PASSERELLE

  • • Date de livraison : 3 juillet 2004
    • Ville : 60520
    • Département : bassin méditérannéen et au delà
    • Maitre d'ouvrage : Architecture
    • Architectes associés : Tous ceux d'Imothep à Paul et André SHROEDER...
    • Coût : recherche contributive
    • SHON : intemporelle
    • Nature de la mission : conférence

    . L'Eglise de Maucourt évidement trés ancienne, a été démolie au cours de la guerre 1914-1918, puis reconstruite en 1924 par Paul et André SHROEDER, architectes.
    Ses fondations ont été conservées partiellement, modifiant ainsi, la forme initiale de son plan.

    Dans le cours des travaux de réhabilitation, il a été nécessaire de reconstituer le plan originel de l'Eglise. Pour retrouver ses anciennes dimensions disparues, l'Atelier Passerelle a eu l'occasion de recourir à l'usage d'anciens "Tracés" de bâtiments, dits "régulateurs", offrant "une seconde lecture" aux plans du bâtiment.

    . L'inauguration de l'Eglise en date du 3 juillet 2004, fut l'occasion de présenter ces recherches à caractère culturel motivées par au moins 4 raisons :

    1- Tout d'abord, dans le but de rendre un hommage public à la solidarité nationale et internationale des Architectes oeuvrant dans le cadre humanitaire de l'ONG "Architectes de l'urgence" intervenant auprès des populations sinistrées du monde entier, dont celles de Maucourt en 2001,

    2- Ensuite, pour inviter les personnes présentes à effectuer un "voyage dans le temps", afin de constater la présence indiscutable dans leur Eglise, des traces de cultures lointaines retrouvées sur ce territoire rural du Santerre -ingrat et traditionnellement replié sur lui-même-, qu'à son insu, il partage avec d'autres civilisations anciennes, fondatrices et combien généreuses.

    En effet, le bâtiment n'étant pas classé, il apparaissait utile d'extraire et de mettre en évidence quelques éléments d'intérêt destinés à rassurer les populations sur la valeur culturelle intrésèque de leur bâtiment, tenant bien plus à "ses contenus architecturaux fondamentaux" qu'aux critères généralement utilisés pour le classement d'un bâtiment au patrimoine.

    3- Par ailleurs, utiliser ces recherches culturelles à l'occasion de l'inauguration de ce bâtiment, était l'occasion de démontrer qu'il était parfaitement possible d'organiser un divertissement d'intérêt général de qualité afin d'honorer la population locale particulièrement fière d'avoir participé à cette démarche collective en faveur de la réhabilitation de son Eglise.

    La culture exprimant ainsi ses richesses pour exister comme telle.
    Accessible et partageable par tous, la culture démontrait qu'elle constituait "une plus value n'ayant pas de prix" : elle offre une forme de liberté d'expression absolue, confèrant une digne indépendance à chacun ; notamment à l'égard de certains pouvoirs qui ne peuvent y exercer leur emprise pour la contrôler.

    4- Enfin, pour fêter dignement la réalisation de ce projet dans la Somme, l'Atelier Passerelle devait manifester sa satisfaction de manière particulière, puisqu'en vingt années d'exercice professionnel et malgré sa participation a de nombreux projets nationaux et régionaux, il s'agissait ici, de sa réelle et première réalisation effective dans cette région "peu partageuse" et généralement hostile à toute forme d'apport extérieur.


    L'Atelier Passerelle a donc, présenté le résultat de ses recherches :

    A- le plan originel de l'Eglise de Maucourt a tout d'abord été livré en s'appuyant sur quelques exemples de bâtiments remarquables, tous construits avec ces mêmes tracés régulateurs anciens, fondés sur un symbolisme et des règles de proportions identiques, quelque soit leur culture originelle ou leur localisation géographique ; restituant en fait, les origines d'un même creuset culturel de plus de 5O siècles ;

    B- Mais, au delà des premières similitudes constatées entre ces bâtiments anciens et l'Eglise de Maucourt, cet exposé présentait l'intérêt de deviner les sens d'un formidable lien d'universalité, un message de tolérance et de partage à l'adresse de l'humanité et tenant à la signification suivante :

    "... venant de la nuit des temps et constaté ici, à Maucourt en 2004, l'usage des mêmes outils de tracés transmis pendant plus de cinquante siècles par les générations d'architectes du monde et de toute origines, pour concevoir et construire des édifices pour les générations futures..."

    En effet, les recherches effectuées ont permis de constater l'usage de tracés identiques pour les différents bâtiments examinés dont en particulier, ceux de :

    - la Pyramide de SOSER, 3ème. Dynastie des Pharaons, située au sein du complexe funéraire de Saqquarha en Egypte et, construite par IMOTHEP, architecte, 3000 ans avant J.C.

    - l'Eglise de Maucourt, située dans la Somme en France, démolie au cours de la guerre 1914-1918, puis reconstruite sur ses fondations en 1924 par Paul et André SHROEDER, architectes.
    (Voir autre fiche sur le même site : Eglise de Maucourt - réhabilitation)

    NOTA
    Les principes régissant ces tracés ont été regroupés dans un CD-ROOM d'une quarantaine de diapositives, tentant de reprendre ainsi, la poursuite des importants travaux de Georges JOUVEN, architecte en Chef des Monuments Historiques, publiés vers 1978.
  • • Date de livraison : 3 juillet 2004
    • Ville : 60520
    • Département : bassin méditérannéen et au delà
    • Maitre d'ouvrage : Architecture
    • Architectes associés : Tous ceux d'Imothep à Paul et André SHROEDER...
    • Coût : recherche contributive
    • SHON : intemporelle
    • Nature de la mission : conférence

    . L'Eglise de Maucourt évidement trés ancienne, a été démolie au cours de la guerre 1914-1918, puis reconstruite en 1924 par Paul et André SHROEDER, architectes.
    Ses fondations ont été conservées partiellement, modifiant ainsi, la forme initiale de son plan.

    Dans le cours des travaux de réhabilitation, il a été nécessaire de reconstituer le plan originel de l'Eglise. Pour retrouver ses anciennes dimensions disparues, l'Atelier Passerelle a eu l'occasion de recourir à l'usage d'anciens "Tracés" de bâtiments, dits "régulateurs", offrant "une seconde lecture" aux plans du bâtiment.

    . L'inauguration de l'Eglise en date du 3 juillet 2004, fut l'occasion de présenter ces recherches à caractère culturel motivées par au moins 4 raisons :

    1- Tout d'abord, dans le but de rendre un hommage public à la solidarité nationale et internationale des Architectes oeuvrant dans le cadre humanitaire de l'ONG "Architectes de l'urgence" intervenant auprès des populations sinistrées du monde entier, dont celles de Maucourt en 2001,

    2- Ensuite, pour inviter les personnes présentes à effectuer un "voyage dans le temps", afin de constater la présence indiscutable dans leur Eglise, des traces de cultures lointaines retrouvées sur ce territoire rural du Santerre -ingrat et traditionnellement replié sur lui-même-, qu'à son insu, il partage avec d'autres civilisations anciennes, fondatrices et combien généreuses.

    En effet, le bâtiment n'étant pas classé, il apparaissait utile d'extraire et de mettre en évidence quelques éléments d'intérêt destinés à rassurer les populations sur la valeur culturelle intrésèque de leur bâtiment, tenant bien plus à "ses contenus architecturaux fondamentaux" qu'aux critères généralement utilisés pour le classement d'un bâtiment au patrimoine.

    3- Par ailleurs, utiliser ces recherches culturelles à l'occasion de l'inauguration de ce bâtiment, était l'occasion de démontrer qu'il était parfaitement possible d'organiser un divertissement d'intérêt général de qualité afin d'honorer la population locale particulièrement fière d'avoir participé à cette démarche collective en faveur de la réhabilitation de son Eglise.

    La culture exprimant ainsi ses richesses pour exister comme telle.
    Accessible et partageable par tous, la culture démontrait qu'elle constituait "une plus value n'ayant pas de prix" : elle offre une forme de liberté d'expression absolue, confèrant une digne indépendance à chacun ; notamment à l'égard de certains pouvoirs qui ne peuvent y exercer leur emprise pour la contrôler.

    4- Enfin, pour fêter dignement la réalisation de ce projet dans la Somme, l'Atelier Passerelle devait manifester sa satisfaction de manière particulière, puisqu'en vingt années d'exercice professionnel et malgré sa participation a de nombreux projets nationaux et régionaux, il s'agissait ici, de sa réelle et première réalisation effective dans cette région "peu partageuse" et généralement hostile à toute forme d'apport extérieur.


    L'Atelier Passerelle a donc, présenté le résultat de ses recherches :

    A- le plan originel de l'Eglise de Maucourt a tout d'abord été livré en s'appuyant sur quelques exemples de bâtiments remarquables, tous construits avec ces mêmes tracés régulateurs anciens, fondés sur un symbolisme et des règles de proportions identiques, quelque soit leur culture originelle ou leur localisation géographique ; restituant en fait, les origines d'un même creuset culturel de plus de 5O siècles ;

    B- Mais, au delà des premières similitudes constatées entre ces bâtiments anciens et l'Eglise de Maucourt, cet exposé présentait l'intérêt de deviner les sens d'un formidable lien d'universalité, un message de tolérance et de partage à l'adresse de l'humanité et tenant à la signification suivante :

    "... venant de la nuit des temps et constaté ici, à Maucourt en 2004, l'usage des mêmes outils de tracés transmis pendant plus de cinquante siècles par les générations d'architectes du monde et de toute origines, pour concevoir et construire des édifices pour les générations futures..."

    En effet, les recherches effectuées ont permis de constater l'usage de tracés identiques pour les différents bâtiments examinés dont en particulier, ceux de :

    - la Pyramide de SOSER, 3ème. Dynastie des Pharaons, située au sein du complexe funéraire de Saqquarha en Egypte et, construite par IMOTHEP, architecte, 3000 ans avant J.C.

    - l'Eglise de Maucourt, située dans la Somme en France, démolie au cours de la guerre 1914-1918, puis reconstruite sur ses fondations en 1924 par Paul et André SHROEDER, architectes.
    (Voir autre fiche sur le même site : Eglise de Maucourt - réhabilitation)

    NOTA
    Les principes régissant ces tracés ont été regroupés dans un CD-ROOM d'une quarantaine de diapositives, tentant de reprendre ainsi, la poursuite des importants travaux de Georges JOUVEN, architecte en Chef des Monuments Historiques, publiés vers 1978.