RAPHAEL SOUCARET

  • Fenetre d'angle
    Fenêtre d'angle
    Habitat 
    2012
    (13 - Bouches-du-Rhône)
    13122 VENTABREN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    privé
    Pourquoi la pierre ?
    Les clients s’orientaient vers une architecture en bois. Mais ce matériau est peu employé dans la région. Il est même souvent interdit à l’extérieur. Il est aussi peu adapté à l’architecture méditerranéenne car il manque d’inertie thermique. L’idée germe alors de travailler sur les qualités de la domus romana, sur l’architecture vernaculaire de l’habitat provençal :
    -fraîcheur et chaleur apportée selon des périodes de la journée par l’inertie de murs en pierre massive,
    -utilisation d’une ressource solaire locale abondante
    -sobriété, simplicité des formes
    -simplicité de la mise en œuvre par appareillage à sec avec un joint en coulis de chaux pour l’étanchéité à l’air
    -travail autour d’un patio protégé.
    -protection au vent mistral de secteur Nord Ouest
    La pierre est alors revisitée de manière contemporaine en suivant l’exemple des architectes comme F.Pouillon dans les années 1950 / 60 et de G.Perraudin aujourd’hui.
    La pierre permet aussi d’habiter une maison saine et « écologique », à faible énergie grise (extraction en carrière à proximité du chantier, sciage, transport, rapidité de mise en œuvre, matériaux renouvelables).

    Le choix de la pierre s’est porté sur la Carrière de Fontvieille. C’est la pierre des arènes d’Arles. C’est une pierre, ni trop blanche comme celle d’Estaillades, ni trop bavarde comme celle de Castillon ou comme celle du Pont du Gard à gros grain, où apparaissent de nombreuses coquilles fossilisées. La pierre de Fontvieille est fine et blonde, elle laisse apparaître des veines ferrugineuses et de rares fossiles.
    L’architecture de blocs de pierre se révèle dans les rapports de proportions, de par sa présence massive et rassurante, que la lumière vient chaudement faire vibrer.

    La mise en œuvre de la pierre a été rapide : 2 semaines y compris les joints et le traitement des surfaces. Les pierres ont été classées par type dès la carrière et l’entreprise a suivi le plan de calepinage de l’architecte.
    Le passage des gaines électriques était prévu depuis les premières études et certaines pierres ont été carottées sur un ou deux lits afin d’alimenter les prises ou les interrupteurs.

    La pierre a subi un traitement hydrofuge naturel par pulvérisateur à l’intérieur et à l’extérieur qui cristallise la silice de surface et accentue par transparence les veines et le grain naturel du matériau.

    M et Mme Tirabassi et leurs enfants sont très heureux et selon eux la réalité dépasse les espérances déjà prometteuses du projet : « depuis que nous avons aménagé, on dirait que la maison et la pierre s’habituent à nous, et nous accueille chaque jour un peu plus. ».
    Maison cocon, protectrice. Sensibilité à l’architecture contemporaine, à la qualité de la lumière, au cadrage sur la nature notamment les grands chênes centenaires, à la sobriété, à l’écologie.


    Le projet s’installe sur un terrain plat de 3000m2 et se protège au maximum du Mistral vent froid et dominant. Travail de cadrage sur les vues côté jardin à l’Est et au Sud. La maison, de plain pied est organisée en deux parties jour/nuit, intime/public. L’espace jour cuisine-repas-salon se développe de manière circulaire à l’Est puis au Sud sur une terrasse protégée par des murs qui se prolongent au dehors. L’espace nuit intègre quatre chambres décalées en façade avec une fenêtre d’angle chacune orientée au Sud avec un ouvrant et à l’Ouest par un fixe. Une salle de bain s’intercale entre deux chambres et une autre salle d’eau est aménagée avec le dressing avant la chambre parentale. Très fonctionnelle cette maison dispose d’un espace buanderie-local technique en son milieu pour relier au plus près les réseaux, l’entrée, la cave et la cuisine.
  • Façade Ouest
    Façade Ouest
    Habitat 
    2012
    (13 - Bouches-du-Rhône)
    13122 VENTABREN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    privé
    Pourquoi la pierre ?
    Les clients s’orientaient vers une architecture en bois. Mais ce matériau est peu employé dans la région. Il est même souvent interdit à l’extérieur. Il est aussi peu adapté à l’architecture méditerranéenne car il manque d’inertie thermique. L’idée germe alors de travailler sur les qualités de la domus romana, sur l’architecture vernaculaire de l’habitat provençal :
    -fraîcheur et chaleur apportée selon des périodes de la journée par l’inertie de murs en pierre massive,
    -utilisation d’une ressource solaire locale abondante
    -sobriété, simplicité des formes
    -simplicité de la mise en œuvre par appareillage à sec avec un joint en coulis de chaux pour l’étanchéité à l’air
    -travail autour d’un patio protégé.
    -protection au vent mistral de secteur Nord Ouest
    La pierre est alors revisitée de manière contemporaine en suivant l’exemple des architectes comme F.Pouillon dans les années 1950 / 60 et de G.Perraudin aujourd’hui.
    La pierre permet aussi d’habiter une maison saine et « écologique », à faible énergie grise (extraction en carrière à proximité du chantier, sciage, transport, rapidité de mise en œuvre, matériaux renouvelables).

    Le choix de la pierre s’est porté sur la Carrière de Fontvieille. C’est la pierre des arènes d’Arles. C’est une pierre, ni trop blanche comme celle d’Estaillades, ni trop bavarde comme celle de Castillon ou comme celle du Pont du Gard à gros grain, où apparaissent de nombreuses coquilles fossilisées. La pierre de Fontvieille est fine et blonde, elle laisse apparaître des veines ferrugineuses et de rares fossiles.
    L’architecture de blocs de pierre se révèle dans les rapports de proportions, de par sa présence massive et rassurante, que la lumière vient chaudement faire vibrer.

    La mise en œuvre de la pierre a été rapide : 2 semaines y compris les joints et le traitement des surfaces. Les pierres ont été classées par type dès la carrière et l’entreprise a suivi le plan de calepinage de l’architecte.
    Le passage des gaines électriques était prévu depuis les premières études et certaines pierres ont été carottées sur un ou deux lits afin d’alimenter les prises ou les interrupteurs.

    La pierre a subi un traitement hydrofuge naturel par pulvérisateur à l’intérieur et à l’extérieur qui cristallise la silice de surface et accentue par transparence les veines et le grain naturel du matériau.

    M et Mme Tirabassi et leurs enfants sont très heureux et selon eux la réalité dépasse les espérances déjà prometteuses du projet : « depuis que nous avons aménagé, on dirait que la maison et la pierre s’habituent à nous, et nous accueille chaque jour un peu plus. ».
    Maison cocon, protectrice. Sensibilité à l’architecture contemporaine, à la qualité de la lumière, au cadrage sur la nature notamment les grands chênes centenaires, à la sobriété, à l’écologie.


    Le projet s’installe sur un terrain plat de 3000m2 et se protège au maximum du Mistral vent froid et dominant. Travail de cadrage sur les vues côté jardin à l’Est et au Sud. La maison, de plain pied est organisée en deux parties jour/nuit, intime/public. L’espace jour cuisine-repas-salon se développe de manière circulaire à l’Est puis au Sud sur une terrasse protégée par des murs qui se prolongent au dehors. L’espace nuit intègre quatre chambres décalées en façade avec une fenêtre d’angle chacune orientée au Sud avec un ouvrant et à l’Ouest par un fixe. Une salle de bain s’intercale entre deux chambres et une autre salle d’eau est aménagée avec le dressing avant la chambre parentale. Très fonctionnelle cette maison dispose d’un espace buanderie-local technique en son milieu pour relier au plus près les réseaux, l’entrée, la cave et la cuisine.
  • Facade Sud et Ouest
    Facade Sud et Ouest
    Habitat 
    2012
    (13 - Bouches-du-Rhône)
    13122 VENTABREN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    privé
    Pourquoi la pierre ?
    Les clients s’orientaient vers une architecture en bois. Mais ce matériau est peu employé dans la région. Il est même souvent interdit à l’extérieur. Il est aussi peu adapté à l’architecture méditerranéenne car il manque d’inertie thermique. L’idée germe alors de travailler sur les qualités de la domus romana, sur l’architecture vernaculaire de l’habitat provençal :
    -fraîcheur et chaleur apportée selon des périodes de la journée par l’inertie de murs en pierre massive,
    -utilisation d’une ressource solaire locale abondante
    -sobriété, simplicité des formes
    -simplicité de la mise en œuvre par appareillage à sec avec un joint en coulis de chaux pour l’étanchéité à l’air
    -travail autour d’un patio protégé.
    -protection au vent mistral de secteur Nord Ouest
    La pierre est alors revisitée de manière contemporaine en suivant l’exemple des architectes comme F.Pouillon dans les années 1950 / 60 et de G.Perraudin aujourd’hui.
    La pierre permet aussi d’habiter une maison saine et « écologique », à faible énergie grise (extraction en carrière à proximité du chantier, sciage, transport, rapidité de mise en œuvre, matériaux renouvelables).

    Le choix de la pierre s’est porté sur la Carrière de Fontvieille. C’est la pierre des arènes d’Arles. C’est une pierre, ni trop blanche comme celle d’Estaillades, ni trop bavarde comme celle de Castillon ou comme celle du Pont du Gard à gros grain, où apparaissent de nombreuses coquilles fossilisées. La pierre de Fontvieille est fine et blonde, elle laisse apparaître des veines ferrugineuses et de rares fossiles.
    L’architecture de blocs de pierre se révèle dans les rapports de proportions, de par sa présence massive et rassurante, que la lumière vient chaudement faire vibrer.

    La mise en œuvre de la pierre a été rapide : 2 semaines y compris les joints et le traitement des surfaces. Les pierres ont été classées par type dès la carrière et l’entreprise a suivi le plan de calepinage de l’architecte.
    Le passage des gaines électriques était prévu depuis les premières études et certaines pierres ont été carottées sur un ou deux lits afin d’alimenter les prises ou les interrupteurs.

    La pierre a subi un traitement hydrofuge naturel par pulvérisateur à l’intérieur et à l’extérieur qui cristallise la silice de surface et accentue par transparence les veines et le grain naturel du matériau.

    M et Mme Tirabassi et leurs enfants sont très heureux et selon eux la réalité dépasse les espérances déjà prometteuses du projet : « depuis que nous avons aménagé, on dirait que la maison et la pierre s’habituent à nous, et nous accueille chaque jour un peu plus. ».
    Maison cocon, protectrice. Sensibilité à l’architecture contemporaine, à la qualité de la lumière, au cadrage sur la nature notamment les grands chênes centenaires, à la sobriété, à l’écologie.


    Le projet s’installe sur un terrain plat de 3000m2 et se protège au maximum du Mistral vent froid et dominant. Travail de cadrage sur les vues côté jardin à l’Est et au Sud. La maison, de plain pied est organisée en deux parties jour/nuit, intime/public. L’espace jour cuisine-repas-salon se développe de manière circulaire à l’Est puis au Sud sur une terrasse protégée par des murs qui se prolongent au dehors. L’espace nuit intègre quatre chambres décalées en façade avec une fenêtre d’angle chacune orientée au Sud avec un ouvrant et à l’Ouest par un fixe. Une salle de bain s’intercale entre deux chambres et une autre salle d’eau est aménagée avec le dressing avant la chambre parentale. Très fonctionnelle cette maison dispose d’un espace buanderie-local technique en son milieu pour relier au plus près les réseaux, l’entrée, la cave et la cuisine.
  • Intérieur /exterieur
    Intérieur /exterieur
    Habitat 
    2012
    (13 - Bouches-du-Rhône)
    13122 VENTABREN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    privé
    Pourquoi la pierre ?
    Les clients s’orientaient vers une architecture en bois. Mais ce matériau est peu employé dans la région. Il est même souvent interdit à l’extérieur. Il est aussi peu adapté à l’architecture méditerranéenne car il manque d’inertie thermique. L’idée germe alors de travailler sur les qualités de la domus romana, sur l’architecture vernaculaire de l’habitat provençal :
    -fraîcheur et chaleur apportée selon des périodes de la journée par l’inertie de murs en pierre massive,
    -utilisation d’une ressource solaire locale abondante
    -sobriété, simplicité des formes
    -simplicité de la mise en œuvre par appareillage à sec avec un joint en coulis de chaux pour l’étanchéité à l’air
    -travail autour d’un patio protégé.
    -protection au vent mistral de secteur Nord Ouest
    La pierre est alors revisitée de manière contemporaine en suivant l’exemple des architectes comme F.Pouillon dans les années 1950 / 60 et de G.Perraudin aujourd’hui.
    La pierre permet aussi d’habiter une maison saine et « écologique », à faible énergie grise (extraction en carrière à proximité du chantier, sciage, transport, rapidité de mise en œuvre, matériaux renouvelables).

    Le choix de la pierre s’est porté sur la Carrière de Fontvieille. C’est la pierre des arènes d’Arles. C’est une pierre, ni trop blanche comme celle d’Estaillades, ni trop bavarde comme celle de Castillon ou comme celle du Pont du Gard à gros grain, où apparaissent de nombreuses coquilles fossilisées. La pierre de Fontvieille est fine et blonde, elle laisse apparaître des veines ferrugineuses et de rares fossiles.
    L’architecture de blocs de pierre se révèle dans les rapports de proportions, de par sa présence massive et rassurante, que la lumière vient chaudement faire vibrer.

    La mise en œuvre de la pierre a été rapide : 2 semaines y compris les joints et le traitement des surfaces. Les pierres ont été classées par type dès la carrière et l’entreprise a suivi le plan de calepinage de l’architecte.
    Le passage des gaines électriques était prévu depuis les premières études et certaines pierres ont été carottées sur un ou deux lits afin d’alimenter les prises ou les interrupteurs.

    La pierre a subi un traitement hydrofuge naturel par pulvérisateur à l’intérieur et à l’extérieur qui cristallise la silice de surface et accentue par transparence les veines et le grain naturel du matériau.

    M et Mme Tirabassi et leurs enfants sont très heureux et selon eux la réalité dépasse les espérances déjà prometteuses du projet : « depuis que nous avons aménagé, on dirait que la maison et la pierre s’habituent à nous, et nous accueille chaque jour un peu plus. ».
    Maison cocon, protectrice. Sensibilité à l’architecture contemporaine, à la qualité de la lumière, au cadrage sur la nature notamment les grands chênes centenaires, à la sobriété, à l’écologie.


    Le projet s’installe sur un terrain plat de 3000m2 et se protège au maximum du Mistral vent froid et dominant. Travail de cadrage sur les vues côté jardin à l’Est et au Sud. La maison, de plain pied est organisée en deux parties jour/nuit, intime/public. L’espace jour cuisine-repas-salon se développe de manière circulaire à l’Est puis au Sud sur une terrasse protégée par des murs qui se prolongent au dehors. L’espace nuit intègre quatre chambres décalées en façade avec une fenêtre d’angle chacune orientée au Sud avec un ouvrant et à l’Ouest par un fixe. Une salle de bain s’intercale entre deux chambres et une autre salle d’eau est aménagée avec le dressing avant la chambre parentale. Très fonctionnelle cette maison dispose d’un espace buanderie-local technique en son milieu pour relier au plus près les réseaux, l’entrée, la cave et la cuisine.
  • Fenêtre d'angle intérieur
    Fenêtre d'angle intérieur
    Habitat 
    2012
    (13 - Bouches-du-Rhône)
    13122 VENTABREN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    privé
    Pourquoi la pierre ?
    Les clients s’orientaient vers une architecture en bois. Mais ce matériau est peu employé dans la région. Il est même souvent interdit à l’extérieur. Il est aussi peu adapté à l’architecture méditerranéenne car il manque d’inertie thermique. L’idée germe alors de travailler sur les qualités de la domus romana, sur l’architecture vernaculaire de l’habitat provençal :
    -fraîcheur et chaleur apportée selon des périodes de la journée par l’inertie de murs en pierre massive,
    -utilisation d’une ressource solaire locale abondante
    -sobriété, simplicité des formes
    -simplicité de la mise en œuvre par appareillage à sec avec un joint en coulis de chaux pour l’étanchéité à l’air
    -travail autour d’un patio protégé.
    -protection au vent mistral de secteur Nord Ouest
    La pierre est alors revisitée de manière contemporaine en suivant l’exemple des architectes comme F.Pouillon dans les années 1950 / 60 et de G.Perraudin aujourd’hui.
    La pierre permet aussi d’habiter une maison saine et « écologique », à faible énergie grise (extraction en carrière à proximité du chantier, sciage, transport, rapidité de mise en œuvre, matériaux renouvelables).

    Le choix de la pierre s’est porté sur la Carrière de Fontvieille. C’est la pierre des arènes d’Arles. C’est une pierre, ni trop blanche comme celle d’Estaillades, ni trop bavarde comme celle de Castillon ou comme celle du Pont du Gard à gros grain, où apparaissent de nombreuses coquilles fossilisées. La pierre de Fontvieille est fine et blonde, elle laisse apparaître des veines ferrugineuses et de rares fossiles.
    L’architecture de blocs de pierre se révèle dans les rapports de proportions, de par sa présence massive et rassurante, que la lumière vient chaudement faire vibrer.

    La mise en œuvre de la pierre a été rapide : 2 semaines y compris les joints et le traitement des surfaces. Les pierres ont été classées par type dès la carrière et l’entreprise a suivi le plan de calepinage de l’architecte.
    Le passage des gaines électriques était prévu depuis les premières études et certaines pierres ont été carottées sur un ou deux lits afin d’alimenter les prises ou les interrupteurs.

    La pierre a subi un traitement hydrofuge naturel par pulvérisateur à l’intérieur et à l’extérieur qui cristallise la silice de surface et accentue par transparence les veines et le grain naturel du matériau.

    M et Mme Tirabassi et leurs enfants sont très heureux et selon eux la réalité dépasse les espérances déjà prometteuses du projet : « depuis que nous avons aménagé, on dirait que la maison et la pierre s’habituent à nous, et nous accueille chaque jour un peu plus. ».
    Maison cocon, protectrice. Sensibilité à l’architecture contemporaine, à la qualité de la lumière, au cadrage sur la nature notamment les grands chênes centenaires, à la sobriété, à l’écologie.


    Le projet s’installe sur un terrain plat de 3000m2 et se protège au maximum du Mistral vent froid et dominant. Travail de cadrage sur les vues côté jardin à l’Est et au Sud. La maison, de plain pied est organisée en deux parties jour/nuit, intime/public. L’espace jour cuisine-repas-salon se développe de manière circulaire à l’Est puis au Sud sur une terrasse protégée par des murs qui se prolongent au dehors. L’espace nuit intègre quatre chambres décalées en façade avec une fenêtre d’angle chacune orientée au Sud avec un ouvrant et à l’Ouest par un fixe. Une salle de bain s’intercale entre deux chambres et une autre salle d’eau est aménagée avec le dressing avant la chambre parentale. Très fonctionnelle cette maison dispose d’un espace buanderie-local technique en son milieu pour relier au plus près les réseaux, l’entrée, la cave et la cuisine.
  • Ouverture Salon/Terrasse
    Ouverture Salon/Terrasse
    Habitat 
    2012
    (13 - Bouches-du-Rhône)
    13122 VENTABREN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    privé
    Pourquoi la pierre ?
    Les clients s’orientaient vers une architecture en bois. Mais ce matériau est peu employé dans la région. Il est même souvent interdit à l’extérieur. Il est aussi peu adapté à l’architecture méditerranéenne car il manque d’inertie thermique. L’idée germe alors de travailler sur les qualités de la domus romana, sur l’architecture vernaculaire de l’habitat provençal :
    -fraîcheur et chaleur apportée selon des périodes de la journée par l’inertie de murs en pierre massive,
    -utilisation d’une ressource solaire locale abondante
    -sobriété, simplicité des formes
    -simplicité de la mise en œuvre par appareillage à sec avec un joint en coulis de chaux pour l’étanchéité à l’air
    -travail autour d’un patio protégé.
    -protection au vent mistral de secteur Nord Ouest
    La pierre est alors revisitée de manière contemporaine en suivant l’exemple des architectes comme F.Pouillon dans les années 1950 / 60 et de G.Perraudin aujourd’hui.
    La pierre permet aussi d’habiter une maison saine et « écologique », à faible énergie grise (extraction en carrière à proximité du chantier, sciage, transport, rapidité de mise en œuvre, matériaux renouvelables).

    Le choix de la pierre s’est porté sur la Carrière de Fontvieille. C’est la pierre des arènes d’Arles. C’est une pierre, ni trop blanche comme celle d’Estaillades, ni trop bavarde comme celle de Castillon ou comme celle du Pont du Gard à gros grain, où apparaissent de nombreuses coquilles fossilisées. La pierre de Fontvieille est fine et blonde, elle laisse apparaître des veines ferrugineuses et de rares fossiles.
    L’architecture de blocs de pierre se révèle dans les rapports de proportions, de par sa présence massive et rassurante, que la lumière vient chaudement faire vibrer.

    La mise en œuvre de la pierre a été rapide : 2 semaines y compris les joints et le traitement des surfaces. Les pierres ont été classées par type dès la carrière et l’entreprise a suivi le plan de calepinage de l’architecte.
    Le passage des gaines électriques était prévu depuis les premières études et certaines pierres ont été carottées sur un ou deux lits afin d’alimenter les prises ou les interrupteurs.

    La pierre a subi un traitement hydrofuge naturel par pulvérisateur à l’intérieur et à l’extérieur qui cristallise la silice de surface et accentue par transparence les veines et le grain naturel du matériau.

    M et Mme Tirabassi et leurs enfants sont très heureux et selon eux la réalité dépasse les espérances déjà prometteuses du projet : « depuis que nous avons aménagé, on dirait que la maison et la pierre s’habituent à nous, et nous accueille chaque jour un peu plus. ».
    Maison cocon, protectrice. Sensibilité à l’architecture contemporaine, à la qualité de la lumière, au cadrage sur la nature notamment les grands chênes centenaires, à la sobriété, à l’écologie.


    Le projet s’installe sur un terrain plat de 3000m2 et se protège au maximum du Mistral vent froid et dominant. Travail de cadrage sur les vues côté jardin à l’Est et au Sud. La maison, de plain pied est organisée en deux parties jour/nuit, intime/public. L’espace jour cuisine-repas-salon se développe de manière circulaire à l’Est puis au Sud sur une terrasse protégée par des murs qui se prolongent au dehors. L’espace nuit intègre quatre chambres décalées en façade avec une fenêtre d’angle chacune orientée au Sud avec un ouvrant et à l’Ouest par un fixe. Une salle de bain s’intercale entre deux chambres et une autre salle d’eau est aménagée avec le dressing avant la chambre parentale. Très fonctionnelle cette maison dispose d’un espace buanderie-local technique en son milieu pour relier au plus près les réseaux, l’entrée, la cave et la cuisine.
  • Séjour
    Séjour
    Habitat 
    2012
    (13 - Bouches-du-Rhône)
    13122 VENTABREN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    privé
    Pourquoi la pierre ?
    Les clients s’orientaient vers une architecture en bois. Mais ce matériau est peu employé dans la région. Il est même souvent interdit à l’extérieur. Il est aussi peu adapté à l’architecture méditerranéenne car il manque d’inertie thermique. L’idée germe alors de travailler sur les qualités de la domus romana, sur l’architecture vernaculaire de l’habitat provençal :
    -fraîcheur et chaleur apportée selon des périodes de la journée par l’inertie de murs en pierre massive,
    -utilisation d’une ressource solaire locale abondante
    -sobriété, simplicité des formes
    -simplicité de la mise en œuvre par appareillage à sec avec un joint en coulis de chaux pour l’étanchéité à l’air
    -travail autour d’un patio protégé.
    -protection au vent mistral de secteur Nord Ouest
    La pierre est alors revisitée de manière contemporaine en suivant l’exemple des architectes comme F.Pouillon dans les années 1950 / 60 et de G.Perraudin aujourd’hui.
    La pierre permet aussi d’habiter une maison saine et « écologique », à faible énergie grise (extraction en carrière à proximité du chantier, sciage, transport, rapidité de mise en œuvre, matériaux renouvelables).

    Le choix de la pierre s’est porté sur la Carrière de Fontvieille. C’est la pierre des arènes d’Arles. C’est une pierre, ni trop blanche comme celle d’Estaillades, ni trop bavarde comme celle de Castillon ou comme celle du Pont du Gard à gros grain, où apparaissent de nombreuses coquilles fossilisées. La pierre de Fontvieille est fine et blonde, elle laisse apparaître des veines ferrugineuses et de rares fossiles.
    L’architecture de blocs de pierre se révèle dans les rapports de proportions, de par sa présence massive et rassurante, que la lumière vient chaudement faire vibrer.

    La mise en œuvre de la pierre a été rapide : 2 semaines y compris les joints et le traitement des surfaces. Les pierres ont été classées par type dès la carrière et l’entreprise a suivi le plan de calepinage de l’architecte.
    Le passage des gaines électriques était prévu depuis les premières études et certaines pierres ont été carottées sur un ou deux lits afin d’alimenter les prises ou les interrupteurs.

    La pierre a subi un traitement hydrofuge naturel par pulvérisateur à l’intérieur et à l’extérieur qui cristallise la silice de surface et accentue par transparence les veines et le grain naturel du matériau.

    M et Mme Tirabassi et leurs enfants sont très heureux et selon eux la réalité dépasse les espérances déjà prometteuses du projet : « depuis que nous avons aménagé, on dirait que la maison et la pierre s’habituent à nous, et nous accueille chaque jour un peu plus. ».
    Maison cocon, protectrice. Sensibilité à l’architecture contemporaine, à la qualité de la lumière, au cadrage sur la nature notamment les grands chênes centenaires, à la sobriété, à l’écologie.


    Le projet s’installe sur un terrain plat de 3000m2 et se protège au maximum du Mistral vent froid et dominant. Travail de cadrage sur les vues côté jardin à l’Est et au Sud. La maison, de plain pied est organisée en deux parties jour/nuit, intime/public. L’espace jour cuisine-repas-salon se développe de manière circulaire à l’Est puis au Sud sur une terrasse protégée par des murs qui se prolongent au dehors. L’espace nuit intègre quatre chambres décalées en façade avec une fenêtre d’angle chacune orientée au Sud avec un ouvrant et à l’Ouest par un fixe. Une salle de bain s’intercale entre deux chambres et une autre salle d’eau est aménagée avec le dressing avant la chambre parentale. Très fonctionnelle cette maison dispose d’un espace buanderie-local technique en son milieu pour relier au plus près les réseaux, l’entrée, la cave et la cuisine.