jeanluc fugier architecte

  • • Date de livraison : Octobre 2010
    • Ville : AIX EN PROVENCE
    • Département : 13
    • Maitre d'ouvrage : COMMUNAUTÉ DU PAYS D'AIX
    • Architectes associés : Stéphane Flandrin architecte
    • Coût : 62 000 HT
    • SHON : 19.9 m2
    • Nature de la mission : complète sans BET


    HISTOIRE D’UN PARABOLOIDE HYPERBOLIQUE EN PROVENCE

    LES ENJEUX
    Pour désengorger le centre-ville de la circulation automobile, la Communauté du Pays d’Aix (CPA) développe une stratégie d’incitation à l’usage des transports en communs par la création et de parking-relais en différents lieux stratégiques de l’agglomération.
    Pour la réalisation de ce troisième parc relais du nord-est de la ville, la CPA à eu pour ambition de sortir le bâtiment de la mission de l’aménageur pour en confier la conception à un architecte.

    Il est vrai que sur les deux premiers parkings réalisés, le local gardien se résumait à un simple préfabriqué ou à un cabanon provençal équipé de tous les attributs supposés garantir son identité locale : toiture en tuiles quatre pentes, génoises, enduits ocre...

    Ravis de cette démarche volontariste, nous n’en étions pas moins craintifs quand à notre marge de manœuvre dans une ville réputée encore peu tournée vers l’architecture contemporaine.
    Comme souvent en architecture, le projet a ainsi débuté par la crainte de ce contexte culturel.
    Y’a-t-il une place pour un projet architecturale? Quelle stratégie adopter pour faire accepter le projet ?

    Convaincu que l’intérêt d’un projet n’est en rien proportionnel à sa taille et aussi réduit soit-il, le projet a très vite été considéré comme un formidable terrain d’expérimentation. Un travail de recherche sur une micro-architecture que nous avons cherché à inscrire dans la lignée des folies architecturales .

    Comment un bâtiment aussi modeste, de dimensions aussi réduites avec un programme aussi dense et sur un site imposé aussi contraint, peut-il trouver sa place, son échelle ? Celle d’un équipement public autonome et sensible à son environnement, capable de développer son propre univers, sa propre complexité.

    LE PROJET

    Le un contexte paysagé riche et relativement préservé du site nous a incité à travailler sur les valeurs d’autonomie et d’isolement morphologique dans la lignée des folies architecturales.

    L’objectif fonctionnel est simple : contrôler les entrés et sorties, suivre la rotation des voitures, avoir un œil sur l’ensemble du parc tout en offrant au public un espace ouvert d’information le plus accueillant possible.
    C’est dans la relative contradiction programmatique entre contrôle et accueil du public que le bâtiment trouve son expression architecturale, sa dualité entre un volume plein rassemblant les fonctions de contrôle et son évidement matérialisant les fonctions d’accueil du public.

    Pour exister sur cet « îlot terre plein », écrasé entre la clôture et la voirie, nous proposons d’opérer une rotation du volume bâti sur lui même qui oriente l’espace d’accueil vers l’accès piétions et permet une connexion plus naturelle avec le trottoir d’entrée.
    Il en résulte un jeu cinétique où la perception du volume ne se laisse pas appréhender facilement et semble accompagner le mouvement des flux de circulations qui l’entoure.
    C’est dans cette déformation simple générant un volume complexe que le projet trouve son ambition : une architecture discrète mais intrigante dans la diversité de ses approches perceptives.

    En plan, nous avons opté pour une organisation programmatique en L permettant d’optimiser les vues depuis le poste de travail avec des ouvertures sur chaque façade.
    Cette disposition permet de créer un large espace l’accueil couvert et protégé qui abrite et rassemble l’ensemble des fonctions publiques ainsi que les divers accès du projet (sanitaire PMR, et bureau du gardien). Tous les équipements extérieurs du local y sont intégrés dans un mur épais rassemblant : caisse automatique, poubelle, distributeur de journaux, alarme, unité extérieure de climatisation, éclairage extérieur.

    Le bardage en mélèze brut raboté posé à claire-voie est une enveloppe filtre qui permet de contrôler sans être vu de s’exposer sans trop se faire voire.
    Une manière d’unifier les façades de cacher le domestique pour donner une échelle de « bâtiment public »

    Ce système permet la protection des vitrages de la loge gardien sur un plan sécuritaire tout en jouant le rôle de brise soleil en complément d’une sure- toiture ventilée.
    A l’intérieur, le bardage (comme l’ameublement) est composé de contre-plaqué bakélisé. Ce matériau détourné financièrement très avantageux est utilisé sous forme de lames à pose horizontale cintré selon la géométrie définie par la structure. Des panneaux stratifiée en façade plan, un plafond en panneaux de polycarbonate alvéolaire rétro-éclairé, et une résine de sol viennent compléter le choix des matériaux en contraste avec le caractère brut de l’enveloppe bois.
  • • Date de livraison : Octobre 2010
    • Ville : AIX EN PROVENCE
    • Département : 13
    • Maitre d'ouvrage : COMMUNAUTÉ DU PAYS D'AIX
    • Architectes associés : Stéphane Flandrin architecte
    • Coût : 62 000 HT
    • SHON : 19.9 m2
    • Nature de la mission : complète sans BET


    HISTOIRE D’UN PARABOLOIDE HYPERBOLIQUE EN PROVENCE

    LES ENJEUX
    Pour désengorger le centre-ville de la circulation automobile, la Communauté du Pays d’Aix (CPA) développe une stratégie d’incitation à l’usage des transports en communs par la création et de parking-relais en différents lieux stratégiques de l’agglomération.
    Pour la réalisation de ce troisième parc relais du nord-est de la ville, la CPA à eu pour ambition de sortir le bâtiment de la mission de l’aménageur pour en confier la conception à un architecte.

    Il est vrai que sur les deux premiers parkings réalisés, le local gardien se résumait à un simple préfabriqué ou à un cabanon provençal équipé de tous les attributs supposés garantir son identité locale : toiture en tuiles quatre pentes, génoises, enduits ocre...

    Ravis de cette démarche volontariste, nous n’en étions pas moins craintifs quand à notre marge de manœuvre dans une ville réputée encore peu tournée vers l’architecture contemporaine.
    Comme souvent en architecture, le projet a ainsi débuté par la crainte de ce contexte culturel.
    Y’a-t-il une place pour un projet architecturale? Quelle stratégie adopter pour faire accepter le projet ?

    Convaincu que l’intérêt d’un projet n’est en rien proportionnel à sa taille et aussi réduit soit-il, le projet a très vite été considéré comme un formidable terrain d’expérimentation. Un travail de recherche sur une micro-architecture que nous avons cherché à inscrire dans la lignée des folies architecturales .

    Comment un bâtiment aussi modeste, de dimensions aussi réduites avec un programme aussi dense et sur un site imposé aussi contraint, peut-il trouver sa place, son échelle ? Celle d’un équipement public autonome et sensible à son environnement, capable de développer son propre univers, sa propre complexité.

    LE PROJET

    Le un contexte paysagé riche et relativement préservé du site nous a incité à travailler sur les valeurs d’autonomie et d’isolement morphologique dans la lignée des folies architecturales.

    L’objectif fonctionnel est simple : contrôler les entrés et sorties, suivre la rotation des voitures, avoir un œil sur l’ensemble du parc tout en offrant au public un espace ouvert d’information le plus accueillant possible.
    C’est dans la relative contradiction programmatique entre contrôle et accueil du public que le bâtiment trouve son expression architecturale, sa dualité entre un volume plein rassemblant les fonctions de contrôle et son évidement matérialisant les fonctions d’accueil du public.

    Pour exister sur cet « îlot terre plein », écrasé entre la clôture et la voirie, nous proposons d’opérer une rotation du volume bâti sur lui même qui oriente l’espace d’accueil vers l’accès piétions et permet une connexion plus naturelle avec le trottoir d’entrée.
    Il en résulte un jeu cinétique où la perception du volume ne se laisse pas appréhender facilement et semble accompagner le mouvement des flux de circulations qui l’entoure.
    C’est dans cette déformation simple générant un volume complexe que le projet trouve son ambition : une architecture discrète mais intrigante dans la diversité de ses approches perceptives.

    En plan, nous avons opté pour une organisation programmatique en L permettant d’optimiser les vues depuis le poste de travail avec des ouvertures sur chaque façade.
    Cette disposition permet de créer un large espace l’accueil couvert et protégé qui abrite et rassemble l’ensemble des fonctions publiques ainsi que les divers accès du projet (sanitaire PMR, et bureau du gardien). Tous les équipements extérieurs du local y sont intégrés dans un mur épais rassemblant : caisse automatique, poubelle, distributeur de journaux, alarme, unité extérieure de climatisation, éclairage extérieur.

    Le bardage en mélèze brut raboté posé à claire-voie est une enveloppe filtre qui permet de contrôler sans être vu de s’exposer sans trop se faire voire.
    Une manière d’unifier les façades de cacher le domestique pour donner une échelle de « bâtiment public »

    Ce système permet la protection des vitrages de la loge gardien sur un plan sécuritaire tout en jouant le rôle de brise soleil en complément d’une sure- toiture ventilée.
    A l’intérieur, le bardage (comme l’ameublement) est composé de contre-plaqué bakélisé. Ce matériau détourné financièrement très avantageux est utilisé sous forme de lames à pose horizontale cintré selon la géométrie définie par la structure. Des panneaux stratifiée en façade plan, un plafond en panneaux de polycarbonate alvéolaire rétro-éclairé, et une résine de sol viennent compléter le choix des matériaux en contraste avec le caractère brut de l’enveloppe bois.
  • • Date de livraison : Octobre 2010
    • Ville : AIX EN PROVENCE
    • Département : 13
    • Maitre d'ouvrage : COMMUNAUTÉ DU PAYS D'AIX
    • Architectes associés : Stéphane Flandrin architecte
    • Coût : 62 000 HT
    • SHON : 19.9 m2
    • Nature de la mission : complète sans BET


    HISTOIRE D’UN PARABOLOIDE HYPERBOLIQUE EN PROVENCE

    LES ENJEUX
    Pour désengorger le centre-ville de la circulation automobile, la Communauté du Pays d’Aix (CPA) développe une stratégie d’incitation à l’usage des transports en communs par la création et de parking-relais en différents lieux stratégiques de l’agglomération.
    Pour la réalisation de ce troisième parc relais du nord-est de la ville, la CPA à eu pour ambition de sortir le bâtiment de la mission de l’aménageur pour en confier la conception à un architecte.

    Il est vrai que sur les deux premiers parkings réalisés, le local gardien se résumait à un simple préfabriqué ou à un cabanon provençal équipé de tous les attributs supposés garantir son identité locale : toiture en tuiles quatre pentes, génoises, enduits ocre...

    Ravis de cette démarche volontariste, nous n’en étions pas moins craintifs quand à notre marge de manœuvre dans une ville réputée encore peu tournée vers l’architecture contemporaine.
    Comme souvent en architecture, le projet a ainsi débuté par la crainte de ce contexte culturel.
    Y’a-t-il une place pour un projet architecturale? Quelle stratégie adopter pour faire accepter le projet ?

    Convaincu que l’intérêt d’un projet n’est en rien proportionnel à sa taille et aussi réduit soit-il, le projet a très vite été considéré comme un formidable terrain d’expérimentation. Un travail de recherche sur une micro-architecture que nous avons cherché à inscrire dans la lignée des folies architecturales .

    Comment un bâtiment aussi modeste, de dimensions aussi réduites avec un programme aussi dense et sur un site imposé aussi contraint, peut-il trouver sa place, son échelle ? Celle d’un équipement public autonome et sensible à son environnement, capable de développer son propre univers, sa propre complexité.

    LE PROJET

    Le un contexte paysagé riche et relativement préservé du site nous a incité à travailler sur les valeurs d’autonomie et d’isolement morphologique dans la lignée des folies architecturales.

    L’objectif fonctionnel est simple : contrôler les entrés et sorties, suivre la rotation des voitures, avoir un œil sur l’ensemble du parc tout en offrant au public un espace ouvert d’information le plus accueillant possible.
    C’est dans la relative contradiction programmatique entre contrôle et accueil du public que le bâtiment trouve son expression architecturale, sa dualité entre un volume plein rassemblant les fonctions de contrôle et son évidement matérialisant les fonctions d’accueil du public.

    Pour exister sur cet « îlot terre plein », écrasé entre la clôture et la voirie, nous proposons d’opérer une rotation du volume bâti sur lui même qui oriente l’espace d’accueil vers l’accès piétions et permet une connexion plus naturelle avec le trottoir d’entrée.
    Il en résulte un jeu cinétique où la perception du volume ne se laisse pas appréhender facilement et semble accompagner le mouvement des flux de circulations qui l’entoure.
    C’est dans cette déformation simple générant un volume complexe que le projet trouve son ambition : une architecture discrète mais intrigante dans la diversité de ses approches perceptives.

    En plan, nous avons opté pour une organisation programmatique en L permettant d’optimiser les vues depuis le poste de travail avec des ouvertures sur chaque façade.
    Cette disposition permet de créer un large espace l’accueil couvert et protégé qui abrite et rassemble l’ensemble des fonctions publiques ainsi que les divers accès du projet (sanitaire PMR, et bureau du gardien). Tous les équipements extérieurs du local y sont intégrés dans un mur épais rassemblant : caisse automatique, poubelle, distributeur de journaux, alarme, unité extérieure de climatisation, éclairage extérieur.

    Le bardage en mélèze brut raboté posé à claire-voie est une enveloppe filtre qui permet de contrôler sans être vu de s’exposer sans trop se faire voire.
    Une manière d’unifier les façades de cacher le domestique pour donner une échelle de « bâtiment public »

    Ce système permet la protection des vitrages de la loge gardien sur un plan sécuritaire tout en jouant le rôle de brise soleil en complément d’une sure- toiture ventilée.
    A l’intérieur, le bardage (comme l’ameublement) est composé de contre-plaqué bakélisé. Ce matériau détourné financièrement très avantageux est utilisé sous forme de lames à pose horizontale cintré selon la géométrie définie par la structure. Des panneaux stratifiée en façade plan, un plafond en panneaux de polycarbonate alvéolaire rétro-éclairé, et une résine de sol viennent compléter le choix des matériaux en contraste avec le caractère brut de l’enveloppe bois.
  • • Date de livraison : Octobre 2010
    • Ville : AIX EN PROVENCE
    • Département : 13
    • Maitre d'ouvrage : COMMUNAUTÉ DU PAYS D'AIX
    • Architectes associés : Stéphane Flandrin architecte
    • Coût : 62 000 HT
    • SHON : 19.9 m2
    • Nature de la mission : complète sans BET


    HISTOIRE D’UN PARABOLOIDE HYPERBOLIQUE EN PROVENCE

    LES ENJEUX
    Pour désengorger le centre-ville de la circulation automobile, la Communauté du Pays d’Aix (CPA) développe une stratégie d’incitation à l’usage des transports en communs par la création et de parking-relais en différents lieux stratégiques de l’agglomération.
    Pour la réalisation de ce troisième parc relais du nord-est de la ville, la CPA à eu pour ambition de sortir le bâtiment de la mission de l’aménageur pour en confier la conception à un architecte.

    Il est vrai que sur les deux premiers parkings réalisés, le local gardien se résumait à un simple préfabriqué ou à un cabanon provençal équipé de tous les attributs supposés garantir son identité locale : toiture en tuiles quatre pentes, génoises, enduits ocre...

    Ravis de cette démarche volontariste, nous n’en étions pas moins craintifs quand à notre marge de manœuvre dans une ville réputée encore peu tournée vers l’architecture contemporaine.
    Comme souvent en architecture, le projet a ainsi débuté par la crainte de ce contexte culturel.
    Y’a-t-il une place pour un projet architecturale? Quelle stratégie adopter pour faire accepter le projet ?

    Convaincu que l’intérêt d’un projet n’est en rien proportionnel à sa taille et aussi réduit soit-il, le projet a très vite été considéré comme un formidable terrain d’expérimentation. Un travail de recherche sur une micro-architecture que nous avons cherché à inscrire dans la lignée des folies architecturales .

    Comment un bâtiment aussi modeste, de dimensions aussi réduites avec un programme aussi dense et sur un site imposé aussi contraint, peut-il trouver sa place, son échelle ? Celle d’un équipement public autonome et sensible à son environnement, capable de développer son propre univers, sa propre complexité.

    LE PROJET

    Le un contexte paysagé riche et relativement préservé du site nous a incité à travailler sur les valeurs d’autonomie et d’isolement morphologique dans la lignée des folies architecturales.

    L’objectif fonctionnel est simple : contrôler les entrés et sorties, suivre la rotation des voitures, avoir un œil sur l’ensemble du parc tout en offrant au public un espace ouvert d’information le plus accueillant possible.
    C’est dans la relative contradiction programmatique entre contrôle et accueil du public que le bâtiment trouve son expression architecturale, sa dualité entre un volume plein rassemblant les fonctions de contrôle et son évidement matérialisant les fonctions d’accueil du public.

    Pour exister sur cet « îlot terre plein », écrasé entre la clôture et la voirie, nous proposons d’opérer une rotation du volume bâti sur lui même qui oriente l’espace d’accueil vers l’accès piétions et permet une connexion plus naturelle avec le trottoir d’entrée.
    Il en résulte un jeu cinétique où la perception du volume ne se laisse pas appréhender facilement et semble accompagner le mouvement des flux de circulations qui l’entoure.
    C’est dans cette déformation simple générant un volume complexe que le projet trouve son ambition : une architecture discrète mais intrigante dans la diversité de ses approches perceptives.

    En plan, nous avons opté pour une organisation programmatique en L permettant d’optimiser les vues depuis le poste de travail avec des ouvertures sur chaque façade.
    Cette disposition permet de créer un large espace l’accueil couvert et protégé qui abrite et rassemble l’ensemble des fonctions publiques ainsi que les divers accès du projet (sanitaire PMR, et bureau du gardien). Tous les équipements extérieurs du local y sont intégrés dans un mur épais rassemblant : caisse automatique, poubelle, distributeur de journaux, alarme, unité extérieure de climatisation, éclairage extérieur.

    Le bardage en mélèze brut raboté posé à claire-voie est une enveloppe filtre qui permet de contrôler sans être vu de s’exposer sans trop se faire voire.
    Une manière d’unifier les façades de cacher le domestique pour donner une échelle de « bâtiment public »

    Ce système permet la protection des vitrages de la loge gardien sur un plan sécuritaire tout en jouant le rôle de brise soleil en complément d’une sure- toiture ventilée.
    A l’intérieur, le bardage (comme l’ameublement) est composé de contre-plaqué bakélisé. Ce matériau détourné financièrement très avantageux est utilisé sous forme de lames à pose horizontale cintré selon la géométrie définie par la structure. Des panneaux stratifiée en façade plan, un plafond en panneaux de polycarbonate alvéolaire rétro-éclairé, et une résine de sol viennent compléter le choix des matériaux en contraste avec le caractère brut de l’enveloppe bois.
  • • Date de livraison : Octobre 2010
    • Ville : AIX EN PROVENCE
    • Département : 13
    • Maitre d'ouvrage : COMMUNAUTÉ DU PAYS D'AIX
    • Architectes associés : Stéphane Flandrin architecte
    • Coût : 62 000 HT
    • SHON : 19.9 m2
    • Nature de la mission : complète sans BET


    HISTOIRE D’UN PARABOLOIDE HYPERBOLIQUE EN PROVENCE

    LES ENJEUX
    Pour désengorger le centre-ville de la circulation automobile, la Communauté du Pays d’Aix (CPA) développe une stratégie d’incitation à l’usage des transports en communs par la création et de parking-relais en différents lieux stratégiques de l’agglomération.
    Pour la réalisation de ce troisième parc relais du nord-est de la ville, la CPA à eu pour ambition de sortir le bâtiment de la mission de l’aménageur pour en confier la conception à un architecte.

    Il est vrai que sur les deux premiers parkings réalisés, le local gardien se résumait à un simple préfabriqué ou à un cabanon provençal équipé de tous les attributs supposés garantir son identité locale : toiture en tuiles quatre pentes, génoises, enduits ocre...

    Ravis de cette démarche volontariste, nous n’en étions pas moins craintifs quand à notre marge de manœuvre dans une ville réputée encore peu tournée vers l’architecture contemporaine.
    Comme souvent en architecture, le projet a ainsi débuté par la crainte de ce contexte culturel.
    Y’a-t-il une place pour un projet architecturale? Quelle stratégie adopter pour faire accepter le projet ?

    Convaincu que l’intérêt d’un projet n’est en rien proportionnel à sa taille et aussi réduit soit-il, le projet a très vite été considéré comme un formidable terrain d’expérimentation. Un travail de recherche sur une micro-architecture que nous avons cherché à inscrire dans la lignée des folies architecturales .

    Comment un bâtiment aussi modeste, de dimensions aussi réduites avec un programme aussi dense et sur un site imposé aussi contraint, peut-il trouver sa place, son échelle ? Celle d’un équipement public autonome et sensible à son environnement, capable de développer son propre univers, sa propre complexité.

    LE PROJET

    Le un contexte paysagé riche et relativement préservé du site nous a incité à travailler sur les valeurs d’autonomie et d’isolement morphologique dans la lignée des folies architecturales.

    L’objectif fonctionnel est simple : contrôler les entrés et sorties, suivre la rotation des voitures, avoir un œil sur l’ensemble du parc tout en offrant au public un espace ouvert d’information le plus accueillant possible.
    C’est dans la relative contradiction programmatique entre contrôle et accueil du public que le bâtiment trouve son expression architecturale, sa dualité entre un volume plein rassemblant les fonctions de contrôle et son évidement matérialisant les fonctions d’accueil du public.

    Pour exister sur cet « îlot terre plein », écrasé entre la clôture et la voirie, nous proposons d’opérer une rotation du volume bâti sur lui même qui oriente l’espace d’accueil vers l’accès piétions et permet une connexion plus naturelle avec le trottoir d’entrée.
    Il en résulte un jeu cinétique où la perception du volume ne se laisse pas appréhender facilement et semble accompagner le mouvement des flux de circulations qui l’entoure.
    C’est dans cette déformation simple générant un volume complexe que le projet trouve son ambition : une architecture discrète mais intrigante dans la diversité de ses approches perceptives.

    En plan, nous avons opté pour une organisation programmatique en L permettant d’optimiser les vues depuis le poste de travail avec des ouvertures sur chaque façade.
    Cette disposition permet de créer un large espace l’accueil couvert et protégé qui abrite et rassemble l’ensemble des fonctions publiques ainsi que les divers accès du projet (sanitaire PMR, et bureau du gardien). Tous les équipements extérieurs du local y sont intégrés dans un mur épais rassemblant : caisse automatique, poubelle, distributeur de journaux, alarme, unité extérieure de climatisation, éclairage extérieur.

    Le bardage en mélèze brut raboté posé à claire-voie est une enveloppe filtre qui permet de contrôler sans être vu de s’exposer sans trop se faire voire.
    Une manière d’unifier les façades de cacher le domestique pour donner une échelle de « bâtiment public »

    Ce système permet la protection des vitrages de la loge gardien sur un plan sécuritaire tout en jouant le rôle de brise soleil en complément d’une sure- toiture ventilée.
    A l’intérieur, le bardage (comme l’ameublement) est composé de contre-plaqué bakélisé. Ce matériau détourné financièrement très avantageux est utilisé sous forme de lames à pose horizontale cintré selon la géométrie définie par la structure. Des panneaux stratifiée en façade plan, un plafond en panneaux de polycarbonate alvéolaire rétro-éclairé, et une résine de sol viennent compléter le choix des matériaux en contraste avec le caractère brut de l’enveloppe bois.
  • • Date de livraison : Octobre 2010
    • Ville : AIX EN PROVENCE
    • Département : 13
    • Maitre d'ouvrage : COMMUNAUTÉ DU PAYS D'AIX
    • Architectes associés : Stéphane Flandrin architecte
    • Coût : 62 000 HT
    • SHON : 19.9 m2
    • Nature de la mission : complète sans BET


    HISTOIRE D’UN PARABOLOIDE HYPERBOLIQUE EN PROVENCE

    LES ENJEUX
    Pour désengorger le centre-ville de la circulation automobile, la Communauté du Pays d’Aix (CPA) développe une stratégie d’incitation à l’usage des transports en communs par la création et de parking-relais en différents lieux stratégiques de l’agglomération.
    Pour la réalisation de ce troisième parc relais du nord-est de la ville, la CPA à eu pour ambition de sortir le bâtiment de la mission de l’aménageur pour en confier la conception à un architecte.

    Il est vrai que sur les deux premiers parkings réalisés, le local gardien se résumait à un simple préfabriqué ou à un cabanon provençal équipé de tous les attributs supposés garantir son identité locale : toiture en tuiles quatre pentes, génoises, enduits ocre...

    Ravis de cette démarche volontariste, nous n’en étions pas moins craintifs quand à notre marge de manœuvre dans une ville réputée encore peu tournée vers l’architecture contemporaine.
    Comme souvent en architecture, le projet a ainsi débuté par la crainte de ce contexte culturel.
    Y’a-t-il une place pour un projet architecturale? Quelle stratégie adopter pour faire accepter le projet ?

    Convaincu que l’intérêt d’un projet n’est en rien proportionnel à sa taille et aussi réduit soit-il, le projet a très vite été considéré comme un formidable terrain d’expérimentation. Un travail de recherche sur une micro-architecture que nous avons cherché à inscrire dans la lignée des folies architecturales .

    Comment un bâtiment aussi modeste, de dimensions aussi réduites avec un programme aussi dense et sur un site imposé aussi contraint, peut-il trouver sa place, son échelle ? Celle d’un équipement public autonome et sensible à son environnement, capable de développer son propre univers, sa propre complexité.

    LE PROJET

    Le un contexte paysagé riche et relativement préservé du site nous a incité à travailler sur les valeurs d’autonomie et d’isolement morphologique dans la lignée des folies architecturales.

    L’objectif fonctionnel est simple : contrôler les entrés et sorties, suivre la rotation des voitures, avoir un œil sur l’ensemble du parc tout en offrant au public un espace ouvert d’information le plus accueillant possible.
    C’est dans la relative contradiction programmatique entre contrôle et accueil du public que le bâtiment trouve son expression architecturale, sa dualité entre un volume plein rassemblant les fonctions de contrôle et son évidement matérialisant les fonctions d’accueil du public.

    Pour exister sur cet « îlot terre plein », écrasé entre la clôture et la voirie, nous proposons d’opérer une rotation du volume bâti sur lui même qui oriente l’espace d’accueil vers l’accès piétions et permet une connexion plus naturelle avec le trottoir d’entrée.
    Il en résulte un jeu cinétique où la perception du volume ne se laisse pas appréhender facilement et semble accompagner le mouvement des flux de circulations qui l’entoure.
    C’est dans cette déformation simple générant un volume complexe que le projet trouve son ambition : une architecture discrète mais intrigante dans la diversité de ses approches perceptives.

    En plan, nous avons opté pour une organisation programmatique en L permettant d’optimiser les vues depuis le poste de travail avec des ouvertures sur chaque façade.
    Cette disposition permet de créer un large espace l’accueil couvert et protégé qui abrite et rassemble l’ensemble des fonctions publiques ainsi que les divers accès du projet (sanitaire PMR, et bureau du gardien). Tous les équipements extérieurs du local y sont intégrés dans un mur épais rassemblant : caisse automatique, poubelle, distributeur de journaux, alarme, unité extérieure de climatisation, éclairage extérieur.

    Le bardage en mélèze brut raboté posé à claire-voie est une enveloppe filtre qui permet de contrôler sans être vu de s’exposer sans trop se faire voire.
    Une manière d’unifier les façades de cacher le domestique pour donner une échelle de « bâtiment public »

    Ce système permet la protection des vitrages de la loge gardien sur un plan sécuritaire tout en jouant le rôle de brise soleil en complément d’une sure- toiture ventilée.
    A l’intérieur, le bardage (comme l’ameublement) est composé de contre-plaqué bakélisé. Ce matériau détourné financièrement très avantageux est utilisé sous forme de lames à pose horizontale cintré selon la géométrie définie par la structure. Des panneaux stratifiée en façade plan, un plafond en panneaux de polycarbonate alvéolaire rétro-éclairé, et une résine de sol viennent compléter le choix des matériaux en contraste avec le caractère brut de l’enveloppe bois.
  • • Date de livraison : Octobre 2010
    • Ville : AIX EN PROVENCE
    • Département : 13
    • Maitre d'ouvrage : COMMUNAUTÉ DU PAYS D'AIX
    • Architectes associés : Stéphane Flandrin architecte
    • Coût : 62 000 HT
    • SHON : 19.9 m2
    • Nature de la mission : complète sans BET


    HISTOIRE D’UN PARABOLOIDE HYPERBOLIQUE EN PROVENCE

    LES ENJEUX
    Pour désengorger le centre-ville de la circulation automobile, la Communauté du Pays d’Aix (CPA) développe une stratégie d’incitation à l’usage des transports en communs par la création et de parking-relais en différents lieux stratégiques de l’agglomération.
    Pour la réalisation de ce troisième parc relais du nord-est de la ville, la CPA à eu pour ambition de sortir le bâtiment de la mission de l’aménageur pour en confier la conception à un architecte.

    Il est vrai que sur les deux premiers parkings réalisés, le local gardien se résumait à un simple préfabriqué ou à un cabanon provençal équipé de tous les attributs supposés garantir son identité locale : toiture en tuiles quatre pentes, génoises, enduits ocre...

    Ravis de cette démarche volontariste, nous n’en étions pas moins craintifs quand à notre marge de manœuvre dans une ville réputée encore peu tournée vers l’architecture contemporaine.
    Comme souvent en architecture, le projet a ainsi débuté par la crainte de ce contexte culturel.
    Y’a-t-il une place pour un projet architecturale? Quelle stratégie adopter pour faire accepter le projet ?

    Convaincu que l’intérêt d’un projet n’est en rien proportionnel à sa taille et aussi réduit soit-il, le projet a très vite été considéré comme un formidable terrain d’expérimentation. Un travail de recherche sur une micro-architecture que nous avons cherché à inscrire dans la lignée des folies architecturales .

    Comment un bâtiment aussi modeste, de dimensions aussi réduites avec un programme aussi dense et sur un site imposé aussi contraint, peut-il trouver sa place, son échelle ? Celle d’un équipement public autonome et sensible à son environnement, capable de développer son propre univers, sa propre complexité.

    LE PROJET

    Le un contexte paysagé riche et relativement préservé du site nous a incité à travailler sur les valeurs d’autonomie et d’isolement morphologique dans la lignée des folies architecturales.

    L’objectif fonctionnel est simple : contrôler les entrés et sorties, suivre la rotation des voitures, avoir un œil sur l’ensemble du parc tout en offrant au public un espace ouvert d’information le plus accueillant possible.
    C’est dans la relative contradiction programmatique entre contrôle et accueil du public que le bâtiment trouve son expression architecturale, sa dualité entre un volume plein rassemblant les fonctions de contrôle et son évidement matérialisant les fonctions d’accueil du public.

    Pour exister sur cet « îlot terre plein », écrasé entre la clôture et la voirie, nous proposons d’opérer une rotation du volume bâti sur lui même qui oriente l’espace d’accueil vers l’accès piétions et permet une connexion plus naturelle avec le trottoir d’entrée.
    Il en résulte un jeu cinétique où la perception du volume ne se laisse pas appréhender facilement et semble accompagner le mouvement des flux de circulations qui l’entoure.
    C’est dans cette déformation simple générant un volume complexe que le projet trouve son ambition : une architecture discrète mais intrigante dans la diversité de ses approches perceptives.

    En plan, nous avons opté pour une organisation programmatique en L permettant d’optimiser les vues depuis le poste de travail avec des ouvertures sur chaque façade.
    Cette disposition permet de créer un large espace l’accueil couvert et protégé qui abrite et rassemble l’ensemble des fonctions publiques ainsi que les divers accès du projet (sanitaire PMR, et bureau du gardien). Tous les équipements extérieurs du local y sont intégrés dans un mur épais rassemblant : caisse automatique, poubelle, distributeur de journaux, alarme, unité extérieure de climatisation, éclairage extérieur.

    Le bardage en mélèze brut raboté posé à claire-voie est une enveloppe filtre qui permet de contrôler sans être vu de s’exposer sans trop se faire voire.
    Une manière d’unifier les façades de cacher le domestique pour donner une échelle de « bâtiment public »

    Ce système permet la protection des vitrages de la loge gardien sur un plan sécuritaire tout en jouant le rôle de brise soleil en complément d’une sure- toiture ventilée.
    A l’intérieur, le bardage (comme l’ameublement) est composé de contre-plaqué bakélisé. Ce matériau détourné financièrement très avantageux est utilisé sous forme de lames à pose horizontale cintré selon la géométrie définie par la structure. Des panneaux stratifiée en façade plan, un plafond en panneaux de polycarbonate alvéolaire rétro-éclairé, et une résine de sol viennent compléter le choix des matériaux en contraste avec le caractère brut de l’enveloppe bois.
  • • Date de livraison : Octobre 2010
    • Ville : AIX EN PROVENCE
    • Département : 13
    • Maitre d'ouvrage : COMMUNAUTÉ DU PAYS D'AIX
    • Architectes associés : Stéphane Flandrin architecte
    • Coût : 62 000 HT
    • SHON : 19.9 m2
    • Nature de la mission : complète sans BET


    HISTOIRE D’UN PARABOLOIDE HYPERBOLIQUE EN PROVENCE

    LES ENJEUX
    Pour désengorger le centre-ville de la circulation automobile, la Communauté du Pays d’Aix (CPA) développe une stratégie d’incitation à l’usage des transports en communs par la création et de parking-relais en différents lieux stratégiques de l’agglomération.
    Pour la réalisation de ce troisième parc relais du nord-est de la ville, la CPA à eu pour ambition de sortir le bâtiment de la mission de l’aménageur pour en confier la conception à un architecte.

    Il est vrai que sur les deux premiers parkings réalisés, le local gardien se résumait à un simple préfabriqué ou à un cabanon provençal équipé de tous les attributs supposés garantir son identité locale : toiture en tuiles quatre pentes, génoises, enduits ocre...

    Ravis de cette démarche volontariste, nous n’en étions pas moins craintifs quand à notre marge de manœuvre dans une ville réputée encore peu tournée vers l’architecture contemporaine.
    Comme souvent en architecture, le projet a ainsi débuté par la crainte de ce contexte culturel.
    Y’a-t-il une place pour un projet architecturale? Quelle stratégie adopter pour faire accepter le projet ?

    Convaincu que l’intérêt d’un projet n’est en rien proportionnel à sa taille et aussi réduit soit-il, le projet a très vite été considéré comme un formidable terrain d’expérimentation. Un travail de recherche sur une micro-architecture que nous avons cherché à inscrire dans la lignée des folies architecturales .

    Comment un bâtiment aussi modeste, de dimensions aussi réduites avec un programme aussi dense et sur un site imposé aussi contraint, peut-il trouver sa place, son échelle ? Celle d’un équipement public autonome et sensible à son environnement, capable de développer son propre univers, sa propre complexité.

    LE PROJET

    Le un contexte paysagé riche et relativement préservé du site nous a incité à travailler sur les valeurs d’autonomie et d’isolement morphologique dans la lignée des folies architecturales.

    L’objectif fonctionnel est simple : contrôler les entrés et sorties, suivre la rotation des voitures, avoir un œil sur l’ensemble du parc tout en offrant au public un espace ouvert d’information le plus accueillant possible.
    C’est dans la relative contradiction programmatique entre contrôle et accueil du public que le bâtiment trouve son expression architecturale, sa dualité entre un volume plein rassemblant les fonctions de contrôle et son évidement matérialisant les fonctions d’accueil du public.

    Pour exister sur cet « îlot terre plein », écrasé entre la clôture et la voirie, nous proposons d’opérer une rotation du volume bâti sur lui même qui oriente l’espace d’accueil vers l’accès piétions et permet une connexion plus naturelle avec le trottoir d’entrée.
    Il en résulte un jeu cinétique où la perception du volume ne se laisse pas appréhender facilement et semble accompagner le mouvement des flux de circulations qui l’entoure.
    C’est dans cette déformation simple générant un volume complexe que le projet trouve son ambition : une architecture discrète mais intrigante dans la diversité de ses approches perceptives.

    En plan, nous avons opté pour une organisation programmatique en L permettant d’optimiser les vues depuis le poste de travail avec des ouvertures sur chaque façade.
    Cette disposition permet de créer un large espace l’accueil couvert et protégé qui abrite et rassemble l’ensemble des fonctions publiques ainsi que les divers accès du projet (sanitaire PMR, et bureau du gardien). Tous les équipements extérieurs du local y sont intégrés dans un mur épais rassemblant : caisse automatique, poubelle, distributeur de journaux, alarme, unité extérieure de climatisation, éclairage extérieur.

    Le bardage en mélèze brut raboté posé à claire-voie est une enveloppe filtre qui permet de contrôler sans être vu de s’exposer sans trop se faire voire.
    Une manière d’unifier les façades de cacher le domestique pour donner une échelle de « bâtiment public »

    Ce système permet la protection des vitrages de la loge gardien sur un plan sécuritaire tout en jouant le rôle de brise soleil en complément d’une sure- toiture ventilée.
    A l’intérieur, le bardage (comme l’ameublement) est composé de contre-plaqué bakélisé. Ce matériau détourné financièrement très avantageux est utilisé sous forme de lames à pose horizontale cintré selon la géométrie définie par la structure. Des panneaux stratifiée en façade plan, un plafond en panneaux de polycarbonate alvéolaire rétro-éclairé, et une résine de sol viennent compléter le choix des matériaux en contraste avec le caractère brut de l’enveloppe bois.
  • • Date de livraison : Octobre 2010
    • Ville : AIX EN PROVENCE
    • Département : 13
    • Maitre d'ouvrage : COMMUNAUTÉ DU PAYS D'AIX
    • Architectes associés : Stéphane Flandrin architecte
    • Coût : 62 000 HT
    • SHON : 19.9 m2
    • Nature de la mission : complète sans BET


    HISTOIRE D’UN PARABOLOIDE HYPERBOLIQUE EN PROVENCE

    LES ENJEUX
    Pour désengorger le centre-ville de la circulation automobile, la Communauté du Pays d’Aix (CPA) développe une stratégie d’incitation à l’usage des transports en communs par la création et de parking-relais en différents lieux stratégiques de l’agglomération.
    Pour la réalisation de ce troisième parc relais du nord-est de la ville, la CPA à eu pour ambition de sortir le bâtiment de la mission de l’aménageur pour en confier la conception à un architecte.

    Il est vrai que sur les deux premiers parkings réalisés, le local gardien se résumait à un simple préfabriqué ou à un cabanon provençal équipé de tous les attributs supposés garantir son identité locale : toiture en tuiles quatre pentes, génoises, enduits ocre...

    Ravis de cette démarche volontariste, nous n’en étions pas moins craintifs quand à notre marge de manœuvre dans une ville réputée encore peu tournée vers l’architecture contemporaine.
    Comme souvent en architecture, le projet a ainsi débuté par la crainte de ce contexte culturel.
    Y’a-t-il une place pour un projet architecturale? Quelle stratégie adopter pour faire accepter le projet ?

    Convaincu que l’intérêt d’un projet n’est en rien proportionnel à sa taille et aussi réduit soit-il, le projet a très vite été considéré comme un formidable terrain d’expérimentation. Un travail de recherche sur une micro-architecture que nous avons cherché à inscrire dans la lignée des folies architecturales .

    Comment un bâtiment aussi modeste, de dimensions aussi réduites avec un programme aussi dense et sur un site imposé aussi contraint, peut-il trouver sa place, son échelle ? Celle d’un équipement public autonome et sensible à son environnement, capable de développer son propre univers, sa propre complexité.

    LE PROJET

    Le un contexte paysagé riche et relativement préservé du site nous a incité à travailler sur les valeurs d’autonomie et d’isolement morphologique dans la lignée des folies architecturales.

    L’objectif fonctionnel est simple : contrôler les entrés et sorties, suivre la rotation des voitures, avoir un œil sur l’ensemble du parc tout en offrant au public un espace ouvert d’information le plus accueillant possible.
    C’est dans la relative contradiction programmatique entre contrôle et accueil du public que le bâtiment trouve son expression architecturale, sa dualité entre un volume plein rassemblant les fonctions de contrôle et son évidement matérialisant les fonctions d’accueil du public.

    Pour exister sur cet « îlot terre plein », écrasé entre la clôture et la voirie, nous proposons d’opérer une rotation du volume bâti sur lui même qui oriente l’espace d’accueil vers l’accès piétions et permet une connexion plus naturelle avec le trottoir d’entrée.
    Il en résulte un jeu cinétique où la perception du volume ne se laisse pas appréhender facilement et semble accompagner le mouvement des flux de circulations qui l’entoure.
    C’est dans cette déformation simple générant un volume complexe que le projet trouve son ambition : une architecture discrète mais intrigante dans la diversité de ses approches perceptives.

    En plan, nous avons opté pour une organisation programmatique en L permettant d’optimiser les vues depuis le poste de travail avec des ouvertures sur chaque façade.
    Cette disposition permet de créer un large espace l’accueil couvert et protégé qui abrite et rassemble l’ensemble des fonctions publiques ainsi que les divers accès du projet (sanitaire PMR, et bureau du gardien). Tous les équipements extérieurs du local y sont intégrés dans un mur épais rassemblant : caisse automatique, poubelle, distributeur de journaux, alarme, unité extérieure de climatisation, éclairage extérieur.

    Le bardage en mélèze brut raboté posé à claire-voie est une enveloppe filtre qui permet de contrôler sans être vu de s’exposer sans trop se faire voire.
    Une manière d’unifier les façades de cacher le domestique pour donner une échelle de « bâtiment public »

    Ce système permet la protection des vitrages de la loge gardien sur un plan sécuritaire tout en jouant le rôle de brise soleil en complément d’une sure- toiture ventilée.
    A l’intérieur, le bardage (comme l’ameublement) est composé de contre-plaqué bakélisé. Ce matériau détourné financièrement très avantageux est utilisé sous forme de lames à pose horizontale cintré selon la géométrie définie par la structure. Des panneaux stratifiée en façade plan, un plafond en panneaux de polycarbonate alvéolaire rétro-éclairé, et une résine de sol viennent compléter le choix des matériaux en contraste avec le caractère brut de l’enveloppe bois.
  • • Date de livraison : Octobre 2010
    • Ville : AIX EN PROVENCE
    • Département : 13
    • Maitre d'ouvrage : COMMUNAUTÉ DU PAYS D'AIX
    • Architectes associés : Stéphane Flandrin architecte
    • Coût : 62 000 HT
    • SHON : 19.9 m2
    • Nature de la mission : complète sans BET


    HISTOIRE D’UN PARABOLOIDE HYPERBOLIQUE EN PROVENCE

    LES ENJEUX
    Pour désengorger le centre-ville de la circulation automobile, la Communauté du Pays d’Aix (CPA) développe une stratégie d’incitation à l’usage des transports en communs par la création et de parking-relais en différents lieux stratégiques de l’agglomération.
    Pour la réalisation de ce troisième parc relais du nord-est de la ville, la CPA à eu pour ambition de sortir le bâtiment de la mission de l’aménageur pour en confier la conception à un architecte.

    Il est vrai que sur les deux premiers parkings réalisés, le local gardien se résumait à un simple préfabriqué ou à un cabanon provençal équipé de tous les attributs supposés garantir son identité locale : toiture en tuiles quatre pentes, génoises, enduits ocre...

    Ravis de cette démarche volontariste, nous n’en étions pas moins craintifs quand à notre marge de manœuvre dans une ville réputée encore peu tournée vers l’architecture contemporaine.
    Comme souvent en architecture, le projet a ainsi débuté par la crainte de ce contexte culturel.
    Y’a-t-il une place pour un projet architecturale? Quelle stratégie adopter pour faire accepter le projet ?

    Convaincu que l’intérêt d’un projet n’est en rien proportionnel à sa taille et aussi réduit soit-il, le projet a très vite été considéré comme un formidable terrain d’expérimentation. Un travail de recherche sur une micro-architecture que nous avons cherché à inscrire dans la lignée des folies architecturales .

    Comment un bâtiment aussi modeste, de dimensions aussi réduites avec un programme aussi dense et sur un site imposé aussi contraint, peut-il trouver sa place, son échelle ? Celle d’un équipement public autonome et sensible à son environnement, capable de développer son propre univers, sa propre complexité.

    LE PROJET

    Le un contexte paysagé riche et relativement préservé du site nous a incité à travailler sur les valeurs d’autonomie et d’isolement morphologique dans la lignée des folies architecturales.

    L’objectif fonctionnel est simple : contrôler les entrés et sorties, suivre la rotation des voitures, avoir un œil sur l’ensemble du parc tout en offrant au public un espace ouvert d’information le plus accueillant possible.
    C’est dans la relative contradiction programmatique entre contrôle et accueil du public que le bâtiment trouve son expression architecturale, sa dualité entre un volume plein rassemblant les fonctions de contrôle et son évidement matérialisant les fonctions d’accueil du public.

    Pour exister sur cet « îlot terre plein », écrasé entre la clôture et la voirie, nous proposons d’opérer une rotation du volume bâti sur lui même qui oriente l’espace d’accueil vers l’accès piétions et permet une connexion plus naturelle avec le trottoir d’entrée.
    Il en résulte un jeu cinétique où la perception du volume ne se laisse pas appréhender facilement et semble accompagner le mouvement des flux de circulations qui l’entoure.
    C’est dans cette déformation simple générant un volume complexe que le projet trouve son ambition : une architecture discrète mais intrigante dans la diversité de ses approches perceptives.

    En plan, nous avons opté pour une organisation programmatique en L permettant d’optimiser les vues depuis le poste de travail avec des ouvertures sur chaque façade.
    Cette disposition permet de créer un large espace l’accueil couvert et protégé qui abrite et rassemble l’ensemble des fonctions publiques ainsi que les divers accès du projet (sanitaire PMR, et bureau du gardien). Tous les équipements extérieurs du local y sont intégrés dans un mur épais rassemblant : caisse automatique, poubelle, distributeur de journaux, alarme, unité extérieure de climatisation, éclairage extérieur.

    Le bardage en mélèze brut raboté posé à claire-voie est une enveloppe filtre qui permet de contrôler sans être vu de s’exposer sans trop se faire voire.
    Une manière d’unifier les façades de cacher le domestique pour donner une échelle de « bâtiment public »

    Ce système permet la protection des vitrages de la loge gardien sur un plan sécuritaire tout en jouant le rôle de brise soleil en complément d’une sure- toiture ventilée.
    A l’intérieur, le bardage (comme l’ameublement) est composé de contre-plaqué bakélisé. Ce matériau détourné financièrement très avantageux est utilisé sous forme de lames à pose horizontale cintré selon la géométrie définie par la structure. Des panneaux stratifiée en façade plan, un plafond en panneaux de polycarbonate alvéolaire rétro-éclairé, et une résine de sol viennent compléter le choix des matériaux en contraste avec le caractère brut de l’enveloppe bois.
  • • Date de livraison : Octobre 2010
    • Ville : AIX EN PROVENCE
    • Département : 13
    • Maitre d'ouvrage : COMMUNAUTÉ DU PAYS D'AIX
    • Architectes associés : Stéphane Flandrin architecte
    • Coût : 62 000 HT
    • SHON : 19.9 m2
    • Nature de la mission : complète sans BET


    HISTOIRE D’UN PARABOLOIDE HYPERBOLIQUE EN PROVENCE

    LES ENJEUX
    Pour désengorger le centre-ville de la circulation automobile, la Communauté du Pays d’Aix (CPA) développe une stratégie d’incitation à l’usage des transports en communs par la création et de parking-relais en différents lieux stratégiques de l’agglomération.
    Pour la réalisation de ce troisième parc relais du nord-est de la ville, la CPA à eu pour ambition de sortir le bâtiment de la mission de l’aménageur pour en confier la conception à un architecte.

    Il est vrai que sur les deux premiers parkings réalisés, le local gardien se résumait à un simple préfabriqué ou à un cabanon provençal équipé de tous les attributs supposés garantir son identité locale : toiture en tuiles quatre pentes, génoises, enduits ocre...

    Ravis de cette démarche volontariste, nous n’en étions pas moins craintifs quand à notre marge de manœuvre dans une ville réputée encore peu tournée vers l’architecture contemporaine.
    Comme souvent en architecture, le projet a ainsi débuté par la crainte de ce contexte culturel.
    Y’a-t-il une place pour un projet architecturale? Quelle stratégie adopter pour faire accepter le projet ?

    Convaincu que l’intérêt d’un projet n’est en rien proportionnel à sa taille et aussi réduit soit-il, le projet a très vite été considéré comme un formidable terrain d’expérimentation. Un travail de recherche sur une micro-architecture que nous avons cherché à inscrire dans la lignée des folies architecturales .

    Comment un bâtiment aussi modeste, de dimensions aussi réduites avec un programme aussi dense et sur un site imposé aussi contraint, peut-il trouver sa place, son échelle ? Celle d’un équipement public autonome et sensible à son environnement, capable de développer son propre univers, sa propre complexité.

    LE PROJET

    Le un contexte paysagé riche et relativement préservé du site nous a incité à travailler sur les valeurs d’autonomie et d’isolement morphologique dans la lignée des folies architecturales.

    L’objectif fonctionnel est simple : contrôler les entrés et sorties, suivre la rotation des voitures, avoir un œil sur l’ensemble du parc tout en offrant au public un espace ouvert d’information le plus accueillant possible.
    C’est dans la relative contradiction programmatique entre contrôle et accueil du public que le bâtiment trouve son expression architecturale, sa dualité entre un volume plein rassemblant les fonctions de contrôle et son évidement matérialisant les fonctions d’accueil du public.

    Pour exister sur cet « îlot terre plein », écrasé entre la clôture et la voirie, nous proposons d’opérer une rotation du volume bâti sur lui même qui oriente l’espace d’accueil vers l’accès piétions et permet une connexion plus naturelle avec le trottoir d’entrée.
    Il en résulte un jeu cinétique où la perception du volume ne se laisse pas appréhender facilement et semble accompagner le mouvement des flux de circulations qui l’entoure.
    C’est dans cette déformation simple générant un volume complexe que le projet trouve son ambition : une architecture discrète mais intrigante dans la diversité de ses approches perceptives.

    En plan, nous avons opté pour une organisation programmatique en L permettant d’optimiser les vues depuis le poste de travail avec des ouvertures sur chaque façade.
    Cette disposition permet de créer un large espace l’accueil couvert et protégé qui abrite et rassemble l’ensemble des fonctions publiques ainsi que les divers accès du projet (sanitaire PMR, et bureau du gardien). Tous les équipements extérieurs du local y sont intégrés dans un mur épais rassemblant : caisse automatique, poubelle, distributeur de journaux, alarme, unité extérieure de climatisation, éclairage extérieur.

    Le bardage en mélèze brut raboté posé à claire-voie est une enveloppe filtre qui permet de contrôler sans être vu de s’exposer sans trop se faire voire.
    Une manière d’unifier les façades de cacher le domestique pour donner une échelle de « bâtiment public »

    Ce système permet la protection des vitrages de la loge gardien sur un plan sécuritaire tout en jouant le rôle de brise soleil en complément d’une sure- toiture ventilée.
    A l’intérieur, le bardage (comme l’ameublement) est composé de contre-plaqué bakélisé. Ce matériau détourné financièrement très avantageux est utilisé sous forme de lames à pose horizontale cintré selon la géométrie définie par la structure. Des panneaux stratifiée en façade plan, un plafond en panneaux de polycarbonate alvéolaire rétro-éclairé, et une résine de sol viennent compléter le choix des matériaux en contraste avec le caractère brut de l’enveloppe bois.
  • • Date de livraison : Octobre 2010
    • Ville : AIX EN PROVENCE
    • Département : 13
    • Maitre d'ouvrage : COMMUNAUTÉ DU PAYS D'AIX
    • Architectes associés : Stéphane Flandrin architecte
    • Coût : 62 000 HT
    • SHON : 19.9 m2
    • Nature de la mission : complète sans BET


    HISTOIRE D’UN PARABOLOIDE HYPERBOLIQUE EN PROVENCE

    LES ENJEUX
    Pour désengorger le centre-ville de la circulation automobile, la Communauté du Pays d’Aix (CPA) développe une stratégie d’incitation à l’usage des transports en communs par la création et de parking-relais en différents lieux stratégiques de l’agglomération.
    Pour la réalisation de ce troisième parc relais du nord-est de la ville, la CPA à eu pour ambition de sortir le bâtiment de la mission de l’aménageur pour en confier la conception à un architecte.

    Il est vrai que sur les deux premiers parkings réalisés, le local gardien se résumait à un simple préfabriqué ou à un cabanon provençal équipé de tous les attributs supposés garantir son identité locale : toiture en tuiles quatre pentes, génoises, enduits ocre...

    Ravis de cette démarche volontariste, nous n’en étions pas moins craintifs quand à notre marge de manœuvre dans une ville réputée encore peu tournée vers l’architecture contemporaine.
    Comme souvent en architecture, le projet a ainsi débuté par la crainte de ce contexte culturel.
    Y’a-t-il une place pour un projet architecturale? Quelle stratégie adopter pour faire accepter le projet ?

    Convaincu que l’intérêt d’un projet n’est en rien proportionnel à sa taille et aussi réduit soit-il, le projet a très vite été considéré comme un formidable terrain d’expérimentation. Un travail de recherche sur une micro-architecture que nous avons cherché à inscrire dans la lignée des folies architecturales .

    Comment un bâtiment aussi modeste, de dimensions aussi réduites avec un programme aussi dense et sur un site imposé aussi contraint, peut-il trouver sa place, son échelle ? Celle d’un équipement public autonome et sensible à son environnement, capable de développer son propre univers, sa propre complexité.

    LE PROJET

    Le un contexte paysagé riche et relativement préservé du site nous a incité à travailler sur les valeurs d’autonomie et d’isolement morphologique dans la lignée des folies architecturales.

    L’objectif fonctionnel est simple : contrôler les entrés et sorties, suivre la rotation des voitures, avoir un œil sur l’ensemble du parc tout en offrant au public un espace ouvert d’information le plus accueillant possible.
    C’est dans la relative contradiction programmatique entre contrôle et accueil du public que le bâtiment trouve son expression architecturale, sa dualité entre un volume plein rassemblant les fonctions de contrôle et son évidement matérialisant les fonctions d’accueil du public.

    Pour exister sur cet « îlot terre plein », écrasé entre la clôture et la voirie, nous proposons d’opérer une rotation du volume bâti sur lui même qui oriente l’espace d’accueil vers l’accès piétions et permet une connexion plus naturelle avec le trottoir d’entrée.
    Il en résulte un jeu cinétique où la perception du volume ne se laisse pas appréhender facilement et semble accompagner le mouvement des flux de circulations qui l’entoure.
    C’est dans cette déformation simple générant un volume complexe que le projet trouve son ambition : une architecture discrète mais intrigante dans la diversité de ses approches perceptives.

    En plan, nous avons opté pour une organisation programmatique en L permettant d’optimiser les vues depuis le poste de travail avec des ouvertures sur chaque façade.
    Cette disposition permet de créer un large espace l’accueil couvert et protégé qui abrite et rassemble l’ensemble des fonctions publiques ainsi que les divers accès du projet (sanitaire PMR, et bureau du gardien). Tous les équipements extérieurs du local y sont intégrés dans un mur épais rassemblant : caisse automatique, poubelle, distributeur de journaux, alarme, unité extérieure de climatisation, éclairage extérieur.

    Le bardage en mélèze brut raboté posé à claire-voie est une enveloppe filtre qui permet de contrôler sans être vu de s’exposer sans trop se faire voire.
    Une manière d’unifier les façades de cacher le domestique pour donner une échelle de « bâtiment public »

    Ce système permet la protection des vitrages de la loge gardien sur un plan sécuritaire tout en jouant le rôle de brise soleil en complément d’une sure- toiture ventilée.
    A l’intérieur, le bardage (comme l’ameublement) est composé de contre-plaqué bakélisé. Ce matériau détourné financièrement très avantageux est utilisé sous forme de lames à pose horizontale cintré selon la géométrie définie par la structure. Des panneaux stratifiée en façade plan, un plafond en panneaux de polycarbonate alvéolaire rétro-éclairé, et une résine de sol viennent compléter le choix des matériaux en contraste avec le caractère brut de l’enveloppe bois.