KARST architecture

  • Neuf 
    octobre 2018
    (44 - Loire-Atlantique)
    44360 Vigneux de Bretagne
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Camille Smet
    La replantation d’une petite vigne familiale dans le bien nommé Vigneux-de-Bretagne a été l’occasion de remplacer le modeste cabanon la surplombant. La construction devait à la fois satisfaire l’usage immédiat d’abri de rangement et de repos ponctuel, tout en offrant la possibilité extensive d’y séjourner lors d’une nuit douce ou étoilée.

    Sur ce chantier envisagé pour ainsi dire sans budget, la seule solution était une démarche expérimentale, utilisant exclusivement des matériaux de réemploi. Leur intégralité est issue du d’un rayon géographique proche. Cet effort d’approvisionnement nous a permis de limiter les dépenses essentiellement à la quincaillerie et aux membranes d’étanchéité, concrétisant un projet dont la valeur se constitue en dehors de l’économie habituelle du bâtiment. Nous avons ainsi formalisé progressivement le dessin, dans un aller-retour permanent entre matériaux disponibles et intentions architecturales.

    Répondant au souhait d’agrémenter les songes des quelques nuits d’été, le volume a été réfléchi afin qu’à la baie vitrée de l’étage puisse aisément se substituer un écran, éclairé de l’intérieur par une vidéoprojection inversée, pour un visionnage en plein air. À la tombée du jour, le bâtiment s’apparente ainsi à une camera obscura à l’échelle surprenante d’un micro habitat. La vision panoptique qui glisse de l’intérieur vers l’extérieur se trouve ainsi singulièrement renversée par un dispositif architectural de concentration optique qui projette, en retour, la lumière de son propre œil de camera. La nuit venue, c’est le monde des images qui émane ainsi, à travers le cinématographe, vers le dehors, défiant ainsi le pittoresque sur son propre terrain — c’est-à-dire ce qu’il offre au regard, littéralement : ce qui peut être peint, sur une toile comme sur une pellicule.
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    Camille Smet
    La replantation d’une petite vigne familiale dans le bien nommé Vigneux-de-Bretagne a été l’occasion de remplacer le modeste cabanon la surplombant. La construction devait à la fois satisfaire l’usage immédiat d’abri de rangement et de repos ponctuel, tout en offrant la possibilité extensive d’y séjourner lors d’une nuit douce ou étoilée.

    Sur ce chantier envisagé pour ainsi dire sans budget, la seule solution était une démarche expérimentale, utilisant exclusivement des matériaux de réemploi. Leur intégralité est issue du d’un rayon géographique proche. Cet effort d’approvisionnement nous a permis de limiter les dépenses essentiellement à la quincaillerie et aux membranes d’étanchéité, concrétisant un projet dont la valeur se constitue en dehors de l’économie habituelle du bâtiment. Nous avons ainsi formalisé progressivement le dessin, dans un aller-retour permanent entre matériaux disponibles et intentions architecturales.

    Répondant au souhait d’agrémenter les songes des quelques nuits d’été, le volume a été réfléchi afin qu’à la baie vitrée de l’étage puisse aisément se substituer un écran, éclairé de l’intérieur par une vidéoprojection inversée, pour un visionnage en plein air. À la tombée du jour, le bâtiment s’apparente ainsi à une camera obscura à l’échelle surprenante d’un micro habitat. La vision panoptique qui glisse de l’intérieur vers l’extérieur se trouve ainsi singulièrement renversée par un dispositif architectural de concentration optique qui projette, en retour, la lumière de son propre œil de camera. La nuit venue, c’est le monde des images qui émane ainsi, à travers le cinématographe, vers le dehors, défiant ainsi le pittoresque sur son propre terrain — c’est-à-dire ce qu’il offre au regard, littéralement : ce qui peut être peint, sur une toile comme sur une pellicule.
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    Camille Smet
    La replantation d’une petite vigne familiale dans le bien nommé Vigneux-de-Bretagne a été l’occasion de remplacer le modeste cabanon la surplombant. La construction devait à la fois satisfaire l’usage immédiat d’abri de rangement et de repos ponctuel, tout en offrant la possibilité extensive d’y séjourner lors d’une nuit douce ou étoilée.

    Sur ce chantier envisagé pour ainsi dire sans budget, la seule solution était une démarche expérimentale, utilisant exclusivement des matériaux de réemploi. Leur intégralité est issue du d’un rayon géographique proche. Cet effort d’approvisionnement nous a permis de limiter les dépenses essentiellement à la quincaillerie et aux membranes d’étanchéité, concrétisant un projet dont la valeur se constitue en dehors de l’économie habituelle du bâtiment. Nous avons ainsi formalisé progressivement le dessin, dans un aller-retour permanent entre matériaux disponibles et intentions architecturales.

    Répondant au souhait d’agrémenter les songes des quelques nuits d’été, le volume a été réfléchi afin qu’à la baie vitrée de l’étage puisse aisément se substituer un écran, éclairé de l’intérieur par une vidéoprojection inversée, pour un visionnage en plein air. À la tombée du jour, le bâtiment s’apparente ainsi à une camera obscura à l’échelle surprenante d’un micro habitat. La vision panoptique qui glisse de l’intérieur vers l’extérieur se trouve ainsi singulièrement renversée par un dispositif architectural de concentration optique qui projette, en retour, la lumière de son propre œil de camera. La nuit venue, c’est le monde des images qui émane ainsi, à travers le cinématographe, vers le dehors, défiant ainsi le pittoresque sur son propre terrain — c’est-à-dire ce qu’il offre au regard, littéralement : ce qui peut être peint, sur une toile comme sur une pellicule.
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    La replantation d’une petite vigne familiale dans le bien nommé Vigneux-de-Bretagne a été l’occasion de remplacer le modeste cabanon la surplombant. La construction devait à la fois satisfaire l’usage immédiat d’abri de rangement et de repos ponctuel, tout en offrant la possibilité extensive d’y séjourner lors d’une nuit douce ou étoilée.

    Sur ce chantier envisagé pour ainsi dire sans budget, la seule solution était une démarche expérimentale, utilisant exclusivement des matériaux de réemploi. Leur intégralité est issue du d’un rayon géographique proche. Cet effort d’approvisionnement nous a permis de limiter les dépenses essentiellement à la quincaillerie et aux membranes d’étanchéité, concrétisant un projet dont la valeur se constitue en dehors de l’économie habituelle du bâtiment. Nous avons ainsi formalisé progressivement le dessin, dans un aller-retour permanent entre matériaux disponibles et intentions architecturales.

    Répondant au souhait d’agrémenter les songes des quelques nuits d’été, le volume a été réfléchi afin qu’à la baie vitrée de l’étage puisse aisément se substituer un écran, éclairé de l’intérieur par une vidéoprojection inversée, pour un visionnage en plein air. À la tombée du jour, le bâtiment s’apparente ainsi à une camera obscura à l’échelle surprenante d’un micro habitat. La vision panoptique qui glisse de l’intérieur vers l’extérieur se trouve ainsi singulièrement renversée par un dispositif architectural de concentration optique qui projette, en retour, la lumière de son propre œil de camera. La nuit venue, c’est le monde des images qui émane ainsi, à travers le cinématographe, vers le dehors, défiant ainsi le pittoresque sur son propre terrain — c’est-à-dire ce qu’il offre au regard, littéralement : ce qui peut être peint, sur une toile comme sur une pellicule.
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    La replantation d’une petite vigne familiale dans le bien nommé Vigneux-de-Bretagne a été l’occasion de remplacer le modeste cabanon la surplombant. La construction devait à la fois satisfaire l’usage immédiat d’abri de rangement et de repos ponctuel, tout en offrant la possibilité extensive d’y séjourner lors d’une nuit douce ou étoilée.

    Sur ce chantier envisagé pour ainsi dire sans budget, la seule solution était une démarche expérimentale, utilisant exclusivement des matériaux de réemploi. Leur intégralité est issue du d’un rayon géographique proche. Cet effort d’approvisionnement nous a permis de limiter les dépenses essentiellement à la quincaillerie et aux membranes d’étanchéité, concrétisant un projet dont la valeur se constitue en dehors de l’économie habituelle du bâtiment. Nous avons ainsi formalisé progressivement le dessin, dans un aller-retour permanent entre matériaux disponibles et intentions architecturales.

    Répondant au souhait d’agrémenter les songes des quelques nuits d’été, le volume a été réfléchi afin qu’à la baie vitrée de l’étage puisse aisément se substituer un écran, éclairé de l’intérieur par une vidéoprojection inversée, pour un visionnage en plein air. À la tombée du jour, le bâtiment s’apparente ainsi à une camera obscura à l’échelle surprenante d’un micro habitat. La vision panoptique qui glisse de l’intérieur vers l’extérieur se trouve ainsi singulièrement renversée par un dispositif architectural de concentration optique qui projette, en retour, la lumière de son propre œil de camera. La nuit venue, c’est le monde des images qui émane ainsi, à travers le cinématographe, vers le dehors, défiant ainsi le pittoresque sur son propre terrain — c’est-à-dire ce qu’il offre au regard, littéralement : ce qui peut être peint, sur une toile comme sur une pellicule.
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    La replantation d’une petite vigne familiale dans le bien nommé Vigneux-de-Bretagne a été l’occasion de remplacer le modeste cabanon la surplombant. La construction devait à la fois satisfaire l’usage immédiat d’abri de rangement et de repos ponctuel, tout en offrant la possibilité extensive d’y séjourner lors d’une nuit douce ou étoilée.

    Sur ce chantier envisagé pour ainsi dire sans budget, la seule solution était une démarche expérimentale, utilisant exclusivement des matériaux de réemploi. Leur intégralité est issue du d’un rayon géographique proche. Cet effort d’approvisionnement nous a permis de limiter les dépenses essentiellement à la quincaillerie et aux membranes d’étanchéité, concrétisant un projet dont la valeur se constitue en dehors de l’économie habituelle du bâtiment. Nous avons ainsi formalisé progressivement le dessin, dans un aller-retour permanent entre matériaux disponibles et intentions architecturales.

    Répondant au souhait d’agrémenter les songes des quelques nuits d’été, le volume a été réfléchi afin qu’à la baie vitrée de l’étage puisse aisément se substituer un écran, éclairé de l’intérieur par une vidéoprojection inversée, pour un visionnage en plein air. À la tombée du jour, le bâtiment s’apparente ainsi à une camera obscura à l’échelle surprenante d’un micro habitat. La vision panoptique qui glisse de l’intérieur vers l’extérieur se trouve ainsi singulièrement renversée par un dispositif architectural de concentration optique qui projette, en retour, la lumière de son propre œil de camera. La nuit venue, c’est le monde des images qui émane ainsi, à travers le cinématographe, vers le dehors, défiant ainsi le pittoresque sur son propre terrain — c’est-à-dire ce qu’il offre au regard, littéralement : ce qui peut être peint, sur une toile comme sur une pellicule.
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    La replantation d’une petite vigne familiale dans le bien nommé Vigneux-de-Bretagne a été l’occasion de remplacer le modeste cabanon la surplombant. La construction devait à la fois satisfaire l’usage immédiat d’abri de rangement et de repos ponctuel, tout en offrant la possibilité extensive d’y séjourner lors d’une nuit douce ou étoilée.

    Sur ce chantier envisagé pour ainsi dire sans budget, la seule solution était une démarche expérimentale, utilisant exclusivement des matériaux de réemploi. Leur intégralité est issue du d’un rayon géographique proche. Cet effort d’approvisionnement nous a permis de limiter les dépenses essentiellement à la quincaillerie et aux membranes d’étanchéité, concrétisant un projet dont la valeur se constitue en dehors de l’économie habituelle du bâtiment. Nous avons ainsi formalisé progressivement le dessin, dans un aller-retour permanent entre matériaux disponibles et intentions architecturales.

    Répondant au souhait d’agrémenter les songes des quelques nuits d’été, le volume a été réfléchi afin qu’à la baie vitrée de l’étage puisse aisément se substituer un écran, éclairé de l’intérieur par une vidéoprojection inversée, pour un visionnage en plein air. À la tombée du jour, le bâtiment s’apparente ainsi à une camera obscura à l’échelle surprenante d’un micro habitat. La vision panoptique qui glisse de l’intérieur vers l’extérieur se trouve ainsi singulièrement renversée par un dispositif architectural de concentration optique qui projette, en retour, la lumière de son propre œil de camera. La nuit venue, c’est le monde des images qui émane ainsi, à travers le cinématographe, vers le dehors, défiant ainsi le pittoresque sur son propre terrain — c’est-à-dire ce qu’il offre au regard, littéralement : ce qui peut être peint, sur une toile comme sur une pellicule.
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    Sur ce chantier envisagé pour ainsi dire sans budget, la seule solution était une démarche expérimentale, utilisant exclusivement des matériaux de réemploi. Leur intégralité est issue du d’un rayon géographique proche. Cet effort d’approvisionnement nous a permis de limiter les dépenses essentiellement à la quincaillerie et aux membranes d’étanchéité, concrétisant un projet dont la valeur se constitue en dehors de l’économie habituelle du bâtiment. Nous avons ainsi formalisé progressivement le dessin, dans un aller-retour permanent entre matériaux disponibles et intentions architecturales.

    Répondant au souhait d’agrémenter les songes des quelques nuits d’été, le volume a été réfléchi afin qu’à la baie vitrée de l’étage puisse aisément se substituer un écran, éclairé de l’intérieur par une vidéoprojection inversée, pour un visionnage en plein air. À la tombée du jour, le bâtiment s’apparente ainsi à une camera obscura à l’échelle surprenante d’un micro habitat. La vision panoptique qui glisse de l’intérieur vers l’extérieur se trouve ainsi singulièrement renversée par un dispositif architectural de concentration optique qui projette, en retour, la lumière de son propre œil de camera. La nuit venue, c’est le monde des images qui émane ainsi, à travers le cinématographe, vers le dehors, défiant ainsi le pittoresque sur son propre terrain — c’est-à-dire ce qu’il offre au regard, littéralement : ce qui peut être peint, sur une toile comme sur une pellicule.
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    Sur ce chantier envisagé pour ainsi dire sans budget, la seule solution était une démarche expérimentale, utilisant exclusivement des matériaux de réemploi. Leur intégralité est issue du d’un rayon géographique proche. Cet effort d’approvisionnement nous a permis de limiter les dépenses essentiellement à la quincaillerie et aux membranes d’étanchéité, concrétisant un projet dont la valeur se constitue en dehors de l’économie habituelle du bâtiment. Nous avons ainsi formalisé progressivement le dessin, dans un aller-retour permanent entre matériaux disponibles et intentions architecturales.

    Répondant au souhait d’agrémenter les songes des quelques nuits d’été, le volume a été réfléchi afin qu’à la baie vitrée de l’étage puisse aisément se substituer un écran, éclairé de l’intérieur par une vidéoprojection inversée, pour un visionnage en plein air. À la tombée du jour, le bâtiment s’apparente ainsi à une camera obscura à l’échelle surprenante d’un micro habitat. La vision panoptique qui glisse de l’intérieur vers l’extérieur se trouve ainsi singulièrement renversée par un dispositif architectural de concentration optique qui projette, en retour, la lumière de son propre œil de camera. La nuit venue, c’est le monde des images qui émane ainsi, à travers le cinématographe, vers le dehors, défiant ainsi le pittoresque sur son propre terrain — c’est-à-dire ce qu’il offre au regard, littéralement : ce qui peut être peint, sur une toile comme sur une pellicule.
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    Sur ce chantier envisagé pour ainsi dire sans budget, la seule solution était une démarche expérimentale, utilisant exclusivement des matériaux de réemploi. Leur intégralité est issue du d’un rayon géographique proche. Cet effort d’approvisionnement nous a permis de limiter les dépenses essentiellement à la quincaillerie et aux membranes d’étanchéité, concrétisant un projet dont la valeur se constitue en dehors de l’économie habituelle du bâtiment. Nous avons ainsi formalisé progressivement le dessin, dans un aller-retour permanent entre matériaux disponibles et intentions architecturales.

    Répondant au souhait d’agrémenter les songes des quelques nuits d’été, le volume a été réfléchi afin qu’à la baie vitrée de l’étage puisse aisément se substituer un écran, éclairé de l’intérieur par une vidéoprojection inversée, pour un visionnage en plein air. À la tombée du jour, le bâtiment s’apparente ainsi à une camera obscura à l’échelle surprenante d’un micro habitat. La vision panoptique qui glisse de l’intérieur vers l’extérieur se trouve ainsi singulièrement renversée par un dispositif architectural de concentration optique qui projette, en retour, la lumière de son propre œil de camera. La nuit venue, c’est le monde des images qui émane ainsi, à travers le cinématographe, vers le dehors, défiant ainsi le pittoresque sur son propre terrain — c’est-à-dire ce qu’il offre au regard, littéralement : ce qui peut être peint, sur une toile comme sur une pellicule.
  • Neuf 
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    Sur ce chantier envisagé pour ainsi dire sans budget, la seule solution était une démarche expérimentale, utilisant exclusivement des matériaux de réemploi. Leur intégralité est issue du d’un rayon géographique proche. Cet effort d’approvisionnement nous a permis de limiter les dépenses essentiellement à la quincaillerie et aux membranes d’étanchéité, concrétisant un projet dont la valeur se constitue en dehors de l’économie habituelle du bâtiment. Nous avons ainsi formalisé progressivement le dessin, dans un aller-retour permanent entre matériaux disponibles et intentions architecturales.

    Répondant au souhait d’agrémenter les songes des quelques nuits d’été, le volume a été réfléchi afin qu’à la baie vitrée de l’étage puisse aisément se substituer un écran, éclairé de l’intérieur par une vidéoprojection inversée, pour un visionnage en plein air. À la tombée du jour, le bâtiment s’apparente ainsi à une camera obscura à l’échelle surprenante d’un micro habitat. La vision panoptique qui glisse de l’intérieur vers l’extérieur se trouve ainsi singulièrement renversée par un dispositif architectural de concentration optique qui projette, en retour, la lumière de son propre œil de camera. La nuit venue, c’est le monde des images qui émane ainsi, à travers le cinématographe, vers le dehors, défiant ainsi le pittoresque sur son propre terrain — c’est-à-dire ce qu’il offre au regard, littéralement : ce qui peut être peint, sur une toile comme sur une pellicule.