LIONEL PIQUARD EIRL

  • • Date d'études : 1999
    • Ville : Coulounieix
    • Département : Dordogne (24)
    • Maitre d'ouvrage : ./.
    • Architectes associés : ./.
    • Coût : ./.
    • SHON : 2.450 m²
    • Nature de la mission : projet de Travail Personnel de Fin d'Etudes

    C'est au travers du dôjô que se pose ici la question de possibles "correspondances interculturelles". L'incorporation de typologies culturellement étrangères demande une action volontaire. L'architecture se présente alors comme un médium fort et l'architecte un traducteur fragile sous la menace du contresens. Sa démarche devient l'unique lien du sens. Ce travail illustre cette voie choisie, vers le dôjô. Le dôjô ne se limite pas à une salle de sport bien équipée. Il est un réel lieu, un "ma" rempli de sens où l'individu rencontre sa propre nature et s'harmonise avec son milieu.
  • • Date d'études : 1999
    • Ville : Coulounieix
    • Département : Dordogne (24)
    • Maitre d'ouvrage : ./.
    • Architectes associés : ./.
    • Coût : ./.
    • SHON : 2.450 m²
    • Nature de la mission : projet de Travail Personnel de Fin d'Etudes

    C'est au travers du dôjô que se pose ici la question de possibles "correspondances interculturelles". L'incorporation de typologies culturellement étrangères demande une action volontaire. L'architecture se présente alors comme un médium fort et l'architecte un traducteur fragile sous la menace du contresens. Sa démarche devient l'unique lien du sens. Ce travail illustre cette voie choisie, vers le dôjô. Le dôjô ne se limite pas à une salle de sport bien équipée. Il est un réel lieu, un "ma" rempli de sens où l'individu rencontre sa propre nature et s'harmonise avec son milieu.
  • • Date d'études : 1999
    • Ville : Coulounieix
    • Département : Dordogne (24)
    • Maitre d'ouvrage : ./.
    • Architectes associés : ./.
    • Coût : ./.
    • SHON : 2.450 m²
    • Nature de la mission : projet de Travail Personnel de Fin d'Etudes

    C'est au travers du dôjô que se pose ici la question de possibles "correspondances interculturelles". L'incorporation de typologies culturellement étrangères demande une action volontaire. L'architecture se présente alors comme un médium fort et l'architecte un traducteur fragile sous la menace du contresens. Sa démarche devient l'unique lien du sens. Ce travail illustre cette voie choisie, vers le dôjô. Le dôjô ne se limite pas à une salle de sport bien équipée. Il est un réel lieu, un "ma" rempli de sens où l'individu rencontre sa propre nature et s'harmonise avec son milieu.
  • • Date d'études : 1999
    • Ville : Coulounieix
    • Département : Dordogne (24)
    • Maitre d'ouvrage : ./.
    • Architectes associés : ./.
    • Coût : ./.
    • SHON : 2.450 m²
    • Nature de la mission : projet de Travail Personnel de Fin d'Etudes

    C'est au travers du dôjô que se pose ici la question de possibles "correspondances interculturelles". L'incorporation de typologies culturellement étrangères demande une action volontaire. L'architecture se présente alors comme un médium fort et l'architecte un traducteur fragile sous la menace du contresens. Sa démarche devient l'unique lien du sens. Ce travail illustre cette voie choisie, vers le dôjô. Le dôjô ne se limite pas à une salle de sport bien équipée. Il est un réel lieu, un "ma" rempli de sens où l'individu rencontre sa propre nature et s'harmonise avec son milieu.
  • • Date d'études : 1999
    • Ville : Coulounieix
    • Département : Dordogne (24)
    • Maitre d'ouvrage : ./.
    • Architectes associés : ./.
    • Coût : ./.
    • SHON : 2.450 m²
    • Nature de la mission : projet de Travail Personnel de Fin d'Etudes

    C'est au travers du dôjô que se pose ici la question de possibles "correspondances interculturelles". L'incorporation de typologies culturellement étrangères demande une action volontaire. L'architecture se présente alors comme un médium fort et l'architecte un traducteur fragile sous la menace du contresens. Sa démarche devient l'unique lien du sens. Ce travail illustre cette voie choisie, vers le dôjô. Le dôjô ne se limite pas à une salle de sport bien équipée. Il est un réel lieu, un "ma" rempli de sens où l'individu rencontre sa propre nature et s'harmonise avec son milieu.