Laure Samama

  • • Date de livraison : 2007
    • Ville : Paris
    • Département : 75
    • Maitre d'ouvrage : Privé
    • Architectes associés :
    • Coût : 75000 euros
    • SHON : 75 + 25 m²
    • Nature de la mission : Loi MOP

    // Conditions de l’opération:
    Le volume initial est un parallélépipède orienté nord. Il était occupé par un atelier de confection.
    Dans un premier temps, le volume a été libéré: plancher du grenier supprimé, toiture de l’ancienne courette remplacée par une verrière, sol couvert de parquet.

    // Comment habite-t’on un lieu?
    Dans ce projet, il est question de repenser l’usage dans l’espace et le temps.
    La salle de bain, la cuisine, conçues en général comme des pièces fermées, sont remplacées par les notions «se laver», «préparer à manger»...

    Il ne suffit pas de décloisonner tous les espaces, pour les repenser. En effet, si la dilatation de l’espace dans les lofts industriels est souvent remarquable, la sensation de dormir dans sa cuisine ou de se brosser les dents dans son salon l’est beaucoup moins.

    // Des espaces clairement identifiés
    Dans cet espace initialement mono-orienté et plutôt profond, toutes les fonctions sont éclairées naturellement. Des trémies, des miroirs, permettent de contrôler la lumière et de la mener jusqu’aux recoins les plus reculés. Chaque fonction développe ses propres caractéristiques spatiales et une identité claire: lumières zénithale, directe ou indirecte, espaces verticaux, traversant, comprimés ou dilatés.
    Les espaces intimes sont cachés derrière un double fond et accessibles depuis la boîte-penderie qui s’est glissée sous la mezzanine.

    // Un logement conçu comme un parcours
    Le parcours, que l’on a voulu fluide et ludique à la fois, explique la succession des espaces: On passe les sacs de courses depuis la fenêtre de l’ancienne courette, directement dans la cuisine. Le salon, central, donne à voir l’ensemble des espaces. Il est prolongé par un petit salon, plus cosy, grâce à une hauteur sous plafond moins importante. Le bureau, perché sur la mezzanine suspendue aux poutres maîtresses, permet de voir les espaces collectifs, sans être vu.
    Le repas se déroule dans la cour de services devenue cour intérieure. On y mange sous une lumière zénithale abondante, dans la double hauteur.
    Le soir, on accède à la chambre, en passant par la penderie, pour se déshabiller, le lavabo pour se laver les dents et la douche!

    // Une succession spatiale, mais aussi temporelle
    Les circulations ont des usages différents suivant les moments de la journée: simple accès aux chambres ou lieu de déshabillage dans la penderie.


    Le projet joue avec les fonctions, leur spatialité et l’usage qui en est fait et la relation qui s’établit entre elles.
  • • Date de livraison : 2007
    • Ville : Paris
    • Département : 75
    • Maitre d'ouvrage : Privé
    • Architectes associés :
    • Coût : 75000 euros
    • SHON : 75 + 25 m²
    • Nature de la mission : Loi MOP

    // Conditions de l’opération:
    Le volume initial est un parallélépipède orienté nord. Il était occupé par un atelier de confection.
    Dans un premier temps, le volume a été libéré: plancher du grenier supprimé, toiture de l’ancienne courette remplacée par une verrière, sol couvert de parquet.

    // Comment habite-t’on un lieu?
    Dans ce projet, il est question de repenser l’usage dans l’espace et le temps.
    La salle de bain, la cuisine, conçues en général comme des pièces fermées, sont remplacées par les notions «se laver», «préparer à manger»...

    Il ne suffit pas de décloisonner tous les espaces, pour les repenser. En effet, si la dilatation de l’espace dans les lofts industriels est souvent remarquable, la sensation de dormir dans sa cuisine ou de se brosser les dents dans son salon l’est beaucoup moins.

    // Des espaces clairement identifiés
    Dans cet espace initialement mono-orienté et plutôt profond, toutes les fonctions sont éclairées naturellement. Des trémies, des miroirs, permettent de contrôler la lumière et de la mener jusqu’aux recoins les plus reculés. Chaque fonction développe ses propres caractéristiques spatiales et une identité claire: lumières zénithale, directe ou indirecte, espaces verticaux, traversant, comprimés ou dilatés.
    Les espaces intimes sont cachés derrière un double fond et accessibles depuis la boîte-penderie qui s’est glissée sous la mezzanine.

    // Un logement conçu comme un parcours
    Le parcours, que l’on a voulu fluide et ludique à la fois, explique la succession des espaces: On passe les sacs de courses depuis la fenêtre de l’ancienne courette, directement dans la cuisine. Le salon, central, donne à voir l’ensemble des espaces. Il est prolongé par un petit salon, plus cosy, grâce à une hauteur sous plafond moins importante. Le bureau, perché sur la mezzanine suspendue aux poutres maîtresses, permet de voir les espaces collectifs, sans être vu.
    Le repas se déroule dans la cour de services devenue cour intérieure. On y mange sous une lumière zénithale abondante, dans la double hauteur.
    Le soir, on accède à la chambre, en passant par la penderie, pour se déshabiller, le lavabo pour se laver les dents et la douche!

    // Une succession spatiale, mais aussi temporelle
    Les circulations ont des usages différents suivant les moments de la journée: simple accès aux chambres ou lieu de déshabillage dans la penderie.


    Le projet joue avec les fonctions, leur spatialité et l’usage qui en est fait et la relation qui s’établit entre elles.
  • • Date de livraison : 2007
    • Ville : Paris
    • Département : 75
    • Maitre d'ouvrage : Privé
    • Architectes associés :
    • Coût : 75000 euros
    • SHON : 75 + 25 m²
    • Nature de la mission : Loi MOP

    // Conditions de l’opération:
    Le volume initial est un parallélépipède orienté nord. Il était occupé par un atelier de confection.
    Dans un premier temps, le volume a été libéré: plancher du grenier supprimé, toiture de l’ancienne courette remplacée par une verrière, sol couvert de parquet.

    // Comment habite-t’on un lieu?
    Dans ce projet, il est question de repenser l’usage dans l’espace et le temps.
    La salle de bain, la cuisine, conçues en général comme des pièces fermées, sont remplacées par les notions «se laver», «préparer à manger»...

    Il ne suffit pas de décloisonner tous les espaces, pour les repenser. En effet, si la dilatation de l’espace dans les lofts industriels est souvent remarquable, la sensation de dormir dans sa cuisine ou de se brosser les dents dans son salon l’est beaucoup moins.

    // Des espaces clairement identifiés
    Dans cet espace initialement mono-orienté et plutôt profond, toutes les fonctions sont éclairées naturellement. Des trémies, des miroirs, permettent de contrôler la lumière et de la mener jusqu’aux recoins les plus reculés. Chaque fonction développe ses propres caractéristiques spatiales et une identité claire: lumières zénithale, directe ou indirecte, espaces verticaux, traversant, comprimés ou dilatés.
    Les espaces intimes sont cachés derrière un double fond et accessibles depuis la boîte-penderie qui s’est glissée sous la mezzanine.

    // Un logement conçu comme un parcours
    Le parcours, que l’on a voulu fluide et ludique à la fois, explique la succession des espaces: On passe les sacs de courses depuis la fenêtre de l’ancienne courette, directement dans la cuisine. Le salon, central, donne à voir l’ensemble des espaces. Il est prolongé par un petit salon, plus cosy, grâce à une hauteur sous plafond moins importante. Le bureau, perché sur la mezzanine suspendue aux poutres maîtresses, permet de voir les espaces collectifs, sans être vu.
    Le repas se déroule dans la cour de services devenue cour intérieure. On y mange sous une lumière zénithale abondante, dans la double hauteur.
    Le soir, on accède à la chambre, en passant par la penderie, pour se déshabiller, le lavabo pour se laver les dents et la douche!

    // Une succession spatiale, mais aussi temporelle
    Les circulations ont des usages différents suivant les moments de la journée: simple accès aux chambres ou lieu de déshabillage dans la penderie.


    Le projet joue avec les fonctions, leur spatialité et l’usage qui en est fait et la relation qui s’établit entre elles.
  • • Date de livraison : 2007
    • Ville : Paris
    • Département : 75
    • Maitre d'ouvrage : Privé
    • Architectes associés :
    • Coût : 75000 euros
    • SHON : 75 + 25 m²
    • Nature de la mission : Loi MOP

    // Conditions de l’opération:
    Le volume initial est un parallélépipède orienté nord. Il était occupé par un atelier de confection.
    Dans un premier temps, le volume a été libéré: plancher du grenier supprimé, toiture de l’ancienne courette remplacée par une verrière, sol couvert de parquet.

    // Comment habite-t’on un lieu?
    Dans ce projet, il est question de repenser l’usage dans l’espace et le temps.
    La salle de bain, la cuisine, conçues en général comme des pièces fermées, sont remplacées par les notions «se laver», «préparer à manger»...

    Il ne suffit pas de décloisonner tous les espaces, pour les repenser. En effet, si la dilatation de l’espace dans les lofts industriels est souvent remarquable, la sensation de dormir dans sa cuisine ou de se brosser les dents dans son salon l’est beaucoup moins.

    // Des espaces clairement identifiés
    Dans cet espace initialement mono-orienté et plutôt profond, toutes les fonctions sont éclairées naturellement. Des trémies, des miroirs, permettent de contrôler la lumière et de la mener jusqu’aux recoins les plus reculés. Chaque fonction développe ses propres caractéristiques spatiales et une identité claire: lumières zénithale, directe ou indirecte, espaces verticaux, traversant, comprimés ou dilatés.
    Les espaces intimes sont cachés derrière un double fond et accessibles depuis la boîte-penderie qui s’est glissée sous la mezzanine.

    // Un logement conçu comme un parcours
    Le parcours, que l’on a voulu fluide et ludique à la fois, explique la succession des espaces: On passe les sacs de courses depuis la fenêtre de l’ancienne courette, directement dans la cuisine. Le salon, central, donne à voir l’ensemble des espaces. Il est prolongé par un petit salon, plus cosy, grâce à une hauteur sous plafond moins importante. Le bureau, perché sur la mezzanine suspendue aux poutres maîtresses, permet de voir les espaces collectifs, sans être vu.
    Le repas se déroule dans la cour de services devenue cour intérieure. On y mange sous une lumière zénithale abondante, dans la double hauteur.
    Le soir, on accède à la chambre, en passant par la penderie, pour se déshabiller, le lavabo pour se laver les dents et la douche!

    // Une succession spatiale, mais aussi temporelle
    Les circulations ont des usages différents suivant les moments de la journée: simple accès aux chambres ou lieu de déshabillage dans la penderie.


    Le projet joue avec les fonctions, leur spatialité et l’usage qui en est fait et la relation qui s’établit entre elles.