Lautrefabrique Architectes

  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.
  • établissement public 
    2010
    (38 - Isère)
    Avenue Jules David
    38160 SAINT-MARCELLIN
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Département de l'Isère
    … ville : saint marcellin, isère
    … maître d’ouvrage : département de l’isère
    … mission : complète + opc
    … montant des travaux : 2 097 000 €
    … superficie : 2 759 m²
    … calendrier : 2006-2010
    … crédits photographiques : Luc Boegly ©

    La Maison du Conseil général du Sud Grésivaudan, à Saint-Marcellin, s’inscrit dans la démarche de territorialisation des services du Conseil général de l’Isère lancée en 2007 pour rapprocher les isèrois, avec la création de 13 Maisons, une sur chaque territoire de l’Isère. Ce nouvel équipement public regroupe 70 agents auparavant répartis sur quatre sites provisoires du Sud-Grésivaudan.
    La Maison du Conseil général investit trois étages de l’aile A de l’ancienne Manufacture des Tabacs de Saint-Marcellin et vient ainsi compléter le pôle administratif déjà en fonction. Situé à l’arrière du ténement, l’entrée de la Maison devait être à la mesure de l’institution qu’elle représente. Un immense cadre se dresse au-dessus du parvis, il annonce le changement et le nom de l’institution. Derrière les brises soleil qui zèbrent l’intérieur du cadre, des volumes vitrés accueillent au premier étage les salles de réunions et au second les bureaux des élus. Au rez-de-chaussée, le hall d’accueil, largement dimensionné, permet d’installer des expositions temporaires relatant les actions de la Maison.

    ESCALIERS & PARVIS
    L’aménagement de la cage d’escalier existante, livrée brute, joue avec les nouvelles normes d’accessibilité en vigueur. En supprimant les portes palières initialement prévues, en doublant de polycarbonate les panneaux de Reglit et en installant des panneaux rayonnants, la cage d’escalier baignée de lumière naturelle invite agents et utilisateurs à privilégier l’escalier à l’ascenseur, dans le cadre d’une démarche environnementale et de santé publique.
    L’escalier de secours de l’extension prolonge le clin d’œil au passé industriel du site et trouve son expression dans les matériaux. Sur un sous-bassement cylindrique de maçonnerie il est entièrement habillé de bacs acier micro-perforés et laqués permettant de conserver un lien visuel direct avec l’extérieur.
    La création et l’aménagement du parvis, témoigne de l’approche pragmatique du cabinet l’Autre Fabrique qui favorise les dispositifs simples privilégiant le bon sens.
    Les parties en pierre du mur de clôture existant, qui devait être démolies pour la création de nouvelles places de parking, ont été soigneusement déposées, pour être réemployées avec ses couvertines et créer le muret bas, encadrant l’accès au parvis.
    Ce muret se prolonge sur la droite jusqu’à l’entrée de l’extension, constituant l’élément structurant du cheminement qui permet aux personnes ayant une déficience visuelle ou motrice d’accéder à l’entrée du bâtiment. Réalisé en béton brut, il accueille un banc et se termine par un totem signalétique incluant lecteur de badge et interphone.

    NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DE RÉCEPTION DU PUBLIC
    Le premier étage de la Maison est scindé en deux zones distinctes l’une destinée à l’accueil du public, l’autre réservée aux agents. Celle destinée au public est composée d’une batterie de salles de réception mutualisées, gérées par une système informatique de réservation, qui permet aux agents de recevoir non plus dans leur bureau, mais dans des espaces dédiés et réconfortants, aux accents domestiques, un public souvent en grande difficulté. La partie arrière de l’étage est réservée aux agents, installés par groupe de 2 dans des bureaux sans portes. La circulation centrale regroupe les fonctions support dans des volumes colorés, baignés de lumière naturelle.
    Ce nouveau dispositif bicéphale proposé par l’architecte, présente de nombreux avantages : moins de pression pour les agents, des zone d’échanges libres, des espaces dédiés aux temps de travail avec les usagers et pour le public : un accueil de qualité et respectueux, une meilleure disponibilité des agents et des conditions de réception optimisées.

    POTEAUX BOIS & CONSOLES FONTE
    Le deuxième étage est à vocation purement administrative et regroupe d’un côté les bureaux fermés des cadres et de la direction, et de l’autre les espaces de travail paysagers des agents des services Aménagements, Éducation et Ressources.
    En convainquant les Maîtrises d’ouvrage de renoncer à l’utilisation du niveau des combles, initialement, destiné à accueillir la MJC, l’architecte a pu conserver l’enfilade des poteaux bois et l’incroyable charme de ses assemblages soutenus par des consoles en fonte au caractère patrimonial indéniable et non renouvelable.
    Les solives et le platelage existants ont été déposés dans la partie centrale, et conservés sur les parties latérales, au-dessus des bureaux fermés et des bureaux paysagers, pour le cheminent les réseaux de fluides.
    Ce dispositif permet de disposer de la double hauteur dans la partie centrale, et de bénéficier d’un apport d’éclairage naturel supplémentaire – par l’installation de fenêtres de toit – visant à diminuer la consommation d’électricité en période diurne pour les circulations. Un doublage phonique et thermique est installé en rampant de toiture.
    Cet étage reprend les mêmes dispositifs d’alternance de salles de réunions et d’espaces de détentes. Les salles de réunions cylindriques ponctuent la nef centrale et sont équipés de lamelles verticales orientables permettant de tamiser la lumière et de décider du degré d’intimité souhaité.
    La salle de détente, installée au dernier étage contre le pignon Nord est accessible depuis le 2° par un escalier intérieur, l’accès handicapé se faisant par l’ascenseur situé entre les bâtiments A et B. Au même niveau, sur le pignon opposé, les locaux techniques ont nécessité un renfort ponctuel de la structure pour recevoir les groupes de ventilation.