NINAWAK // Virginie PELLETER architecte dplg

  • La succession des quatre
    La succession des quatre "maisons" côté jardin clos
    Habitat 
    2015
    (44 - Loire-Atlantique)
    Route de Treillières
    Moulin des Landes
    44119 Grandchamp-des-Fontaines
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    GCSMS DIAPASON
    Le projet se développe en fond de parcelle, derrière la Maison d’Accueil Spécialisée existante, sur un terrain bordé de frondaisons d’arbres en limites Est et Sud, qui témoigne du caractère bocager du site.
    Cet espace, naturellement protégé et paysager, situé à l’écart des voies et des quartiers urbanisés, est une réelle opportunité pour l’installation de personnes fragiles et sensibles aux bruits et perturbations extérieures.
    Le Foyer d’Accueil Médicalisé comprend quatre bâtiments ou «maisons». Ces maisons sont accolées, implantées plein sud, de manière à profiter des apports solaires, et fonctionnent deux à deux. Desservies par un cheminement protégé au nord (merlon paysager) elles accueillent quatre unités d’hébergement de cinq personnes fonctionnant en coin jour / coin nuit.
    L’ensemble du projet offre une volumétrie compacte qui se développe horizontalement sous un toit terrasse, de manière à se fondre dans le paysage, à s’effacer dans la topographie du terrain, comme pour mieux protéger ses occupants. Le bâtiment est peu ouvert sur l’extérieur, les espaces sont conçus depuis l’intérieur, à l’échelle de ces personnes fragiles, pour aller vers l’extérieur. De l’espace le plus intime, le plus ressourçant, le plus enveloppant – la chambre - à l’espace de vie commune et à son prolongement vers l’extérieur, plus ouvert et solliciteur de sens.

    Plus que dans tout autre projet, la conception architecturale, le jeu de séquences, la transition entre espaces, les notions d’échelle et de contenant ont un rôle à jouer et permettront à la personne de se tranquilliser, de s’orienter, de se retrouver, de se ressourcer. Les espaces sont donc conçus depuis l’intérieur, pour aller vers l’extérieur.

    La séquence d’entrée dans les maisons est particulièrement travaillée. Un espace en retrait du cheminement extérieur nord et recouvert d’un auvent, marque et signale chaque entrée. Il mène à un grand vestibule, doté de lumière zénithale et de meubles-dressing intégrés, petites cellules individuelles avec assise et rangement. Des changements de hauteur de plafond, des sas, ponctuent la progression depuis la porte d’entrée vers le salon, puis, depuis le salon vers le coin nuit des chambres.
    Deux patios ponctuent les maisons. L’un est protégé sur quatre côtés, ouvert sur le ciel. Il anime l’espace de déambulation qui conduit aux chambres et est offert comme une véritable pièce protégée, à s’approprier. Le second, en lien avec le séjour, est protégé sur quatre côtés, partiellement recouvert d’un auvent et ouvre sur un jardin clos. Ce jardin est le lieu de contact avec la nature, la terre, l’eau, l’air, le soleil, solliciteur mais atteignable par étapes progressives…
    Que ce soient pour l’entrée ou l’accès vers les patios et le jardin, les débords de toit, flanqués de parois latérales, présentent une configuration enveloppante qui aide au passage entre intérieur et extérieur.

    Dans ce projet, les percements et la lumière naturelle ont été étudiés, tenant compte de la forte sensibilité des personnes.
    Des petites fenêtres placées à différentes hauteurs cadrent sur le paysage. Elles tirent parti de la profondeur des murs et de l’encadrement pour « mettre l’extérieur plus à distance » et protéger l’habitant des sollicitations extérieures. Dans le même esprit, des alcôves se logent dans l’épaisseur des murs, espace dans l’espace, propice au retrait : lieu où l’on peut voir sans être vu, lieu où l’on vient se ressourcer à l’écart des autres, lieu où l’on se retire...
  • Terrasse-Patio ouvert sur le jardin
    Terrasse-Patio ouvert sur le jardin
    Habitat 
    2015
    (44 - Loire-Atlantique)
    Route de Treillières
    Moulin des Landes
    44119 Grandchamp-des-Fontaines
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    GCSMS DIAPASON
    Le projet se développe en fond de parcelle, derrière la Maison d’Accueil Spécialisée existante, sur un terrain bordé de frondaisons d’arbres en limites Est et Sud, qui témoigne du caractère bocager du site.
    Cet espace, naturellement protégé et paysager, situé à l’écart des voies et des quartiers urbanisés, est une réelle opportunité pour l’installation de personnes fragiles et sensibles aux bruits et perturbations extérieures.
    Le Foyer d’Accueil Médicalisé comprend quatre bâtiments ou «maisons». Ces maisons sont accolées, implantées plein sud, de manière à profiter des apports solaires, et fonctionnent deux à deux. Desservies par un cheminement protégé au nord (merlon paysager) elles accueillent quatre unités d’hébergement de cinq personnes fonctionnant en coin jour / coin nuit.
    L’ensemble du projet offre une volumétrie compacte qui se développe horizontalement sous un toit terrasse, de manière à se fondre dans le paysage, à s’effacer dans la topographie du terrain, comme pour mieux protéger ses occupants. Le bâtiment est peu ouvert sur l’extérieur, les espaces sont conçus depuis l’intérieur, à l’échelle de ces personnes fragiles, pour aller vers l’extérieur. De l’espace le plus intime, le plus ressourçant, le plus enveloppant – la chambre - à l’espace de vie commune et à son prolongement vers l’extérieur, plus ouvert et solliciteur de sens.

    Plus que dans tout autre projet, la conception architecturale, le jeu de séquences, la transition entre espaces, les notions d’échelle et de contenant ont un rôle à jouer et permettront à la personne de se tranquilliser, de s’orienter, de se retrouver, de se ressourcer. Les espaces sont donc conçus depuis l’intérieur, pour aller vers l’extérieur.

    La séquence d’entrée dans les maisons est particulièrement travaillée. Un espace en retrait du cheminement extérieur nord et recouvert d’un auvent, marque et signale chaque entrée. Il mène à un grand vestibule, doté de lumière zénithale et de meubles-dressing intégrés, petites cellules individuelles avec assise et rangement. Des changements de hauteur de plafond, des sas, ponctuent la progression depuis la porte d’entrée vers le salon, puis, depuis le salon vers le coin nuit des chambres.
    Deux patios ponctuent les maisons. L’un est protégé sur quatre côtés, ouvert sur le ciel. Il anime l’espace de déambulation qui conduit aux chambres et est offert comme une véritable pièce protégée, à s’approprier. Le second, en lien avec le séjour, est protégé sur quatre côtés, partiellement recouvert d’un auvent et ouvre sur un jardin clos. Ce jardin est le lieu de contact avec la nature, la terre, l’eau, l’air, le soleil, solliciteur mais atteignable par étapes progressives…
    Que ce soient pour l’entrée ou l’accès vers les patios et le jardin, les débords de toit, flanqués de parois latérales, présentent une configuration enveloppante qui aide au passage entre intérieur et extérieur.

    Dans ce projet, les percements et la lumière naturelle ont été étudiés, tenant compte de la forte sensibilité des personnes.
    Des petites fenêtres placées à différentes hauteurs cadrent sur le paysage. Elles tirent parti de la profondeur des murs et de l’encadrement pour « mettre l’extérieur plus à distance » et protéger l’habitant des sollicitations extérieures. Dans le même esprit, des alcôves se logent dans l’épaisseur des murs, espace dans l’espace, propice au retrait : lieu où l’on peut voir sans être vu, lieu où l’on vient se ressourcer à l’écart des autres, lieu où l’on se retire...
  • Cheminement et séquence d'entrée
    Cheminement et séquence d'entrée
    Habitat 
    2015
    (44 - Loire-Atlantique)
    Route de Treillières
    Moulin des Landes
    44119 Grandchamp-des-Fontaines
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    GCSMS DIAPASON
    Le projet se développe en fond de parcelle, derrière la Maison d’Accueil Spécialisée existante, sur un terrain bordé de frondaisons d’arbres en limites Est et Sud, qui témoigne du caractère bocager du site.
    Cet espace, naturellement protégé et paysager, situé à l’écart des voies et des quartiers urbanisés, est une réelle opportunité pour l’installation de personnes fragiles et sensibles aux bruits et perturbations extérieures.
    Le Foyer d’Accueil Médicalisé comprend quatre bâtiments ou «maisons». Ces maisons sont accolées, implantées plein sud, de manière à profiter des apports solaires, et fonctionnent deux à deux. Desservies par un cheminement protégé au nord (merlon paysager) elles accueillent quatre unités d’hébergement de cinq personnes fonctionnant en coin jour / coin nuit.
    L’ensemble du projet offre une volumétrie compacte qui se développe horizontalement sous un toit terrasse, de manière à se fondre dans le paysage, à s’effacer dans la topographie du terrain, comme pour mieux protéger ses occupants. Le bâtiment est peu ouvert sur l’extérieur, les espaces sont conçus depuis l’intérieur, à l’échelle de ces personnes fragiles, pour aller vers l’extérieur. De l’espace le plus intime, le plus ressourçant, le plus enveloppant – la chambre - à l’espace de vie commune et à son prolongement vers l’extérieur, plus ouvert et solliciteur de sens.

    Plus que dans tout autre projet, la conception architecturale, le jeu de séquences, la transition entre espaces, les notions d’échelle et de contenant ont un rôle à jouer et permettront à la personne de se tranquilliser, de s’orienter, de se retrouver, de se ressourcer. Les espaces sont donc conçus depuis l’intérieur, pour aller vers l’extérieur.

    La séquence d’entrée dans les maisons est particulièrement travaillée. Un espace en retrait du cheminement extérieur nord et recouvert d’un auvent, marque et signale chaque entrée. Il mène à un grand vestibule, doté de lumière zénithale et de meubles-dressing intégrés, petites cellules individuelles avec assise et rangement. Des changements de hauteur de plafond, des sas, ponctuent la progression depuis la porte d’entrée vers le salon, puis, depuis le salon vers le coin nuit des chambres.
    Deux patios ponctuent les maisons. L’un est protégé sur quatre côtés, ouvert sur le ciel. Il anime l’espace de déambulation qui conduit aux chambres et est offert comme une véritable pièce protégée, à s’approprier. Le second, en lien avec le séjour, est protégé sur quatre côtés, partiellement recouvert d’un auvent et ouvre sur un jardin clos. Ce jardin est le lieu de contact avec la nature, la terre, l’eau, l’air, le soleil, solliciteur mais atteignable par étapes progressives…
    Que ce soient pour l’entrée ou l’accès vers les patios et le jardin, les débords de toit, flanqués de parois latérales, présentent une configuration enveloppante qui aide au passage entre intérieur et extérieur.

    Dans ce projet, les percements et la lumière naturelle ont été étudiés, tenant compte de la forte sensibilité des personnes.
    Des petites fenêtres placées à différentes hauteurs cadrent sur le paysage. Elles tirent parti de la profondeur des murs et de l’encadrement pour « mettre l’extérieur plus à distance » et protéger l’habitant des sollicitations extérieures. Dans le même esprit, des alcôves se logent dans l’épaisseur des murs, espace dans l’espace, propice au retrait : lieu où l’on peut voir sans être vu, lieu où l’on vient se ressourcer à l’écart des autres, lieu où l’on se retire...
  • Jeux de matières et cadrages...
    Jeux de matières et cadrages...
    Habitat 
    2015
    (44 - Loire-Atlantique)
    Route de Treillières
    Moulin des Landes
    44119 Grandchamp-des-Fontaines
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    GCSMS DIAPASON
    Le projet se développe en fond de parcelle, derrière la Maison d’Accueil Spécialisée existante, sur un terrain bordé de frondaisons d’arbres en limites Est et Sud, qui témoigne du caractère bocager du site.
    Cet espace, naturellement protégé et paysager, situé à l’écart des voies et des quartiers urbanisés, est une réelle opportunité pour l’installation de personnes fragiles et sensibles aux bruits et perturbations extérieures.
    Le Foyer d’Accueil Médicalisé comprend quatre bâtiments ou «maisons». Ces maisons sont accolées, implantées plein sud, de manière à profiter des apports solaires, et fonctionnent deux à deux. Desservies par un cheminement protégé au nord (merlon paysager) elles accueillent quatre unités d’hébergement de cinq personnes fonctionnant en coin jour / coin nuit.
    L’ensemble du projet offre une volumétrie compacte qui se développe horizontalement sous un toit terrasse, de manière à se fondre dans le paysage, à s’effacer dans la topographie du terrain, comme pour mieux protéger ses occupants. Le bâtiment est peu ouvert sur l’extérieur, les espaces sont conçus depuis l’intérieur, à l’échelle de ces personnes fragiles, pour aller vers l’extérieur. De l’espace le plus intime, le plus ressourçant, le plus enveloppant – la chambre - à l’espace de vie commune et à son prolongement vers l’extérieur, plus ouvert et solliciteur de sens.

    Plus que dans tout autre projet, la conception architecturale, le jeu de séquences, la transition entre espaces, les notions d’échelle et de contenant ont un rôle à jouer et permettront à la personne de se tranquilliser, de s’orienter, de se retrouver, de se ressourcer. Les espaces sont donc conçus depuis l’intérieur, pour aller vers l’extérieur.

    La séquence d’entrée dans les maisons est particulièrement travaillée. Un espace en retrait du cheminement extérieur nord et recouvert d’un auvent, marque et signale chaque entrée. Il mène à un grand vestibule, doté de lumière zénithale et de meubles-dressing intégrés, petites cellules individuelles avec assise et rangement. Des changements de hauteur de plafond, des sas, ponctuent la progression depuis la porte d’entrée vers le salon, puis, depuis le salon vers le coin nuit des chambres.
    Deux patios ponctuent les maisons. L’un est protégé sur quatre côtés, ouvert sur le ciel. Il anime l’espace de déambulation qui conduit aux chambres et est offert comme une véritable pièce protégée, à s’approprier. Le second, en lien avec le séjour, est protégé sur quatre côtés, partiellement recouvert d’un auvent et ouvre sur un jardin clos. Ce jardin est le lieu de contact avec la nature, la terre, l’eau, l’air, le soleil, solliciteur mais atteignable par étapes progressives…
    Que ce soient pour l’entrée ou l’accès vers les patios et le jardin, les débords de toit, flanqués de parois latérales, présentent une configuration enveloppante qui aide au passage entre intérieur et extérieur.

    Dans ce projet, les percements et la lumière naturelle ont été étudiés, tenant compte de la forte sensibilité des personnes.
    Des petites fenêtres placées à différentes hauteurs cadrent sur le paysage. Elles tirent parti de la profondeur des murs et de l’encadrement pour « mettre l’extérieur plus à distance » et protéger l’habitant des sollicitations extérieures. Dans le même esprit, des alcôves se logent dans l’épaisseur des murs, espace dans l’espace, propice au retrait : lieu où l’on peut voir sans être vu, lieu où l’on vient se ressourcer à l’écart des autres, lieu où l’on se retire...
  • Habitat 
    2015
    (44 - Loire-Atlantique)
    Route de Treillières
    Moulin des Landes
    44119 Grandchamp-des-Fontaines
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    GCSMS DIAPASON
    Le projet se développe en fond de parcelle, derrière la Maison d’Accueil Spécialisée existante, sur un terrain bordé de frondaisons d’arbres en limites Est et Sud, qui témoigne du caractère bocager du site.
    Cet espace, naturellement protégé et paysager, situé à l’écart des voies et des quartiers urbanisés, est une réelle opportunité pour l’installation de personnes fragiles et sensibles aux bruits et perturbations extérieures.
    Le Foyer d’Accueil Médicalisé comprend quatre bâtiments ou «maisons». Ces maisons sont accolées, implantées plein sud, de manière à profiter des apports solaires, et fonctionnent deux à deux. Desservies par un cheminement protégé au nord (merlon paysager) elles accueillent quatre unités d’hébergement de cinq personnes fonctionnant en coin jour / coin nuit.
    L’ensemble du projet offre une volumétrie compacte qui se développe horizontalement sous un toit terrasse, de manière à se fondre dans le paysage, à s’effacer dans la topographie du terrain, comme pour mieux protéger ses occupants. Le bâtiment est peu ouvert sur l’extérieur, les espaces sont conçus depuis l’intérieur, à l’échelle de ces personnes fragiles, pour aller vers l’extérieur. De l’espace le plus intime, le plus ressourçant, le plus enveloppant – la chambre - à l’espace de vie commune et à son prolongement vers l’extérieur, plus ouvert et solliciteur de sens.

    Plus que dans tout autre projet, la conception architecturale, le jeu de séquences, la transition entre espaces, les notions d’échelle et de contenant ont un rôle à jouer et permettront à la personne de se tranquilliser, de s’orienter, de se retrouver, de se ressourcer. Les espaces sont donc conçus depuis l’intérieur, pour aller vers l’extérieur.

    La séquence d’entrée dans les maisons est particulièrement travaillée. Un espace en retrait du cheminement extérieur nord et recouvert d’un auvent, marque et signale chaque entrée. Il mène à un grand vestibule, doté de lumière zénithale et de meubles-dressing intégrés, petites cellules individuelles avec assise et rangement. Des changements de hauteur de plafond, des sas, ponctuent la progression depuis la porte d’entrée vers le salon, puis, depuis le salon vers le coin nuit des chambres.
    Deux patios ponctuent les maisons. L’un est protégé sur quatre côtés, ouvert sur le ciel. Il anime l’espace de déambulation qui conduit aux chambres et est offert comme une véritable pièce protégée, à s’approprier. Le second, en lien avec le séjour, est protégé sur quatre côtés, partiellement recouvert d’un auvent et ouvre sur un jardin clos. Ce jardin est le lieu de contact avec la nature, la terre, l’eau, l’air, le soleil, solliciteur mais atteignable par étapes progressives…
    Que ce soient pour l’entrée ou l’accès vers les patios et le jardin, les débords de toit, flanqués de parois latérales, présentent une configuration enveloppante qui aide au passage entre intérieur et extérieur.

    Dans ce projet, les percements et la lumière naturelle ont été étudiés, tenant compte de la forte sensibilité des personnes.
    Des petites fenêtres placées à différentes hauteurs cadrent sur le paysage. Elles tirent parti de la profondeur des murs et de l’encadrement pour « mettre l’extérieur plus à distance » et protéger l’habitant des sollicitations extérieures. Dans le même esprit, des alcôves se logent dans l’épaisseur des murs, espace dans l’espace, propice au retrait : lieu où l’on peut voir sans être vu, lieu où l’on vient se ressourcer à l’écart des autres, lieu où l’on se retire...
  • Habitat 
    2015
    (44 - Loire-Atlantique)
    Route de Treillières
    Moulin des Landes
    44119 Grandchamp-des-Fontaines
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    GCSMS DIAPASON
    Le projet se développe en fond de parcelle, derrière la Maison d’Accueil Spécialisée existante, sur un terrain bordé de frondaisons d’arbres en limites Est et Sud, qui témoigne du caractère bocager du site.
    Cet espace, naturellement protégé et paysager, situé à l’écart des voies et des quartiers urbanisés, est une réelle opportunité pour l’installation de personnes fragiles et sensibles aux bruits et perturbations extérieures.
    Le Foyer d’Accueil Médicalisé comprend quatre bâtiments ou «maisons». Ces maisons sont accolées, implantées plein sud, de manière à profiter des apports solaires, et fonctionnent deux à deux. Desservies par un cheminement protégé au nord (merlon paysager) elles accueillent quatre unités d’hébergement de cinq personnes fonctionnant en coin jour / coin nuit.
    L’ensemble du projet offre une volumétrie compacte qui se développe horizontalement sous un toit terrasse, de manière à se fondre dans le paysage, à s’effacer dans la topographie du terrain, comme pour mieux protéger ses occupants. Le bâtiment est peu ouvert sur l’extérieur, les espaces sont conçus depuis l’intérieur, à l’échelle de ces personnes fragiles, pour aller vers l’extérieur. De l’espace le plus intime, le plus ressourçant, le plus enveloppant – la chambre - à l’espace de vie commune et à son prolongement vers l’extérieur, plus ouvert et solliciteur de sens.

    Plus que dans tout autre projet, la conception architecturale, le jeu de séquences, la transition entre espaces, les notions d’échelle et de contenant ont un rôle à jouer et permettront à la personne de se tranquilliser, de s’orienter, de se retrouver, de se ressourcer. Les espaces sont donc conçus depuis l’intérieur, pour aller vers l’extérieur.

    La séquence d’entrée dans les maisons est particulièrement travaillée. Un espace en retrait du cheminement extérieur nord et recouvert d’un auvent, marque et signale chaque entrée. Il mène à un grand vestibule, doté de lumière zénithale et de meubles-dressing intégrés, petites cellules individuelles avec assise et rangement. Des changements de hauteur de plafond, des sas, ponctuent la progression depuis la porte d’entrée vers le salon, puis, depuis le salon vers le coin nuit des chambres.
    Deux patios ponctuent les maisons. L’un est protégé sur quatre côtés, ouvert sur le ciel. Il anime l’espace de déambulation qui conduit aux chambres et est offert comme une véritable pièce protégée, à s’approprier. Le second, en lien avec le séjour, est protégé sur quatre côtés, partiellement recouvert d’un auvent et ouvre sur un jardin clos. Ce jardin est le lieu de contact avec la nature, la terre, l’eau, l’air, le soleil, solliciteur mais atteignable par étapes progressives…
    Que ce soient pour l’entrée ou l’accès vers les patios et le jardin, les débords de toit, flanqués de parois latérales, présentent une configuration enveloppante qui aide au passage entre intérieur et extérieur.

    Dans ce projet, les percements et la lumière naturelle ont été étudiés, tenant compte de la forte sensibilité des personnes.
    Des petites fenêtres placées à différentes hauteurs cadrent sur le paysage. Elles tirent parti de la profondeur des murs et de l’encadrement pour « mettre l’extérieur plus à distance » et protéger l’habitant des sollicitations extérieures. Dans le même esprit, des alcôves se logent dans l’épaisseur des murs, espace dans l’espace, propice au retrait : lieu où l’on peut voir sans être vu, lieu où l’on vient se ressourcer à l’écart des autres, lieu où l’on se retire...
  • Le séjour ouvert sur la terrasse sud puis vers le jardin clos
    Le séjour ouvert sur la terrasse sud puis vers le jardin clos
    Habitat 
    2015
    (44 - Loire-Atlantique)
    Route de Treillières
    Moulin des Landes
    44119 Grandchamp-des-Fontaines
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    GCSMS DIAPASON
    Le projet se développe en fond de parcelle, derrière la Maison d’Accueil Spécialisée existante, sur un terrain bordé de frondaisons d’arbres en limites Est et Sud, qui témoigne du caractère bocager du site.
    Cet espace, naturellement protégé et paysager, situé à l’écart des voies et des quartiers urbanisés, est une réelle opportunité pour l’installation de personnes fragiles et sensibles aux bruits et perturbations extérieures.
    Le Foyer d’Accueil Médicalisé comprend quatre bâtiments ou «maisons». Ces maisons sont accolées, implantées plein sud, de manière à profiter des apports solaires, et fonctionnent deux à deux. Desservies par un cheminement protégé au nord (merlon paysager) elles accueillent quatre unités d’hébergement de cinq personnes fonctionnant en coin jour / coin nuit.
    L’ensemble du projet offre une volumétrie compacte qui se développe horizontalement sous un toit terrasse, de manière à se fondre dans le paysage, à s’effacer dans la topographie du terrain, comme pour mieux protéger ses occupants. Le bâtiment est peu ouvert sur l’extérieur, les espaces sont conçus depuis l’intérieur, à l’échelle de ces personnes fragiles, pour aller vers l’extérieur. De l’espace le plus intime, le plus ressourçant, le plus enveloppant – la chambre - à l’espace de vie commune et à son prolongement vers l’extérieur, plus ouvert et solliciteur de sens.

    Plus que dans tout autre projet, la conception architecturale, le jeu de séquences, la transition entre espaces, les notions d’échelle et de contenant ont un rôle à jouer et permettront à la personne de se tranquilliser, de s’orienter, de se retrouver, de se ressourcer. Les espaces sont donc conçus depuis l’intérieur, pour aller vers l’extérieur.

    La séquence d’entrée dans les maisons est particulièrement travaillée. Un espace en retrait du cheminement extérieur nord et recouvert d’un auvent, marque et signale chaque entrée. Il mène à un grand vestibule, doté de lumière zénithale et de meubles-dressing intégrés, petites cellules individuelles avec assise et rangement. Des changements de hauteur de plafond, des sas, ponctuent la progression depuis la porte d’entrée vers le salon, puis, depuis le salon vers le coin nuit des chambres.
    Deux patios ponctuent les maisons. L’un est protégé sur quatre côtés, ouvert sur le ciel. Il anime l’espace de déambulation qui conduit aux chambres et est offert comme une véritable pièce protégée, à s’approprier. Le second, en lien avec le séjour, est protégé sur quatre côtés, partiellement recouvert d’un auvent et ouvre sur un jardin clos. Ce jardin est le lieu de contact avec la nature, la terre, l’eau, l’air, le soleil, solliciteur mais atteignable par étapes progressives…
    Que ce soient pour l’entrée ou l’accès vers les patios et le jardin, les débords de toit, flanqués de parois latérales, présentent une configuration enveloppante qui aide au passage entre intérieur et extérieur.

    Dans ce projet, les percements et la lumière naturelle ont été étudiés, tenant compte de la forte sensibilité des personnes.
    Des petites fenêtres placées à différentes hauteurs cadrent sur le paysage. Elles tirent parti de la profondeur des murs et de l’encadrement pour « mettre l’extérieur plus à distance » et protéger l’habitant des sollicitations extérieures. Dans le même esprit, des alcôves se logent dans l’épaisseur des murs, espace dans l’espace, propice au retrait : lieu où l’on peut voir sans être vu, lieu où l’on vient se ressourcer à l’écart des autres, lieu où l’on se retire...
  • Habitat 
    2015
    (44 - Loire-Atlantique)
    Route de Treillières
    Moulin des Landes
    44119 Grandchamp-des-Fontaines
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    GCSMS DIAPASON
    Le projet se développe en fond de parcelle, derrière la Maison d’Accueil Spécialisée existante, sur un terrain bordé de frondaisons d’arbres en limites Est et Sud, qui témoigne du caractère bocager du site.
    Cet espace, naturellement protégé et paysager, situé à l’écart des voies et des quartiers urbanisés, est une réelle opportunité pour l’installation de personnes fragiles et sensibles aux bruits et perturbations extérieures.
    Le Foyer d’Accueil Médicalisé comprend quatre bâtiments ou «maisons». Ces maisons sont accolées, implantées plein sud, de manière à profiter des apports solaires, et fonctionnent deux à deux. Desservies par un cheminement protégé au nord (merlon paysager) elles accueillent quatre unités d’hébergement de cinq personnes fonctionnant en coin jour / coin nuit.
    L’ensemble du projet offre une volumétrie compacte qui se développe horizontalement sous un toit terrasse, de manière à se fondre dans le paysage, à s’effacer dans la topographie du terrain, comme pour mieux protéger ses occupants. Le bâtiment est peu ouvert sur l’extérieur, les espaces sont conçus depuis l’intérieur, à l’échelle de ces personnes fragiles, pour aller vers l’extérieur. De l’espace le plus intime, le plus ressourçant, le plus enveloppant – la chambre - à l’espace de vie commune et à son prolongement vers l’extérieur, plus ouvert et solliciteur de sens.

    Plus que dans tout autre projet, la conception architecturale, le jeu de séquences, la transition entre espaces, les notions d’échelle et de contenant ont un rôle à jouer et permettront à la personne de se tranquilliser, de s’orienter, de se retrouver, de se ressourcer. Les espaces sont donc conçus depuis l’intérieur, pour aller vers l’extérieur.

    La séquence d’entrée dans les maisons est particulièrement travaillée. Un espace en retrait du cheminement extérieur nord et recouvert d’un auvent, marque et signale chaque entrée. Il mène à un grand vestibule, doté de lumière zénithale et de meubles-dressing intégrés, petites cellules individuelles avec assise et rangement. Des changements de hauteur de plafond, des sas, ponctuent la progression depuis la porte d’entrée vers le salon, puis, depuis le salon vers le coin nuit des chambres.
    Deux patios ponctuent les maisons. L’un est protégé sur quatre côtés, ouvert sur le ciel. Il anime l’espace de déambulation qui conduit aux chambres et est offert comme une véritable pièce protégée, à s’approprier. Le second, en lien avec le séjour, est protégé sur quatre côtés, partiellement recouvert d’un auvent et ouvre sur un jardin clos. Ce jardin est le lieu de contact avec la nature, la terre, l’eau, l’air, le soleil, solliciteur mais atteignable par étapes progressives…
    Que ce soient pour l’entrée ou l’accès vers les patios et le jardin, les débords de toit, flanqués de parois latérales, présentent une configuration enveloppante qui aide au passage entre intérieur et extérieur.

    Dans ce projet, les percements et la lumière naturelle ont été étudiés, tenant compte de la forte sensibilité des personnes.
    Des petites fenêtres placées à différentes hauteurs cadrent sur le paysage. Elles tirent parti de la profondeur des murs et de l’encadrement pour « mettre l’extérieur plus à distance » et protéger l’habitant des sollicitations extérieures. Dans le même esprit, des alcôves se logent dans l’épaisseur des murs, espace dans l’espace, propice au retrait : lieu où l’on peut voir sans être vu, lieu où l’on vient se ressourcer à l’écart des autres, lieu où l’on se retire...
  • Le vestibule et ses meubles-vestiaires intégrés
    Le vestibule et ses meubles-vestiaires intégrés
    Habitat 
    2015
    (44 - Loire-Atlantique)
    Route de Treillières
    Moulin des Landes
    44119 Grandchamp-des-Fontaines
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    GCSMS DIAPASON
    Le projet se développe en fond de parcelle, derrière la Maison d’Accueil Spécialisée existante, sur un terrain bordé de frondaisons d’arbres en limites Est et Sud, qui témoigne du caractère bocager du site.
    Cet espace, naturellement protégé et paysager, situé à l’écart des voies et des quartiers urbanisés, est une réelle opportunité pour l’installation de personnes fragiles et sensibles aux bruits et perturbations extérieures.
    Le Foyer d’Accueil Médicalisé comprend quatre bâtiments ou «maisons». Ces maisons sont accolées, implantées plein sud, de manière à profiter des apports solaires, et fonctionnent deux à deux. Desservies par un cheminement protégé au nord (merlon paysager) elles accueillent quatre unités d’hébergement de cinq personnes fonctionnant en coin jour / coin nuit.
    L’ensemble du projet offre une volumétrie compacte qui se développe horizontalement sous un toit terrasse, de manière à se fondre dans le paysage, à s’effacer dans la topographie du terrain, comme pour mieux protéger ses occupants. Le bâtiment est peu ouvert sur l’extérieur, les espaces sont conçus depuis l’intérieur, à l’échelle de ces personnes fragiles, pour aller vers l’extérieur. De l’espace le plus intime, le plus ressourçant, le plus enveloppant – la chambre - à l’espace de vie commune et à son prolongement vers l’extérieur, plus ouvert et solliciteur de sens.

    Plus que dans tout autre projet, la conception architecturale, le jeu de séquences, la transition entre espaces, les notions d’échelle et de contenant ont un rôle à jouer et permettront à la personne de se tranquilliser, de s’orienter, de se retrouver, de se ressourcer. Les espaces sont donc conçus depuis l’intérieur, pour aller vers l’extérieur.

    La séquence d’entrée dans les maisons est particulièrement travaillée. Un espace en retrait du cheminement extérieur nord et recouvert d’un auvent, marque et signale chaque entrée. Il mène à un grand vestibule, doté de lumière zénithale et de meubles-dressing intégrés, petites cellules individuelles avec assise et rangement. Des changements de hauteur de plafond, des sas, ponctuent la progression depuis la porte d’entrée vers le salon, puis, depuis le salon vers le coin nuit des chambres.
    Deux patios ponctuent les maisons. L’un est protégé sur quatre côtés, ouvert sur le ciel. Il anime l’espace de déambulation qui conduit aux chambres et est offert comme une véritable pièce protégée, à s’approprier. Le second, en lien avec le séjour, est protégé sur quatre côtés, partiellement recouvert d’un auvent et ouvre sur un jardin clos. Ce jardin est le lieu de contact avec la nature, la terre, l’eau, l’air, le soleil, solliciteur mais atteignable par étapes progressives…
    Que ce soient pour l’entrée ou l’accès vers les patios et le jardin, les débords de toit, flanqués de parois latérales, présentent une configuration enveloppante qui aide au passage entre intérieur et extérieur.

    Dans ce projet, les percements et la lumière naturelle ont été étudiés, tenant compte de la forte sensibilité des personnes.
    Des petites fenêtres placées à différentes hauteurs cadrent sur le paysage. Elles tirent parti de la profondeur des murs et de l’encadrement pour « mettre l’extérieur plus à distance » et protéger l’habitant des sollicitations extérieures. Dans le même esprit, des alcôves se logent dans l’épaisseur des murs, espace dans l’espace, propice au retrait : lieu où l’on peut voir sans être vu, lieu où l’on vient se ressourcer à l’écart des autres, lieu où l’on se retire...
  • La circulation côté patio et alcôve
    La circulation côté patio et alcôve
    Habitat 
    2015
    (44 - Loire-Atlantique)
    Route de Treillières
    Moulin des Landes
    44119 Grandchamp-des-Fontaines
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    GCSMS DIAPASON
    Le projet se développe en fond de parcelle, derrière la Maison d’Accueil Spécialisée existante, sur un terrain bordé de frondaisons d’arbres en limites Est et Sud, qui témoigne du caractère bocager du site.
    Cet espace, naturellement protégé et paysager, situé à l’écart des voies et des quartiers urbanisés, est une réelle opportunité pour l’installation de personnes fragiles et sensibles aux bruits et perturbations extérieures.
    Le Foyer d’Accueil Médicalisé comprend quatre bâtiments ou «maisons». Ces maisons sont accolées, implantées plein sud, de manière à profiter des apports solaires, et fonctionnent deux à deux. Desservies par un cheminement protégé au nord (merlon paysager) elles accueillent quatre unités d’hébergement de cinq personnes fonctionnant en coin jour / coin nuit.
    L’ensemble du projet offre une volumétrie compacte qui se développe horizontalement sous un toit terrasse, de manière à se fondre dans le paysage, à s’effacer dans la topographie du terrain, comme pour mieux protéger ses occupants. Le bâtiment est peu ouvert sur l’extérieur, les espaces sont conçus depuis l’intérieur, à l’échelle de ces personnes fragiles, pour aller vers l’extérieur. De l’espace le plus intime, le plus ressourçant, le plus enveloppant – la chambre - à l’espace de vie commune et à son prolongement vers l’extérieur, plus ouvert et solliciteur de sens.

    Plus que dans tout autre projet, la conception architecturale, le jeu de séquences, la transition entre espaces, les notions d’échelle et de contenant ont un rôle à jouer et permettront à la personne de se tranquilliser, de s’orienter, de se retrouver, de se ressourcer. Les espaces sont donc conçus depuis l’intérieur, pour aller vers l’extérieur.

    La séquence d’entrée dans les maisons est particulièrement travaillée. Un espace en retrait du cheminement extérieur nord et recouvert d’un auvent, marque et signale chaque entrée. Il mène à un grand vestibule, doté de lumière zénithale et de meubles-dressing intégrés, petites cellules individuelles avec assise et rangement. Des changements de hauteur de plafond, des sas, ponctuent la progression depuis la porte d’entrée vers le salon, puis, depuis le salon vers le coin nuit des chambres.
    Deux patios ponctuent les maisons. L’un est protégé sur quatre côtés, ouvert sur le ciel. Il anime l’espace de déambulation qui conduit aux chambres et est offert comme une véritable pièce protégée, à s’approprier. Le second, en lien avec le séjour, est protégé sur quatre côtés, partiellement recouvert d’un auvent et ouvre sur un jardin clos. Ce jardin est le lieu de contact avec la nature, la terre, l’eau, l’air, le soleil, solliciteur mais atteignable par étapes progressives…
    Que ce soient pour l’entrée ou l’accès vers les patios et le jardin, les débords de toit, flanqués de parois latérales, présentent une configuration enveloppante qui aide au passage entre intérieur et extérieur.

    Dans ce projet, les percements et la lumière naturelle ont été étudiés, tenant compte de la forte sensibilité des personnes.
    Des petites fenêtres placées à différentes hauteurs cadrent sur le paysage. Elles tirent parti de la profondeur des murs et de l’encadrement pour « mettre l’extérieur plus à distance » et protéger l’habitant des sollicitations extérieures. Dans le même esprit, des alcôves se logent dans l’épaisseur des murs, espace dans l’espace, propice au retrait : lieu où l’on peut voir sans être vu, lieu où l’on vient se ressourcer à l’écart des autres, lieu où l’on se retire...
  • Habitat 
    2015
    (44 - Loire-Atlantique)
    Route de Treillières
    Moulin des Landes
    44119 Grandchamp-des-Fontaines
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    GCSMS DIAPASON
    Le projet se développe en fond de parcelle, derrière la Maison d’Accueil Spécialisée existante, sur un terrain bordé de frondaisons d’arbres en limites Est et Sud, qui témoigne du caractère bocager du site.
    Cet espace, naturellement protégé et paysager, situé à l’écart des voies et des quartiers urbanisés, est une réelle opportunité pour l’installation de personnes fragiles et sensibles aux bruits et perturbations extérieures.
    Le Foyer d’Accueil Médicalisé comprend quatre bâtiments ou «maisons». Ces maisons sont accolées, implantées plein sud, de manière à profiter des apports solaires, et fonctionnent deux à deux. Desservies par un cheminement protégé au nord (merlon paysager) elles accueillent quatre unités d’hébergement de cinq personnes fonctionnant en coin jour / coin nuit.
    L’ensemble du projet offre une volumétrie compacte qui se développe horizontalement sous un toit terrasse, de manière à se fondre dans le paysage, à s’effacer dans la topographie du terrain, comme pour mieux protéger ses occupants. Le bâtiment est peu ouvert sur l’extérieur, les espaces sont conçus depuis l’intérieur, à l’échelle de ces personnes fragiles, pour aller vers l’extérieur. De l’espace le plus intime, le plus ressourçant, le plus enveloppant – la chambre - à l’espace de vie commune et à son prolongement vers l’extérieur, plus ouvert et solliciteur de sens.

    Plus que dans tout autre projet, la conception architecturale, le jeu de séquences, la transition entre espaces, les notions d’échelle et de contenant ont un rôle à jouer et permettront à la personne de se tranquilliser, de s’orienter, de se retrouver, de se ressourcer. Les espaces sont donc conçus depuis l’intérieur, pour aller vers l’extérieur.

    La séquence d’entrée dans les maisons est particulièrement travaillée. Un espace en retrait du cheminement extérieur nord et recouvert d’un auvent, marque et signale chaque entrée. Il mène à un grand vestibule, doté de lumière zénithale et de meubles-dressing intégrés, petites cellules individuelles avec assise et rangement. Des changements de hauteur de plafond, des sas, ponctuent la progression depuis la porte d’entrée vers le salon, puis, depuis le salon vers le coin nuit des chambres.
    Deux patios ponctuent les maisons. L’un est protégé sur quatre côtés, ouvert sur le ciel. Il anime l’espace de déambulation qui conduit aux chambres et est offert comme une véritable pièce protégée, à s’approprier. Le second, en lien avec le séjour, est protégé sur quatre côtés, partiellement recouvert d’un auvent et ouvre sur un jardin clos. Ce jardin est le lieu de contact avec la nature, la terre, l’eau, l’air, le soleil, solliciteur mais atteignable par étapes progressives…
    Que ce soient pour l’entrée ou l’accès vers les patios et le jardin, les débords de toit, flanqués de parois latérales, présentent une configuration enveloppante qui aide au passage entre intérieur et extérieur.

    Dans ce projet, les percements et la lumière naturelle ont été étudiés, tenant compte de la forte sensibilité des personnes.
    Des petites fenêtres placées à différentes hauteurs cadrent sur le paysage. Elles tirent parti de la profondeur des murs et de l’encadrement pour « mettre l’extérieur plus à distance » et protéger l’habitant des sollicitations extérieures. Dans le même esprit, des alcôves se logent dans l’épaisseur des murs, espace dans l’espace, propice au retrait : lieu où l’on peut voir sans être vu, lieu où l’on vient se ressourcer à l’écart des autres, lieu où l’on se retire...
  • La chambre ménage une alcôve pour le lit
    La chambre ménage une alcôve pour le lit
    Habitat 
    2015
    (44 - Loire-Atlantique)
    Route de Treillières
    Moulin des Landes
    44119 Grandchamp-des-Fontaines
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    GCSMS DIAPASON
    Le projet se développe en fond de parcelle, derrière la Maison d’Accueil Spécialisée existante, sur un terrain bordé de frondaisons d’arbres en limites Est et Sud, qui témoigne du caractère bocager du site.
    Cet espace, naturellement protégé et paysager, situé à l’écart des voies et des quartiers urbanisés, est une réelle opportunité pour l’installation de personnes fragiles et sensibles aux bruits et perturbations extérieures.
    Le Foyer d’Accueil Médicalisé comprend quatre bâtiments ou «maisons». Ces maisons sont accolées, implantées plein sud, de manière à profiter des apports solaires, et fonctionnent deux à deux. Desservies par un cheminement protégé au nord (merlon paysager) elles accueillent quatre unités d’hébergement de cinq personnes fonctionnant en coin jour / coin nuit.
    L’ensemble du projet offre une volumétrie compacte qui se développe horizontalement sous un toit terrasse, de manière à se fondre dans le paysage, à s’effacer dans la topographie du terrain, comme pour mieux protéger ses occupants. Le bâtiment est peu ouvert sur l’extérieur, les espaces sont conçus depuis l’intérieur, à l’échelle de ces personnes fragiles, pour aller vers l’extérieur. De l’espace le plus intime, le plus ressourçant, le plus enveloppant – la chambre - à l’espace de vie commune et à son prolongement vers l’extérieur, plus ouvert et solliciteur de sens.

    Plus que dans tout autre projet, la conception architecturale, le jeu de séquences, la transition entre espaces, les notions d’échelle et de contenant ont un rôle à jouer et permettront à la personne de se tranquilliser, de s’orienter, de se retrouver, de se ressourcer. Les espaces sont donc conçus depuis l’intérieur, pour aller vers l’extérieur.

    La séquence d’entrée dans les maisons est particulièrement travaillée. Un espace en retrait du cheminement extérieur nord et recouvert d’un auvent, marque et signale chaque entrée. Il mène à un grand vestibule, doté de lumière zénithale et de meubles-dressing intégrés, petites cellules individuelles avec assise et rangement. Des changements de hauteur de plafond, des sas, ponctuent la progression depuis la porte d’entrée vers le salon, puis, depuis le salon vers le coin nuit des chambres.
    Deux patios ponctuent les maisons. L’un est protégé sur quatre côtés, ouvert sur le ciel. Il anime l’espace de déambulation qui conduit aux chambres et est offert comme une véritable pièce protégée, à s’approprier. Le second, en lien avec le séjour, est protégé sur quatre côtés, partiellement recouvert d’un auvent et ouvre sur un jardin clos. Ce jardin est le lieu de contact avec la nature, la terre, l’eau, l’air, le soleil, solliciteur mais atteignable par étapes progressives…
    Que ce soient pour l’entrée ou l’accès vers les patios et le jardin, les débords de toit, flanqués de parois latérales, présentent une configuration enveloppante qui aide au passage entre intérieur et extérieur.

    Dans ce projet, les percements et la lumière naturelle ont été étudiés, tenant compte de la forte sensibilité des personnes.
    Des petites fenêtres placées à différentes hauteurs cadrent sur le paysage. Elles tirent parti de la profondeur des murs et de l’encadrement pour « mettre l’extérieur plus à distance » et protéger l’habitant des sollicitations extérieures. Dans le même esprit, des alcôves se logent dans l’épaisseur des murs, espace dans l’espace, propice au retrait : lieu où l’on peut voir sans être vu, lieu où l’on vient se ressourcer à l’écart des autres, lieu où l’on se retire...