Jacques PORTE

  • • Ville : BRIOUDE
    • Département : Haute-Loire
    • Maitre d'ouvrage : Commune

    Comment concilier l'exercice de l'office religieux avec des vestiges archéologiques découverts ?

    La mise à jour des traces du martyrium paléochrétien, avec ses mosaïques d’entrelacs de tesselles noires et blanches, revêt indéniablement un très grand intérêt historique.

    L'emplacement du tombeau du saint patron et des célébrations primitives est particulièrement signifiant pour l'édifice mais aussi pour la cité construite autour.

    Les ruines ont été « cristallisées » en l'état, et le desservant s'est trouvé gêné dans la célébration, contraint de parcourir un espace chaotique où émerge moellons et rocaillage.

    La confrontation de la valeur historique et la valeur d'usage a trouvé son paroxysme dans l’incessant déplacement de l'autel contemporain réalisé par l’artiste Kaeppelin. En effet, cet autel a été tantôt relégué au fond de l'édifice loin de l’assemblée, tantôt près des premiers rangs sans vision des fidèles, ou au milieu des ruines.

    Les vestiges figés sont aussi rapidement apparus d'une lecture incompréhensible, d'autant que les apports de matériaux neufs comme des dalles de pierre et du ciment pondéraient incontestablement la valeur d’authenticité que le principe de cristallisation voulait promouvoir.


    Le programme d'aménagement demandait la conservation intégrale des vestiges authentiques, la différenciation claire des apports contemporains, une traduction compréhensible des ruines, la réalisation d'un podium face à l'assemblée bénéficiant d'une visibilité suffisante pour une célébration conforme aux préceptes de Vatican II.

    Le projet a fait l'objet de nombreuses consultations des autorités municipales, religieuses, et de l'inspection générale du ministère de la culture. Une maquette à l'échelle 1 a permis de vérifier et valider les caractéristiques du projet.

    Les vestiges témoignent de la présence d'un ciborium avec la trace des quatre poteaux d'angle. Cet espace carré a été plusieurs fois remanié avec la succession de mosaïques et de calade de petits galets.

    Une dalle en bois de forme carré est créée. Elle est posée sur plots et recouvre les vestiges tout en ménageant une distanciation par une lame d'ombre. Ce plancher comporte des excroissances aux anges pour signifier les anciennes bases des poteaux du baldaquin. Sa hauteur permet une vision conjointe du célébrant et de l'assemblée.

    Le nouveau podium est accessible latéralement et à l'arrière depuis le chevet.

    L'autel contemporain retrouve l'emplacement du tombeau du saint patron.

    Le vestige en marbre du tombeau, découvert lors des fouilles, est déposé dans la crypte avec un tambour de colonne antique également découvert. A cette occasion la crypte est réaménagée avec une clôture en bois dont la structure reprend les empochements et trous existants.
  • • Ville : BRIOUDE
    • Département : Haute-Loire
    • Maitre d'ouvrage : Commune

    Comment concilier l'exercice de l'office religieux avec des vestiges archéologiques découverts ?

    La mise à jour des traces du martyrium paléochrétien, avec ses mosaïques d’entrelacs de tesselles noires et blanches, revêt indéniablement un très grand intérêt historique.

    L'emplacement du tombeau du saint patron et des célébrations primitives est particulièrement signifiant pour l'édifice mais aussi pour la cité construite autour.

    Les ruines ont été « cristallisées » en l'état, et le desservant s'est trouvé gêné dans la célébration, contraint de parcourir un espace chaotique où émerge moellons et rocaillage.

    La confrontation de la valeur historique et la valeur d'usage a trouvé son paroxysme dans l’incessant déplacement de l'autel contemporain réalisé par l’artiste Kaeppelin. En effet, cet autel a été tantôt relégué au fond de l'édifice loin de l’assemblée, tantôt près des premiers rangs sans vision des fidèles, ou au milieu des ruines.

    Les vestiges figés sont aussi rapidement apparus d'une lecture incompréhensible, d'autant que les apports de matériaux neufs comme des dalles de pierre et du ciment pondéraient incontestablement la valeur d’authenticité que le principe de cristallisation voulait promouvoir.


    Le programme d'aménagement demandait la conservation intégrale des vestiges authentiques, la différenciation claire des apports contemporains, une traduction compréhensible des ruines, la réalisation d'un podium face à l'assemblée bénéficiant d'une visibilité suffisante pour une célébration conforme aux préceptes de Vatican II.

    Le projet a fait l'objet de nombreuses consultations des autorités municipales, religieuses, et de l'inspection générale du ministère de la culture. Une maquette à l'échelle 1 a permis de vérifier et valider les caractéristiques du projet.

    Les vestiges témoignent de la présence d'un ciborium avec la trace des quatre poteaux d'angle. Cet espace carré a été plusieurs fois remanié avec la succession de mosaïques et de calade de petits galets.

    Une dalle en bois de forme carré est créée. Elle est posée sur plots et recouvre les vestiges tout en ménageant une distanciation par une lame d'ombre. Ce plancher comporte des excroissances aux anges pour signifier les anciennes bases des poteaux du baldaquin. Sa hauteur permet une vision conjointe du célébrant et de l'assemblée.

    Le nouveau podium est accessible latéralement et à l'arrière depuis le chevet.

    L'autel contemporain retrouve l'emplacement du tombeau du saint patron.

    Le vestige en marbre du tombeau, découvert lors des fouilles, est déposé dans la crypte avec un tambour de colonne antique également découvert. A cette occasion la crypte est réaménagée avec une clôture en bois dont la structure reprend les empochements et trous existants.
  • • Ville : BRIOUDE
    • Département : Haute-Loire
    • Maitre d'ouvrage : Commune

    Comment concilier l'exercice de l'office religieux avec des vestiges archéologiques découverts ?

    La mise à jour des traces du martyrium paléochrétien, avec ses mosaïques d’entrelacs de tesselles noires et blanches, revêt indéniablement un très grand intérêt historique.

    L'emplacement du tombeau du saint patron et des célébrations primitives est particulièrement signifiant pour l'édifice mais aussi pour la cité construite autour.

    Les ruines ont été « cristallisées » en l'état, et le desservant s'est trouvé gêné dans la célébration, contraint de parcourir un espace chaotique où émerge moellons et rocaillage.

    La confrontation de la valeur historique et la valeur d'usage a trouvé son paroxysme dans l’incessant déplacement de l'autel contemporain réalisé par l’artiste Kaeppelin. En effet, cet autel a été tantôt relégué au fond de l'édifice loin de l’assemblée, tantôt près des premiers rangs sans vision des fidèles, ou au milieu des ruines.

    Les vestiges figés sont aussi rapidement apparus d'une lecture incompréhensible, d'autant que les apports de matériaux neufs comme des dalles de pierre et du ciment pondéraient incontestablement la valeur d’authenticité que le principe de cristallisation voulait promouvoir.


    Le programme d'aménagement demandait la conservation intégrale des vestiges authentiques, la différenciation claire des apports contemporains, une traduction compréhensible des ruines, la réalisation d'un podium face à l'assemblée bénéficiant d'une visibilité suffisante pour une célébration conforme aux préceptes de Vatican II.

    Le projet a fait l'objet de nombreuses consultations des autorités municipales, religieuses, et de l'inspection générale du ministère de la culture. Une maquette à l'échelle 1 a permis de vérifier et valider les caractéristiques du projet.

    Les vestiges témoignent de la présence d'un ciborium avec la trace des quatre poteaux d'angle. Cet espace carré a été plusieurs fois remanié avec la succession de mosaïques et de calade de petits galets.

    Une dalle en bois de forme carré est créée. Elle est posée sur plots et recouvre les vestiges tout en ménageant une distanciation par une lame d'ombre. Ce plancher comporte des excroissances aux anges pour signifier les anciennes bases des poteaux du baldaquin. Sa hauteur permet une vision conjointe du célébrant et de l'assemblée.

    Le nouveau podium est accessible latéralement et à l'arrière depuis le chevet.

    L'autel contemporain retrouve l'emplacement du tombeau du saint patron.

    Le vestige en marbre du tombeau, découvert lors des fouilles, est déposé dans la crypte avec un tambour de colonne antique également découvert. A cette occasion la crypte est réaménagée avec une clôture en bois dont la structure reprend les empochements et trous existants.
  • • Ville : BRIOUDE
    • Département : Haute-Loire
    • Maitre d'ouvrage : Commune

    Comment concilier l'exercice de l'office religieux avec des vestiges archéologiques découverts ?

    La mise à jour des traces du martyrium paléochrétien, avec ses mosaïques d’entrelacs de tesselles noires et blanches, revêt indéniablement un très grand intérêt historique.

    L'emplacement du tombeau du saint patron et des célébrations primitives est particulièrement signifiant pour l'édifice mais aussi pour la cité construite autour.

    Les ruines ont été « cristallisées » en l'état, et le desservant s'est trouvé gêné dans la célébration, contraint de parcourir un espace chaotique où émerge moellons et rocaillage.

    La confrontation de la valeur historique et la valeur d'usage a trouvé son paroxysme dans l’incessant déplacement de l'autel contemporain réalisé par l’artiste Kaeppelin. En effet, cet autel a été tantôt relégué au fond de l'édifice loin de l’assemblée, tantôt près des premiers rangs sans vision des fidèles, ou au milieu des ruines.

    Les vestiges figés sont aussi rapidement apparus d'une lecture incompréhensible, d'autant que les apports de matériaux neufs comme des dalles de pierre et du ciment pondéraient incontestablement la valeur d’authenticité que le principe de cristallisation voulait promouvoir.


    Le programme d'aménagement demandait la conservation intégrale des vestiges authentiques, la différenciation claire des apports contemporains, une traduction compréhensible des ruines, la réalisation d'un podium face à l'assemblée bénéficiant d'une visibilité suffisante pour une célébration conforme aux préceptes de Vatican II.

    Le projet a fait l'objet de nombreuses consultations des autorités municipales, religieuses, et de l'inspection générale du ministère de la culture. Une maquette à l'échelle 1 a permis de vérifier et valider les caractéristiques du projet.

    Les vestiges témoignent de la présence d'un ciborium avec la trace des quatre poteaux d'angle. Cet espace carré a été plusieurs fois remanié avec la succession de mosaïques et de calade de petits galets.

    Une dalle en bois de forme carré est créée. Elle est posée sur plots et recouvre les vestiges tout en ménageant une distanciation par une lame d'ombre. Ce plancher comporte des excroissances aux anges pour signifier les anciennes bases des poteaux du baldaquin. Sa hauteur permet une vision conjointe du célébrant et de l'assemblée.

    Le nouveau podium est accessible latéralement et à l'arrière depuis le chevet.

    L'autel contemporain retrouve l'emplacement du tombeau du saint patron.

    Le vestige en marbre du tombeau, découvert lors des fouilles, est déposé dans la crypte avec un tambour de colonne antique également découvert. A cette occasion la crypte est réaménagée avec une clôture en bois dont la structure reprend les empochements et trous existants.
  • • Ville : BRIOUDE
    • Département : Haute-Loire
    • Maitre d'ouvrage : Commune

    Comment concilier l'exercice de l'office religieux avec des vestiges archéologiques découverts ?

    La mise à jour des traces du martyrium paléochrétien, avec ses mosaïques d’entrelacs de tesselles noires et blanches, revêt indéniablement un très grand intérêt historique.

    L'emplacement du tombeau du saint patron et des célébrations primitives est particulièrement signifiant pour l'édifice mais aussi pour la cité construite autour.

    Les ruines ont été « cristallisées » en l'état, et le desservant s'est trouvé gêné dans la célébration, contraint de parcourir un espace chaotique où émerge moellons et rocaillage.

    La confrontation de la valeur historique et la valeur d'usage a trouvé son paroxysme dans l’incessant déplacement de l'autel contemporain réalisé par l’artiste Kaeppelin. En effet, cet autel a été tantôt relégué au fond de l'édifice loin de l’assemblée, tantôt près des premiers rangs sans vision des fidèles, ou au milieu des ruines.

    Les vestiges figés sont aussi rapidement apparus d'une lecture incompréhensible, d'autant que les apports de matériaux neufs comme des dalles de pierre et du ciment pondéraient incontestablement la valeur d’authenticité que le principe de cristallisation voulait promouvoir.


    Le programme d'aménagement demandait la conservation intégrale des vestiges authentiques, la différenciation claire des apports contemporains, une traduction compréhensible des ruines, la réalisation d'un podium face à l'assemblée bénéficiant d'une visibilité suffisante pour une célébration conforme aux préceptes de Vatican II.

    Le projet a fait l'objet de nombreuses consultations des autorités municipales, religieuses, et de l'inspection générale du ministère de la culture. Une maquette à l'échelle 1 a permis de vérifier et valider les caractéristiques du projet.

    Les vestiges témoignent de la présence d'un ciborium avec la trace des quatre poteaux d'angle. Cet espace carré a été plusieurs fois remanié avec la succession de mosaïques et de calade de petits galets.

    Une dalle en bois de forme carré est créée. Elle est posée sur plots et recouvre les vestiges tout en ménageant une distanciation par une lame d'ombre. Ce plancher comporte des excroissances aux anges pour signifier les anciennes bases des poteaux du baldaquin. Sa hauteur permet une vision conjointe du célébrant et de l'assemblée.

    Le nouveau podium est accessible latéralement et à l'arrière depuis le chevet.

    L'autel contemporain retrouve l'emplacement du tombeau du saint patron.

    Le vestige en marbre du tombeau, découvert lors des fouilles, est déposé dans la crypte avec un tambour de colonne antique également découvert. A cette occasion la crypte est réaménagée avec une clôture en bois dont la structure reprend les empochements et trous existants.
  • • Ville : BRIOUDE
    • Département : Haute-Loire
    • Maitre d'ouvrage : Commune

    Comment concilier l'exercice de l'office religieux avec des vestiges archéologiques découverts ?

    La mise à jour des traces du martyrium paléochrétien, avec ses mosaïques d’entrelacs de tesselles noires et blanches, revêt indéniablement un très grand intérêt historique.

    L'emplacement du tombeau du saint patron et des célébrations primitives est particulièrement signifiant pour l'édifice mais aussi pour la cité construite autour.

    Les ruines ont été « cristallisées » en l'état, et le desservant s'est trouvé gêné dans la célébration, contraint de parcourir un espace chaotique où émerge moellons et rocaillage.

    La confrontation de la valeur historique et la valeur d'usage a trouvé son paroxysme dans l’incessant déplacement de l'autel contemporain réalisé par l’artiste Kaeppelin. En effet, cet autel a été tantôt relégué au fond de l'édifice loin de l’assemblée, tantôt près des premiers rangs sans vision des fidèles, ou au milieu des ruines.

    Les vestiges figés sont aussi rapidement apparus d'une lecture incompréhensible, d'autant que les apports de matériaux neufs comme des dalles de pierre et du ciment pondéraient incontestablement la valeur d’authenticité que le principe de cristallisation voulait promouvoir.


    Le programme d'aménagement demandait la conservation intégrale des vestiges authentiques, la différenciation claire des apports contemporains, une traduction compréhensible des ruines, la réalisation d'un podium face à l'assemblée bénéficiant d'une visibilité suffisante pour une célébration conforme aux préceptes de Vatican II.

    Le projet a fait l'objet de nombreuses consultations des autorités municipales, religieuses, et de l'inspection générale du ministère de la culture. Une maquette à l'échelle 1 a permis de vérifier et valider les caractéristiques du projet.

    Les vestiges témoignent de la présence d'un ciborium avec la trace des quatre poteaux d'angle. Cet espace carré a été plusieurs fois remanié avec la succession de mosaïques et de calade de petits galets.

    Une dalle en bois de forme carré est créée. Elle est posée sur plots et recouvre les vestiges tout en ménageant une distanciation par une lame d'ombre. Ce plancher comporte des excroissances aux anges pour signifier les anciennes bases des poteaux du baldaquin. Sa hauteur permet une vision conjointe du célébrant et de l'assemblée.

    Le nouveau podium est accessible latéralement et à l'arrière depuis le chevet.

    L'autel contemporain retrouve l'emplacement du tombeau du saint patron.

    Le vestige en marbre du tombeau, découvert lors des fouilles, est déposé dans la crypte avec un tambour de colonne antique également découvert. A cette occasion la crypte est réaménagée avec une clôture en bois dont la structure reprend les empochements et trous existants.
  • • Ville : BRIOUDE
    • Département : Haute-Loire
    • Maitre d'ouvrage : Commune

    Comment concilier l'exercice de l'office religieux avec des vestiges archéologiques découverts ?

    La mise à jour des traces du martyrium paléochrétien, avec ses mosaïques d’entrelacs de tesselles noires et blanches, revêt indéniablement un très grand intérêt historique.

    L'emplacement du tombeau du saint patron et des célébrations primitives est particulièrement signifiant pour l'édifice mais aussi pour la cité construite autour.

    Les ruines ont été « cristallisées » en l'état, et le desservant s'est trouvé gêné dans la célébration, contraint de parcourir un espace chaotique où émerge moellons et rocaillage.

    La confrontation de la valeur historique et la valeur d'usage a trouvé son paroxysme dans l’incessant déplacement de l'autel contemporain réalisé par l’artiste Kaeppelin. En effet, cet autel a été tantôt relégué au fond de l'édifice loin de l’assemblée, tantôt près des premiers rangs sans vision des fidèles, ou au milieu des ruines.

    Les vestiges figés sont aussi rapidement apparus d'une lecture incompréhensible, d'autant que les apports de matériaux neufs comme des dalles de pierre et du ciment pondéraient incontestablement la valeur d’authenticité que le principe de cristallisation voulait promouvoir.


    Le programme d'aménagement demandait la conservation intégrale des vestiges authentiques, la différenciation claire des apports contemporains, une traduction compréhensible des ruines, la réalisation d'un podium face à l'assemblée bénéficiant d'une visibilité suffisante pour une célébration conforme aux préceptes de Vatican II.

    Le projet a fait l'objet de nombreuses consultations des autorités municipales, religieuses, et de l'inspection générale du ministère de la culture. Une maquette à l'échelle 1 a permis de vérifier et valider les caractéristiques du projet.

    Les vestiges témoignent de la présence d'un ciborium avec la trace des quatre poteaux d'angle. Cet espace carré a été plusieurs fois remanié avec la succession de mosaïques et de calade de petits galets.

    Une dalle en bois de forme carré est créée. Elle est posée sur plots et recouvre les vestiges tout en ménageant une distanciation par une lame d'ombre. Ce plancher comporte des excroissances aux anges pour signifier les anciennes bases des poteaux du baldaquin. Sa hauteur permet une vision conjointe du célébrant et de l'assemblée.

    Le nouveau podium est accessible latéralement et à l'arrière depuis le chevet.

    L'autel contemporain retrouve l'emplacement du tombeau du saint patron.

    Le vestige en marbre du tombeau, découvert lors des fouilles, est déposé dans la crypte avec un tambour de colonne antique également découvert. A cette occasion la crypte est réaménagée avec une clôture en bois dont la structure reprend les empochements et trous existants.