Rémi TURC architecte DPLG

  • Rémi TURC architecte Château-Thierry Reims Épernay – Paris, monument aux victimes des attentats du 13 novembre 2015, le jour
    Paris, monument aux victimes des attentats du 13 novembre 2015, le jour
    Neuf 
    en cours
    (75 - Paris)
    75011 Paris
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Association Génération Bataclan
    Au cœur de la mémoire

    Plutôt que de contourner une sculpture placée au milieu du trottoir, le piéton vivra cette œuvre en la traversant. Il s’enfoncera au cœur d’une forêt insolite de vigoureux et démesurés perce-neige qui s’avèreront être, la nuit, de graciles photophores.

    – Le jour : L’élan vital
    Comme une régénération, 130 perce-neige fleuriront entre les platanes, inspirés des entrées de métro vives et nerveuses d’Hector GUIMARD. Grandes tiges de métal coiffées d’une corolle translucide, elles formeront une étrange forêt filtrant la vue à l’écart de la circulation. Au sol, différencié du bitume par ses granulats colorés poreux, ruissellera et s’infiltrera la pluie, image du vin renversé aux terrasses des cafés. Elle mouillera les racines des platanes qui ombrageront de plus belle le site, en un ultime refus de la mort. Une stèle figurant une main secourable, rend hommage à ceux qui portèrent assistance.

    – La nuit : Les âmes perdues
    L’œuvre ne sera pas un signal lumineux mais, au contraire, propice au recueillement grâce à une lumière ténue. Les 130 fragiles lueurs suspendues évoqueront l’étincelle vitale brutalement arrachée des victimes. Elles témoigneront de ces vies humaines perdues et de ce qu’elles nous auraient apporté si elles avaient suivi leur cours. Le sol sera parsemé de 350 billes de verre incrustées, en souvenir des blessés. Elles réfléchiront la lumière des photophores à l’aplomb. Leur éclat fugace rappellera, malgré le temps qui passe, les cicatrices.
  • Rémi TURC architecte Château-Thierry Reims Épernay – Paris, monument aux victimes des attentats du 13 novembre 2015, la nuit
    Paris, monument aux victimes des attentats du 13 novembre 2015, la nuit
    Neuf 
    en cours
    (75 - Paris)
    75011 Paris
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Association Génération Bataclan
    Au cœur de la mémoire

    Plutôt que de contourner une sculpture placée au milieu du trottoir, le piéton vivra cette œuvre en la traversant. Il s’enfoncera au cœur d’une forêt insolite de vigoureux et démesurés perce-neige qui s’avèreront être, la nuit, de graciles photophores.

    – Le jour : L’élan vital
    Comme une régénération, 130 perce-neige fleuriront entre les platanes, inspirés des entrées de métro vives et nerveuses d’Hector GUIMARD. Grandes tiges de métal coiffées d’une corolle translucide, elles formeront une étrange forêt filtrant la vue à l’écart de la circulation. Au sol, différencié du bitume par ses granulats colorés poreux, ruissellera et s’infiltrera la pluie, image du vin renversé aux terrasses des cafés. Elle mouillera les racines des platanes qui ombrageront de plus belle le site, en un ultime refus de la mort. Une stèle figurant une main secourable, rend hommage à ceux qui portèrent assistance.

    – La nuit : Les âmes perdues
    L’œuvre ne sera pas un signal lumineux mais, au contraire, propice au recueillement grâce à une lumière ténue. Les 130 fragiles lueurs suspendues évoqueront l’étincelle vitale brutalement arrachée des victimes. Elles témoigneront de ces vies humaines perdues et de ce qu’elles nous auraient apporté si elles avaient suivi leur cours. Le sol sera parsemé de 350 billes de verre incrustées, en souvenir des blessés. Elles réfléchiront la lumière des photophores à l’aplomb. Leur éclat fugace rappellera, malgré le temps qui passe, les cicatrices.
  • Rémi TURC architecte Château-Thierry Reims Épernay – Paris, monument aux victimes des attentats du 13 novembre 2015, plan
    Paris, monument aux victimes des attentats du 13 novembre 2015, plan
    Neuf 
    en cours
    (75 - Paris)
    75011 Paris
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Association Génération Bataclan
    Au cœur de la mémoire

    Plutôt que de contourner une sculpture placée au milieu du trottoir, le piéton vivra cette œuvre en la traversant. Il s’enfoncera au cœur d’une forêt insolite de vigoureux et démesurés perce-neige qui s’avèreront être, la nuit, de graciles photophores.

    – Le jour : L’élan vital
    Comme une régénération, 130 perce-neige fleuriront entre les platanes, inspirés des entrées de métro vives et nerveuses d’Hector GUIMARD. Grandes tiges de métal coiffées d’une corolle translucide, elles formeront une étrange forêt filtrant la vue à l’écart de la circulation. Au sol, différencié du bitume par ses granulats colorés poreux, ruissellera et s’infiltrera la pluie, image du vin renversé aux terrasses des cafés. Elle mouillera les racines des platanes qui ombrageront de plus belle le site, en un ultime refus de la mort. Une stèle figurant une main secourable, rend hommage à ceux qui portèrent assistance.

    – La nuit : Les âmes perdues
    L’œuvre ne sera pas un signal lumineux mais, au contraire, propice au recueillement grâce à une lumière ténue. Les 130 fragiles lueurs suspendues évoqueront l’étincelle vitale brutalement arrachée des victimes. Elles témoigneront de ces vies humaines perdues et de ce qu’elles nous auraient apporté si elles avaient suivi leur cours. Le sol sera parsemé de 350 billes de verre incrustées, en souvenir des blessés. Elles réfléchiront la lumière des photophores à l’aplomb. Leur éclat fugace rappellera, malgré le temps qui passe, les cicatrices.