acteurs engagés, l’époque et l’évolution des objectifs.
    Il préfère la conciliation avec les menaces de crue et obéit à des principes de compensation. Il considère le sol comme une construction support d’usages évolutifs. C’est pourquoi il cherche des unités de mesure commune à différentes fonctions, à l’échelle urbain comme à celle d’un petit appartement. Et envisage des obsolescences différées entre les réseaux, le découpage du foncier, la structure du bâti, son enveloppe, ses équipements techniques et sa décoration.
    Son objectif est invariable : intensifier et donner à voir la complexité et la spécificité de la vie d’un territoire dans une quête de reconnaissance de chaque acteur et de vivification du sens civique.
  • Simon Letondu - Moulins EN SCENE !
    L'Allier - lexique d'usages face à la crue
    Urbanisme et aménagement de lotissement 
    Projet non retenu
    (03 - Allier)
    03000 MOULINS
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Ville de Moulins / EUROPAN 13
    LES ACTEURS SONT LA.
    L’Allier, grande rivière sauvage d’Europe.
    Sa biodiversité. Sa forêt alluviale. Le bassin fertile qui nourrit le terroir bourbonnais.
    L’Allier et ses scrutateurs. Vigilants. Et son eau douce, en abondance, qui déborde !
    L’Allier et sa menace, ses crues, qui emportent les ponts, qui noient les maisons.
    L’Allier qui change de lit , qui contourne les digues, qui encercle les tertres. Et qui se fait ru quand on cherche ses eaux.

    Les Moulinoises et les Moulinois, préfets de l’Allier, héritiers des Bourbon conquérants des couronnes.
    A tour de rôle décideurs, producteurs ou consommateurs, selon leur condition, leur talent, l’heure et le lieu où il se trouvent.

    ILS DOIVENT ETRE VALORISES.
    Le quotidien moulinois donne à voir l’Allier depuis la D2009, de 17H15 à 17H45, quand apparaît le bouchon du pont Règemorte en direction de Souvigny. A toute heure, les kilomètres de hautes digues, les routes et digues-routes ôtent la vue et le passage. Ils masquent la rivière sauvage. Jusqu’à la prochaine crue. Alors, elle revient avec fracas, en contournant tout, jusqu’au coeur de la cité.
    Moulins fonctionne sans rivière. Certes. On y décide. On y produit. On y consomme. Mais c’en est assez.
    Moulins doit valoriser ses richesses et les transformer en reconnaissance sociale.
    Moulinoises, Moulinois, Rivière sauvage : EN SCENE !

    OPTIMISER LA PRODUCTION, LA VALORISATION ET LA DISTRIBUTION DES RICHESSES LOCALES
    Moulins dispose de richesses sous-exploitées liées à l’Allier et à son propre génie. La production, la valorisation et la distribution de nourriture, de bois, d’eau, des énergies renouvelables, de l’artisanat, du tourisme et des sciences de l’environnement peuvent être valorisées grâce à la création de «FORUMS» par filière, qui réunissent les décideurs, les producteurs et les consommateurs.
    Réunir l’ensemble des acteurs d’une filière en un lieu permet d’intensifier les échanges de compétences, de limiter le nombre d’intermédiaires, de signaler et de prendre en compte les dysfonctionnements observés à chaque stade, de réduire le temps et les coûts de transport. C’est un gage d’efficacité. Cela permet aussi d’effectuer des économies d’échelle et de mutualiser des outils de production, de valorisation, de distribution et de communication. La réunion de ces filières au cœur de la ville donne une visibilité à une plus grande échelle. Les Moulinoises et les Moulinois sont impliqués pour devenir ambassadeurs de leurs productions.
    Ces forums comportent des ateliers relais qui visent à valoriser des ressources naturelles en richesses culturelles. Un fablab, une cuisine ouverte, une maison de l’eau et des parcours pédagogiques diffusent des savoirs-faire et sensibilisent les consommateurs aux problématiques environnementales autour de l’économie du bois, de l’eau et de l’agriculture. Ils s’articulent avec des centres d’accueil d’experts et de chercheurs.

    METTRE EN SCENE LES CONDITIONS DE LA RECONNAISSANCE SOCIALE
    Créer de la richesse ne suffit pas à valoriser les acteurs. Il faut que les conditions de la reconnaissance sociale soient réunies dans les différents rôles qu’ils jouent : décideurs, producteurs, consommateurs.
    Le rétablissement de filières courtes s’accompagne d’une limitation du nombre de strates hiérarchiques, ce qui rend les échanges plus simples et les conséquences de la décision, de la production et de l’achat plus directement visibles. L’identification de chacun et la compréhension globale du système de production sont recherchés.
    Ces actes doivent dépasser le cadre des filières pour avoir une résonance sur la société toute entière. Il faut que les différents lieux de décision, de production, de consommation et d’habitat qualifient des porosités à la société, établissent des relations transversales, mutualisent leurs atouts, jouent de complémentarités.
    La relation au paysage et à la ville est un outil de cette valorisation. Chaque lieu met en scène différents acteurs et donne à voir l’éventail de rôles qu’ils jouent.

    EN DEDUIRE UN VOCABULAIRE PAYSAGER, URBAIN ET ARCHITECTURAL
    Ces principes nécessitent la définition de stratégies génériques de rapport au sol, au paysage, au ciel, de postures, d’unités de mesures et de principes constructifs. Ils constituent un vocabulaire de projet qui peut être réinvesti et reformulé selon la situation, les acteurs engagés, l’époque et l’évolution des objectifs.
    Il préfère la conciliation avec les menaces de crue et obéit à des principes de compensation. Il considère le sol comme une construction support d’usages évolutifs. C’est pourquoi il cherche des unités de mesure commune à différentes fonctions, à l’échelle urbain comme à celle d’un petit appartement. Et envisage des obsolescences différées entre les réseaux, le découpage du foncier, la structure du bâti, son enveloppe, ses équipements techniques et sa décoration.
    Son objectif est invariable : intensifier et donner à voir la complexité et la spécificité de la vie d’un territoire dans une quête de reconnaissance de chaque acteur et de vivification du sens civique.
  • Simon Letondu - Moulins EN SCENE !
    Réconcilier Moulins et l'Allier
    Urbanisme et aménagement de lotissement 
    Projet non retenu
    (03 - Allier)
    03000 MOULINS
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Ville de Moulins / EUROPAN 13
    LES ACTEURS SONT LA.
    L’Allier, grande rivière sauvage d’Europe.
    Sa biodiversité. Sa forêt alluviale. Le bassin fertile qui nourrit le terroir bourbonnais.
    L’Allier et ses scrutateurs. Vigilants. Et son eau douce, en abondance, qui déborde !
    L’Allier et sa menace, ses crues, qui emportent les ponts, qui noient les maisons.
    L’Allier qui change de lit , qui contourne les digues, qui encercle les tertres. Et qui se fait ru quand on cherche ses eaux.

    Les Moulinoises et les Moulinois, préfets de l’Allier, héritiers des Bourbon conquérants des couronnes.
    A tour de rôle décideurs, producteurs ou consommateurs, selon leur condition, leur talent, l’heure et le lieu où il se trouvent.

    ILS DOIVENT ETRE VALORISES.
    Le quotidien moulinois donne à voir l’Allier depuis la D2009, de 17H15 à 17H45, quand apparaît le bouchon du pont Règemorte en direction de Souvigny. A toute heure, les kilomètres de hautes digues, les routes et digues-routes ôtent la vue et le passage. Ils masquent la rivière sauvage. Jusqu’à la prochaine crue. Alors, elle revient avec fracas, en contournant tout, jusqu’au coeur de la cité.
    Moulins fonctionne sans rivière. Certes. On y décide. On y produit. On y consomme. Mais c’en est assez.
    Moulins doit valoriser ses richesses et les transformer en reconnaissance sociale.
    Moulinoises, Moulinois, Rivière sauvage : EN SCENE !

    OPTIMISER LA PRODUCTION, LA VALORISATION ET LA DISTRIBUTION DES RICHESSES LOCALES
    Moulins dispose de richesses sous-exploitées liées à l’Allier et à son propre génie. La production, la valorisation et la distribution de nourriture, de bois, d’eau, des énergies renouvelables, de l’artisanat, du tourisme et des sciences de l’environnement peuvent être valorisées grâce à la création de «FORUMS» par filière, qui réunissent les décideurs, les producteurs et les consommateurs.
    Réunir l’ensemble des acteurs d’une filière en un lieu permet d’intensifier les échanges de compétences, de limiter le nombre d’intermédiaires, de signaler et de prendre en compte les dysfonctionnements observés à chaque stade, de réduire le temps et les coûts de transport. C’est un gage d’efficacité. Cela permet aussi d’effectuer des économies d’échelle et de mutualiser des outils de production, de valorisation, de distribution et de communication. La réunion de ces filières au cœur de la ville donne une visibilité à une plus grande échelle. Les Moulinoises et les Moulinois sont impliqués pour devenir ambassadeurs de leurs productions.
    Ces forums comportent des ateliers relais qui visent à valoriser des ressources naturelles en richesses culturelles. Un fablab, une cuisine ouverte, une maison de l’eau et des parcours pédagogiques diffusent des savoirs-faire et sensibilisent les consommateurs aux problématiques environnementales autour de l’économie du bois, de l’eau et de l’agriculture. Ils s’articulent avec des centres d’accueil d’experts et de chercheurs.

    METTRE EN SCENE LES CONDITIONS DE LA RECONNAISSANCE SOCIALE
    Créer de la richesse ne suffit pas à valoriser les acteurs. Il faut que les conditions de la reconnaissance sociale soient réunies dans les différents rôles qu’ils jouent : décideurs, producteurs, consommateurs.
    Le rétablissement de filières courtes s’accompagne d’une limitation du nombre de strates hiérarchiques, ce qui rend les échanges plus simples et les conséquences de la décision, de la production et de l’achat plus directement visibles. L’identification de chacun et la compréhension globale du système de production sont recherchés.
    Ces actes doivent dépasser le cadre des filières pour avoir une résonance sur la société toute entière. Il faut que les différents lieux de décision, de production, de consommation et d’habitat qualifient des porosités à la société, établissent des relations transversales, mutualisent leurs atouts, jouent de complémentarités.
    La relation au paysage et à la ville est un outil de cette valorisation. Chaque lieu met en scène différents acteurs et donne à voir l’éventail de rôles qu’ils jouent.

    EN DEDUIRE UN VOCABULAIRE PAYSAGER, URBAIN ET ARCHITECTURAL
    Ces principes nécessitent la définition de stratégies génériques de rapport au sol, au paysage, au ciel, de postures, d’unités de mesures et de principes constructifs. Ils constituent un vocabulaire de projet qui peut être réinvesti et reformulé selon la situation, les acteurs engagés, l’époque et l’évolution des objectifs.
    Il préfère la conciliation avec les menaces de crue et obéit à des principes de compensation. Il considère le sol comme une construction support d’usages évolutifs. C’est pourquoi il cherche des unités de mesure commune à différentes fonctions, à l’échelle urbain comme à celle d’un petit appartement. Et envisage des obsolescences différées entre les réseaux, le découpage du foncier, la structure du bâti, son enveloppe, ses équipements techniques et sa décoration.
    Son objectif est invariable : intensifier et donner à voir la complexité et la spécificité de la vie d’un territoire dans une quête de reconnaissance de chaque acteur et de vivification du sens civique.
  • Simon Letondu - Moulins EN SCENE !
    L'Allier - digues habitées
    Urbanisme et aménagement de lotissement 
    Projet non retenu
    (03 - Allier)
    03000 MOULINS
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Ville de Moulins / EUROPAN 13
    LES ACTEURS SONT LA.
    L’Allier, grande rivière sauvage d’Europe.
    Sa biodiversité. Sa forêt alluviale. Le bassin fertile qui nourrit le terroir bourbonnais.
    L’Allier et ses scrutateurs. Vigilants. Et son eau douce, en abondance, qui déborde !
    L’Allier et sa menace, ses crues, qui emportent les ponts, qui noient les maisons.
    L’Allier qui change de lit , qui contourne les digues, qui encercle les tertres. Et qui se fait ru quand on cherche ses eaux.

    Les Moulinoises et les Moulinois, préfets de l’Allier, héritiers des Bourbon conquérants des couronnes.
    A tour de rôle décideurs, producteurs ou consommateurs, selon leur condition, leur talent, l’heure et le lieu où il se trouvent.

    ILS DOIVENT ETRE VALORISES.
    Le quotidien moulinois donne à voir l’Allier depuis la D2009, de 17H15 à 17H45, quand apparaît le bouchon du pont Règemorte en direction de Souvigny. A toute heure, les kilomètres de hautes digues, les routes et digues-routes ôtent la vue et le passage. Ils masquent la rivière sauvage. Jusqu’à la prochaine crue. Alors, elle revient avec fracas, en contournant tout, jusqu’au coeur de la cité.
    Moulins fonctionne sans rivière. Certes. On y décide. On y produit. On y consomme. Mais c’en est assez.
    Moulins doit valoriser ses richesses et les transformer en reconnaissance sociale.
    Moulinoises, Moulinois, Rivière sauvage : EN SCENE !

    OPTIMISER LA PRODUCTION, LA VALORISATION ET LA DISTRIBUTION DES RICHESSES LOCALES
    Moulins dispose de richesses sous-exploitées liées à l’Allier et à son propre génie. La production, la valorisation et la distribution de nourriture, de bois, d’eau, des énergies renouvelables, de l’artisanat, du tourisme et des sciences de l’environnement peuvent être valorisées grâce à la création de «FORUMS» par filière, qui réunissent les décideurs, les producteurs et les consommateurs.
    Réunir l’ensemble des acteurs d’une filière en un lieu permet d’intensifier les échanges de compétences, de limiter le nombre d’intermédiaires, de signaler et de prendre en compte les dysfonctionnements observés à chaque stade, de réduire le temps et les coûts de transport. C’est un gage d’efficacité. Cela permet aussi d’effectuer des économies d’échelle et de mutualiser des outils de production, de valorisation, de distribution et de communication. La réunion de ces filières au cœur de la ville donne une visibilité à une plus grande échelle. Les Moulinoises et les Moulinois sont impliqués pour devenir ambassadeurs de leurs productions.
    Ces forums comportent des ateliers relais qui visent à valoriser des ressources naturelles en richesses culturelles. Un fablab, une cuisine ouverte, une maison de l’eau et des parcours pédagogiques diffusent des savoirs-faire et sensibilisent les consommateurs aux problématiques environnementales autour de l’économie du bois, de l’eau et de l’agriculture. Ils s’articulent avec des centres d’accueil d’experts et de chercheurs.

    METTRE EN SCENE LES CONDITIONS DE LA RECONNAISSANCE SOCIALE
    Créer de la richesse ne suffit pas à valoriser les acteurs. Il faut que les conditions de la reconnaissance sociale soient réunies dans les différents rôles qu’ils jouent : décideurs, producteurs, consommateurs.
    Le rétablissement de filières courtes s’accompagne d’une limitation du nombre de strates hiérarchiques, ce qui rend les échanges plus simples et les conséquences de la décision, de la production et de l’achat plus directement visibles. L’identification de chacun et la compréhension globale du système de production sont recherchés.
    Ces actes doivent dépasser le cadre des filières pour avoir une résonance sur la société toute entière. Il faut que les différents lieux de décision, de production, de consommation et d’habitat qualifient des porosités à la société, établissent des relations transversales, mutualisent leurs atouts, jouent de complémentarités.
    La relation au paysage et à la ville est un outil de cette valorisation. Chaque lieu met en scène différents acteurs et donne à voir l’éventail de rôles qu’ils jouent.

    EN DEDUIRE UN VOCABULAIRE PAYSAGER, URBAIN ET ARCHITECTURAL
    Ces principes nécessitent la définition de stratégies génériques de rapport au sol, au paysage, au ciel, de postures, d’unités de mesures et de principes constructifs. Ils constituent un vocabulaire de projet qui peut être réinvesti et reformulé selon la situation, les acteurs engagés, l’époque et l’évolution des objectifs.
    Il préfère la conciliation avec les menaces de crue et obéit à des principes de compensation. Il considère le sol comme une construction support d’usages évolutifs. C’est pourquoi il cherche des unités de mesure commune à différentes fonctions, à l’échelle urbain comme à celle d’un petit appartement. Et envisage des obsolescences différées entre les réseaux, le découpage du foncier, la structure du bâti, son enveloppe, ses équipements techniques et sa décoration.
    Son objectif est invariable : intensifier et donner à voir la complexité et la spécificité de la vie d’un territoire dans une quête de reconnaissance de chaque acteur et de vivification du sens civique.
  • Simon Letondu - Moulins EN SCENE !
    L'Allier - digues habitées
    Urbanisme et aménagement de lotissement 
    Projet non retenu
    (03 - Allier)
    03000 MOULINS
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Ville de Moulins / EUROPAN 13
    LES ACTEURS SONT LA.
    L’Allier, grande rivière sauvage d’Europe.
    Sa biodiversité. Sa forêt alluviale. Le bassin fertile qui nourrit le terroir bourbonnais.
    L’Allier et ses scrutateurs. Vigilants. Et son eau douce, en abondance, qui déborde !
    L’Allier et sa menace, ses crues, qui emportent les ponts, qui noient les maisons.
    L’Allier qui change de lit , qui contourne les digues, qui encercle les tertres. Et qui se fait ru quand on cherche ses eaux.

    Les Moulinoises et les Moulinois, préfets de l’Allier, héritiers des Bourbon conquérants des couronnes.
    A tour de rôle décideurs, producteurs ou consommateurs, selon leur condition, leur talent, l’heure et le lieu où il se trouvent.

    ILS DOIVENT ETRE VALORISES.
    Le quotidien moulinois donne à voir l’Allier depuis la D2009, de 17H15 à 17H45, quand apparaît le bouchon du pont Règemorte en direction de Souvigny. A toute heure, les kilomètres de hautes digues, les routes et digues-routes ôtent la vue et le passage. Ils masquent la rivière sauvage. Jusqu’à la prochaine crue. Alors, elle revient avec fracas, en contournant tout, jusqu’au coeur de la cité.
    Moulins fonctionne sans rivière. Certes. On y décide. On y produit. On y consomme. Mais c’en est assez.
    Moulins doit valoriser ses richesses et les transformer en reconnaissance sociale.
    Moulinoises, Moulinois, Rivière sauvage : EN SCENE !

    OPTIMISER LA PRODUCTION, LA VALORISATION ET LA DISTRIBUTION DES RICHESSES LOCALES
    Moulins dispose de richesses sous-exploitées liées à l’Allier et à son propre génie. La production, la valorisation et la distribution de nourriture, de bois, d’eau, des énergies renouvelables, de l’artisanat, du tourisme et des sciences de l’environnement peuvent être valorisées grâce à la création de «FORUMS» par filière, qui réunissent les décideurs, les producteurs et les consommateurs.
    Réunir l’ensemble des acteurs d’une filière en un lieu permet d’intensifier les échanges de compétences, de limiter le nombre d’intermédiaires, de signaler et de prendre en compte les dysfonctionnements observés à chaque stade, de réduire le temps et les coûts de transport. C’est un gage d’efficacité. Cela permet aussi d’effectuer des économies d’échelle et de mutualiser des outils de production, de valorisation, de distribution et de communication. La réunion de ces filières au cœur de la ville donne une visibilité à une plus grande échelle. Les Moulinoises et les Moulinois sont impliqués pour devenir ambassadeurs de leurs productions.
    Ces forums comportent des ateliers relais qui visent à valoriser des ressources naturelles en richesses culturelles. Un fablab, une cuisine ouverte, une maison de l’eau et des parcours pédagogiques diffusent des savoirs-faire et sensibilisent les consommateurs aux problématiques environnementales autour de l’économie du bois, de l’eau et de l’agriculture. Ils s’articulent avec des centres d’accueil d’experts et de chercheurs.

    METTRE EN SCENE LES CONDITIONS DE LA RECONNAISSANCE SOCIALE
    Créer de la richesse ne suffit pas à valoriser les acteurs. Il faut que les conditions de la reconnaissance sociale soient réunies dans les différents rôles qu’ils jouent : décideurs, producteurs, consommateurs.
    Le rétablissement de filières courtes s’accompagne d’une limitation du nombre de strates hiérarchiques, ce qui rend les échanges plus simples et les conséquences de la décision, de la production et de l’achat plus directement visibles. L’identification de chacun et la compréhension globale du système de production sont recherchés.
    Ces actes doivent dépasser le cadre des filières pour avoir une résonance sur la société toute entière. Il faut que les différents lieux de décision, de production, de consommation et d’habitat qualifient des porosités à la société, établissent des relations transversales, mutualisent leurs atouts, jouent de complémentarités.
    La relation au paysage et à la ville est un outil de cette valorisation. Chaque lieu met en scène différents acteurs et donne à voir l’éventail de rôles qu’ils jouent.

    EN DEDUIRE UN VOCABULAIRE PAYSAGER, URBAIN ET ARCHITECTURAL
    Ces principes nécessitent la définition de stratégies génériques de rapport au sol, au paysage, au ciel, de postures, d’unités de mesures et de principes constructifs. Ils constituent un vocabulaire de projet qui peut être réinvesti et reformulé selon la situation, les acteurs engagés, l’époque et l’évolution des objectifs.
    Il préfère la conciliation avec les menaces de crue et obéit à des principes de compensation. Il considère le sol comme une construction support d’usages évolutifs. C’est pourquoi il cherche des unités de mesure commune à différentes fonctions, à l’échelle urbain comme à celle d’un petit appartement. Et envisage des obsolescences différées entre les réseaux, le découpage du foncier, la structure du bâti, son enveloppe, ses équipements techniques et sa décoration.
    Son objectif est invariable : intensifier et donner à voir la complexité et la spécificité de la vie d’un territoire dans une quête de reconnaissance de chaque acteur et de vivification du sens civique.
  • Simon Letondu - Moulins EN SCENE !
    Interpénétration des usages urbains et ruraux
    Urbanisme et aménagement de lotissement 
    Projet non retenu
    (03 - Allier)
    03000 MOULINS
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Ville de Moulins / EUROPAN 13
    LES ACTEURS SONT LA.
    L’Allier, grande rivière sauvage d’Europe.
    Sa biodiversité. Sa forêt alluviale. Le bassin fertile qui nourrit le terroir bourbonnais.
    L’Allier et ses scrutateurs. Vigilants. Et son eau douce, en abondance, qui déborde !
    L’Allier et sa menace, ses crues, qui emportent les ponts, qui noient les maisons.
    L’Allier qui change de lit , qui contourne les digues, qui encercle les tertres. Et qui se fait ru quand on cherche ses eaux.

    Les Moulinoises et les Moulinois, préfets de l’Allier, héritiers des Bourbon conquérants des couronnes.
    A tour de rôle décideurs, producteurs ou consommateurs, selon leur condition, leur talent, l’heure et le lieu où il se trouvent.

    ILS DOIVENT ETRE VALORISES.
    Le quotidien moulinois donne à voir l’Allier depuis la D2009, de 17H15 à 17H45, quand apparaît le bouchon du pont Règemorte en direction de Souvigny. A toute heure, les kilomètres de hautes digues, les routes et digues-routes ôtent la vue et le passage. Ils masquent la rivière sauvage. Jusqu’à la prochaine crue. Alors, elle revient avec fracas, en contournant tout, jusqu’au coeur de la cité.
    Moulins fonctionne sans rivière. Certes. On y décide. On y produit. On y consomme. Mais c’en est assez.
    Moulins doit valoriser ses richesses et les transformer en reconnaissance sociale.
    Moulinoises, Moulinois, Rivière sauvage : EN SCENE !

    OPTIMISER LA PRODUCTION, LA VALORISATION ET LA DISTRIBUTION DES RICHESSES LOCALES
    Moulins dispose de richesses sous-exploitées liées à l’Allier et à son propre génie. La production, la valorisation et la distribution de nourriture, de bois, d’eau, des énergies renouvelables, de l’artisanat, du tourisme et des sciences de l’environnement peuvent être valorisées grâce à la création de «FORUMS» par filière, qui réunissent les décideurs, les producteurs et les consommateurs.
    Réunir l’ensemble des acteurs d’une filière en un lieu permet d’intensifier les échanges de compétences, de limiter le nombre d’intermédiaires, de signaler et de prendre en compte les dysfonctionnements observés à chaque stade, de réduire le temps et les coûts de transport. C’est un gage d’efficacité. Cela permet aussi d’effectuer des économies d’échelle et de mutualiser des outils de production, de valorisation, de distribution et de communication. La réunion de ces filières au cœur de la ville donne une visibilité à une plus grande échelle. Les Moulinoises et les Moulinois sont impliqués pour devenir ambassadeurs de leurs productions.
    Ces forums comportent des ateliers relais qui visent à valoriser des ressources naturelles en richesses culturelles. Un fablab, une cuisine ouverte, une maison de l’eau et des parcours pédagogiques diffusent des savoirs-faire et sensibilisent les consommateurs aux problématiques environnementales autour de l’économie du bois, de l’eau et de l’agriculture. Ils s’articulent avec des centres d’accueil d’experts et de chercheurs.

    METTRE EN SCENE LES CONDITIONS DE LA RECONNAISSANCE SOCIALE
    Créer de la richesse ne suffit pas à valoriser les acteurs. Il faut que les conditions de la reconnaissance sociale soient réunies dans les différents rôles qu’ils jouent : décideurs, producteurs, consommateurs.
    Le rétablissement de filières courtes s’accompagne d’une limitation du nombre de strates hiérarchiques, ce qui rend les échanges plus simples et les conséquences de la décision, de la production et de l’achat plus directement visibles. L’identification de chacun et la compréhension globale du système de production sont recherchés.
    Ces actes doivent dépasser le cadre des filières pour avoir une résonance sur la société toute entière. Il faut que les différents lieux de décision, de production, de consommation et d’habitat qualifient des porosités à la société, établissent des relations transversales, mutualisent leurs atouts, jouent de complémentarités.
    La relation au paysage et à la ville est un outil de cette valorisation. Chaque lieu met en scène différents acteurs et donne à voir l’éventail de rôles qu’ils jouent.

    EN DEDUIRE UN VOCABULAIRE PAYSAGER, URBAIN ET ARCHITECTURAL
    Ces principes nécessitent la définition de stratégies génériques de rapport au sol, au paysage, au ciel, de postures, d’unités de mesures et de principes constructifs. Ils constituent un vocabulaire de projet qui peut être réinvesti et reformulé selon la situation, les acteurs engagés, l’époque et l’évolution des objectifs.
    Il préfère la conciliation avec les menaces de crue et obéit à des principes de compensation. Il considère le sol comme une construction support d’usages évolutifs. C’est pourquoi il cherche des unités de mesure commune à différentes fonctions, à l’échelle urbain comme à celle d’un petit appartement. Et envisage des obsolescences différées entre les réseaux, le découpage du foncier, la structure du bâti, son enveloppe, ses équipements techniques et sa décoration.
    Son objectif est invariable : intensifier et donner à voir la complexité et la spécificité de la vie d’un territoire dans une quête de reconnaissance de chaque acteur et de vivification du sens civique.