Lautrefabrique Architectes

  • Accueil du public 
    2014
    (999 - Étranger)
    Riyad
    Arabie Saoudite
    Maître d’ouvrage :
    Patchi
    … pays : royaume d’arabie saoudite
    … ville : riyadh
    .…superficie : 180 m²
    … photographe : luc boegly

    Boutiques-écrins pour chocolats-bijoux.

    Lautrefabrique Architectes conçoit depuis plus de dix ans les boutiques Patchi et met en scène le concept de cette marque libanaise ultra haut de gamme de chocolats élevés au rang de bijoux, présentés façon orfèvre : plus de cent quarante boutiques à travers le monde, une position de leader et une omniprésence au Moyen Orient font que chaque nouvelle implantation est un nouveau défi au luxe, à l’élégance et à l’exclusivité.

    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

    Marie Mazeau Ferret
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    2014
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    Riyad
    Arabie Saoudite
    Maître d’ouvrage :
    Patchi
    … pays : royaume d’arabie saoudite
    … ville : riyadh
    .…superficie : 180 m²
    … photographe : luc boegly

    Boutiques-écrins pour chocolats-bijoux.

    Lautrefabrique Architectes conçoit depuis plus de dix ans les boutiques Patchi et met en scène le concept de cette marque libanaise ultra haut de gamme de chocolats élevés au rang de bijoux, présentés façon orfèvre : plus de cent quarante boutiques à travers le monde, une position de leader et une omniprésence au Moyen Orient font que chaque nouvelle implantation est un nouveau défi au luxe, à l’élégance et à l’exclusivité.

    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

    Marie Mazeau Ferret
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    Lautrefabrique Architectes conçoit depuis plus de dix ans les boutiques Patchi et met en scène le concept de cette marque libanaise ultra haut de gamme de chocolats élevés au rang de bijoux, présentés façon orfèvre : plus de cent quarante boutiques à travers le monde, une position de leader et une omniprésence au Moyen Orient font que chaque nouvelle implantation est un nouveau défi au luxe, à l’élégance et à l’exclusivité.

    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

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    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

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    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

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    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

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    Lautrefabrique Architectes conçoit depuis plus de dix ans les boutiques Patchi et met en scène le concept de cette marque libanaise ultra haut de gamme de chocolats élevés au rang de bijoux, présentés façon orfèvre : plus de cent quarante boutiques à travers le monde, une position de leader et une omniprésence au Moyen Orient font que chaque nouvelle implantation est un nouveau défi au luxe, à l’élégance et à l’exclusivité.

    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

    Marie Mazeau Ferret
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    Lautrefabrique Architectes conçoit depuis plus de dix ans les boutiques Patchi et met en scène le concept de cette marque libanaise ultra haut de gamme de chocolats élevés au rang de bijoux, présentés façon orfèvre : plus de cent quarante boutiques à travers le monde, une position de leader et une omniprésence au Moyen Orient font que chaque nouvelle implantation est un nouveau défi au luxe, à l’élégance et à l’exclusivité.

    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

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    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

    Marie Mazeau Ferret
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    … photographe : luc boegly

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    Lautrefabrique Architectes conçoit depuis plus de dix ans les boutiques Patchi et met en scène le concept de cette marque libanaise ultra haut de gamme de chocolats élevés au rang de bijoux, présentés façon orfèvre : plus de cent quarante boutiques à travers le monde, une position de leader et une omniprésence au Moyen Orient font que chaque nouvelle implantation est un nouveau défi au luxe, à l’élégance et à l’exclusivité.

    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

    Marie Mazeau Ferret
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    (999 - Étranger)
    Riyad
    Arabie Saoudite
    Maître d’ouvrage :
    Patchi
    … pays : royaume d’arabie saoudite
    … ville : riyadh
    .…superficie : 180 m²
    … photographe : luc boegly

    Boutiques-écrins pour chocolats-bijoux.

    Lautrefabrique Architectes conçoit depuis plus de dix ans les boutiques Patchi et met en scène le concept de cette marque libanaise ultra haut de gamme de chocolats élevés au rang de bijoux, présentés façon orfèvre : plus de cent quarante boutiques à travers le monde, une position de leader et une omniprésence au Moyen Orient font que chaque nouvelle implantation est un nouveau défi au luxe, à l’élégance et à l’exclusivité.

    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

    Marie Mazeau Ferret
  • Accueil du public 
    2014
    (999 - Étranger)
    Riyad
    Arabie Saoudite
    Maître d’ouvrage :
    Patchi
    … pays : royaume d’arabie saoudite
    … ville : riyadh
    .…superficie : 180 m²
    … photographe : luc boegly

    Boutiques-écrins pour chocolats-bijoux.

    Lautrefabrique Architectes conçoit depuis plus de dix ans les boutiques Patchi et met en scène le concept de cette marque libanaise ultra haut de gamme de chocolats élevés au rang de bijoux, présentés façon orfèvre : plus de cent quarante boutiques à travers le monde, une position de leader et une omniprésence au Moyen Orient font que chaque nouvelle implantation est un nouveau défi au luxe, à l’élégance et à l’exclusivité.

    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

    Marie Mazeau Ferret
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    … photographe : luc boegly

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    Lautrefabrique Architectes conçoit depuis plus de dix ans les boutiques Patchi et met en scène le concept de cette marque libanaise ultra haut de gamme de chocolats élevés au rang de bijoux, présentés façon orfèvre : plus de cent quarante boutiques à travers le monde, une position de leader et une omniprésence au Moyen Orient font que chaque nouvelle implantation est un nouveau défi au luxe, à l’élégance et à l’exclusivité.

    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

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    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

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    Boutiques-écrins pour chocolats-bijoux.

    Lautrefabrique Architectes conçoit depuis plus de dix ans les boutiques Patchi et met en scène le concept de cette marque libanaise ultra haut de gamme de chocolats élevés au rang de bijoux, présentés façon orfèvre : plus de cent quarante boutiques à travers le monde, une position de leader et une omniprésence au Moyen Orient font que chaque nouvelle implantation est un nouveau défi au luxe, à l’élégance et à l’exclusivité.

    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

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    … ville : riyadh
    .…superficie : 180 m²
    … photographe : luc boegly

    Boutiques-écrins pour chocolats-bijoux.

    Lautrefabrique Architectes conçoit depuis plus de dix ans les boutiques Patchi et met en scène le concept de cette marque libanaise ultra haut de gamme de chocolats élevés au rang de bijoux, présentés façon orfèvre : plus de cent quarante boutiques à travers le monde, une position de leader et une omniprésence au Moyen Orient font que chaque nouvelle implantation est un nouveau défi au luxe, à l’élégance et à l’exclusivité.

    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

    Marie Mazeau Ferret
  • Accueil du public 
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    .…superficie : 180 m²
    … photographe : luc boegly

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    Lautrefabrique Architectes conçoit depuis plus de dix ans les boutiques Patchi et met en scène le concept de cette marque libanaise ultra haut de gamme de chocolats élevés au rang de bijoux, présentés façon orfèvre : plus de cent quarante boutiques à travers le monde, une position de leader et une omniprésence au Moyen Orient font que chaque nouvelle implantation est un nouveau défi au luxe, à l’élégance et à l’exclusivité.

    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

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    … ville : riyadh
    .…superficie : 180 m²
    … photographe : luc boegly

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    Lautrefabrique Architectes conçoit depuis plus de dix ans les boutiques Patchi et met en scène le concept de cette marque libanaise ultra haut de gamme de chocolats élevés au rang de bijoux, présentés façon orfèvre : plus de cent quarante boutiques à travers le monde, une position de leader et une omniprésence au Moyen Orient font que chaque nouvelle implantation est un nouveau défi au luxe, à l’élégance et à l’exclusivité.

    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

    Marie Mazeau Ferret
  • Accueil du public 
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    .…superficie : 180 m²
    … photographe : luc boegly

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    Lautrefabrique Architectes conçoit depuis plus de dix ans les boutiques Patchi et met en scène le concept de cette marque libanaise ultra haut de gamme de chocolats élevés au rang de bijoux, présentés façon orfèvre : plus de cent quarante boutiques à travers le monde, une position de leader et une omniprésence au Moyen Orient font que chaque nouvelle implantation est un nouveau défi au luxe, à l’élégance et à l’exclusivité.

    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

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    Maître d’ouvrage :
    Patchi
    … pays : royaume d’arabie saoudite
    … ville : riyadh
    .…superficie : 180 m²
    … photographe : luc boegly

    Boutiques-écrins pour chocolats-bijoux.

    Lautrefabrique Architectes conçoit depuis plus de dix ans les boutiques Patchi et met en scène le concept de cette marque libanaise ultra haut de gamme de chocolats élevés au rang de bijoux, présentés façon orfèvre : plus de cent quarante boutiques à travers le monde, une position de leader et une omniprésence au Moyen Orient font que chaque nouvelle implantation est un nouveau défi au luxe, à l’élégance et à l’exclusivité.

    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

    Marie Mazeau Ferret
  • Accueil du public 
    2014
    (999 - Étranger)
    Riyad
    Arabie Saoudite
    Maître d’ouvrage :
    Patchi
    … pays : royaume d’arabie saoudite
    … ville : riyadh
    .…superficie : 180 m²
    … photographe : luc boegly

    Boutiques-écrins pour chocolats-bijoux.

    Lautrefabrique Architectes conçoit depuis plus de dix ans les boutiques Patchi et met en scène le concept de cette marque libanaise ultra haut de gamme de chocolats élevés au rang de bijoux, présentés façon orfèvre : plus de cent quarante boutiques à travers le monde, une position de leader et une omniprésence au Moyen Orient font que chaque nouvelle implantation est un nouveau défi au luxe, à l’élégance et à l’exclusivité.

    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

    Marie Mazeau Ferret
  • Accueil du public 
    2014
    (999 - Étranger)
    Riyad
    Arabie Saoudite
    Maître d’ouvrage :
    Patchi
    … pays : royaume d’arabie saoudite
    … ville : riyadh
    .…superficie : 180 m²
    … photographe : luc boegly

    Boutiques-écrins pour chocolats-bijoux.

    Lautrefabrique Architectes conçoit depuis plus de dix ans les boutiques Patchi et met en scène le concept de cette marque libanaise ultra haut de gamme de chocolats élevés au rang de bijoux, présentés façon orfèvre : plus de cent quarante boutiques à travers le monde, une position de leader et une omniprésence au Moyen Orient font que chaque nouvelle implantation est un nouveau défi au luxe, à l’élégance et à l’exclusivité.

    La boutique est située avenue King Fahad, l’artère principale de Ryiadh, capitale de l’Arabie saoudite : au pied de l’hôtel Nobu.

    Largement vitrée, la façade s’anime de grandes boîtes à affiches lumineuses tandis que sur fond noir, l’enseigne rétro éclairée se révèle dans les deux alphabets.

    Livrée à l’été 2014, cette boutique illustre dans une configuration nouvelle, la volonté du groupe de monter en gamme, de remplacer les codes jusque -là pratiqués de blancheur et de pureté, et d’offrir à sa clientèle des écrins encore plus luxueux, jouant toujours de la métaphore de la joaillerie mais en enrichissant le décor d’éléments et matériaux inédits comme le marbre noir, le cuivre, des papiers peints texturés et même des tapis.

    Chaque adresse, qui se doit de demeurer exclusive n’en propose pas moins une atmosphère plus chaleureuse et un peu plus baroque.

    Très séquencés, les cent quatre vingt mètres carrés se divisent subtilement comme souvent chez Patchi en plusieurs univers distincts : de l’espace présentation des innombrables boites et autres précieux contenants à celui de l’accueil, matérialisé par une banque cuivrée aux contours organiques, au comptoir chocolats et ses murs-signature d’ébène, enfin, en retrait, à l’espace cadeaux de naissance et mariage… Traité à la manière d’un boudoir, ici protégé des regards par un paravent de lamelles cuivrées, bordé d’une frise de monogrammes Patchi. (A disposition des clients, et afin de les aider à faire leur choix, une tablette tactile, riche d’une banque d’images très inspirantes.)

    On assiste à une réelle mise en scène autour du chocolat, acteur-star : au mur, rondes et rectangulaires, des niches, encadrées, lumineuses et graphiques, au sol, des socles laqués, de dimensions et hauteurs variées et semblant gansés à la manière d’élégantes boites à chapeau, sur des présentoirs, une ribambelle de cônes transparents à la gloire de chaque bouchée gourmande, objet de désir précieusement empapillottée. A l’unité, en boites ou dans de foisonnantes coupes, les chocolats s’envisagent à la manière d’une pièce de joaillerie : avec raffinement, sans précipitation. La visite est déjà un privilège.

    Dans toute la boutique, effets de matières et jeu de contrastes rivalisent sous le long miroir suspendu au plafond et qui crée, par un jeu de reflets aléatoires une agréable impression de confusion. Plusieurs séries de suspensions noires ou cuivrées dessinent ici ou là d’agréables verticales tandis que sur le sol, à l’horizontal, quelques tapis contribuent à réchauffer le grès cérame beige.

    Marie Mazeau Ferret