EMMANUELLE LISSARDY

  • bardage bois en chevron et fenêtres bois
    façade sur patio 1 - Photo Camille Glorieux
    Rénovation et rénovation thermique 
    fevrier 2014
    (33 - Gironde)
    33300 bordeaux
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    une famille entreprenante
    L’anti-loft.
    Un couple cherche une maison ancienne en ville pour y installer une maison d’hôte, avec la possibilité pour Camille, la porteuse du projet et décoratrice, d’exprimer son univers de fine brocanteuse, riche de références artistiques. Sauf que l’opportunité foncière qui se présente est un hangar de 36 m de long, par 6 m de large. Dans ce quartier d’anciens chais de vins, fleurissent les projets de lofts industriels, mais là, on part sur une autre histoire… En m’appuyant sur la réalité du passé du quartier, je vais chercher des références dans le patrimoine. Ici, dans le registre des ateliers et de remises de la fin du XIXe siècle. Il faut aussi imaginer le découpage délicat de cette lanière. La structure est étudiée pour optimiser les travaux. Deux patios seront ainsi découpés dans les toits. Le premier patio permet l’articulation des chambres et de la salle à manger. Il sera clos de façades bois, au dessin de lambris en chevrons comme on en trouve sur d’anciennes portes de remises. Le tout sera peint en blanc, avec des sols en carreaux de grés à motif, dans l’esprit début de siècle, avec une connotation britannique.
    Le second patio, lui, permet d’éclairer l’appartement privé du couple. Là, on préfère une vision plus brute du bois, en référence au proche Cap-Ferret. Le dessin du bardage reprend le travail des charpentiers du début du siècle, avec un jeu de recouvrement et de couvre-joints formant un feston.
    Partout, les carreaux de ciment, couleurs sourdes, fenêtres bois à petits-bois, enduits à la chaux participent à recomposer cette histoire. Le menuisier et les carreleurs s’impliquant également, pour reposer des portes anciennes chinées par Camille, des carreaux de terre cuite artisanaux aux joints de chaux.
    A l’intérieur, les chambres sont voulues avec des ouvertures atypiques, fenêtres basses en série panoramique, ou au contraire en hauteur, minimisant les vis-à-vis… Les multiples salles de bains sont chacune organisée pour permettre des ambiances différentes mais qualitatives. Les outils de distributions, tels que les escaliers et les passerelles ont été pensés pour permettre une relative modularité de cet ensemble, de façon par exemple à permettre à une chambre ou l’autre d’être affectée à l’appartement par la suite, si la famille évolue !
  • croquis patio 1
    croquis du patio 1
    Rénovation et rénovation thermique 
    fevrier 2014
    (33 - Gironde)
    33300 bordeaux
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    une famille entreprenante
    L’anti-loft.
    Un couple cherche une maison ancienne en ville pour y installer une maison d’hôte, avec la possibilité pour Camille, la porteuse du projet et décoratrice, d’exprimer son univers de fine brocanteuse, riche de références artistiques. Sauf que l’opportunité foncière qui se présente est un hangar de 36 m de long, par 6 m de large. Dans ce quartier d’anciens chais de vins, fleurissent les projets de lofts industriels, mais là, on part sur une autre histoire… En m’appuyant sur la réalité du passé du quartier, je vais chercher des références dans le patrimoine. Ici, dans le registre des ateliers et de remises de la fin du XIXe siècle. Il faut aussi imaginer le découpage délicat de cette lanière. La structure est étudiée pour optimiser les travaux. Deux patios seront ainsi découpés dans les toits. Le premier patio permet l’articulation des chambres et de la salle à manger. Il sera clos de façades bois, au dessin de lambris en chevrons comme on en trouve sur d’anciennes portes de remises. Le tout sera peint en blanc, avec des sols en carreaux de grés à motif, dans l’esprit début de siècle, avec une connotation britannique.
    Le second patio, lui, permet d’éclairer l’appartement privé du couple. Là, on préfère une vision plus brute du bois, en référence au proche Cap-Ferret. Le dessin du bardage reprend le travail des charpentiers du début du siècle, avec un jeu de recouvrement et de couvre-joints formant un feston.
    Partout, les carreaux de ciment, couleurs sourdes, fenêtres bois à petits-bois, enduits à la chaux participent à recomposer cette histoire. Le menuisier et les carreleurs s’impliquant également, pour reposer des portes anciennes chinées par Camille, des carreaux de terre cuite artisanaux aux joints de chaux.
    A l’intérieur, les chambres sont voulues avec des ouvertures atypiques, fenêtres basses en série panoramique, ou au contraire en hauteur, minimisant les vis-à-vis… Les multiples salles de bains sont chacune organisée pour permettre des ambiances différentes mais qualitatives. Les outils de distributions, tels que les escaliers et les passerelles ont été pensés pour permettre une relative modularité de cet ensemble, de façon par exemple à permettre à une chambre ou l’autre d’être affectée à l’appartement par la suite, si la famille évolue !
  • poutre acier, pierre et bois peint
    Le patio 1, crée en ôtant de la toiture - Photo Camille Glorieux
    Rénovation et rénovation thermique 
    fevrier 2014
    (33 - Gironde)
    33300 bordeaux
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    une famille entreprenante
    L’anti-loft.
    Un couple cherche une maison ancienne en ville pour y installer une maison d’hôte, avec la possibilité pour Camille, la porteuse du projet et décoratrice, d’exprimer son univers de fine brocanteuse, riche de références artistiques. Sauf que l’opportunité foncière qui se présente est un hangar de 36 m de long, par 6 m de large. Dans ce quartier d’anciens chais de vins, fleurissent les projets de lofts industriels, mais là, on part sur une autre histoire… En m’appuyant sur la réalité du passé du quartier, je vais chercher des références dans le patrimoine. Ici, dans le registre des ateliers et de remises de la fin du XIXe siècle. Il faut aussi imaginer le découpage délicat de cette lanière. La structure est étudiée pour optimiser les travaux. Deux patios seront ainsi découpés dans les toits. Le premier patio permet l’articulation des chambres et de la salle à manger. Il sera clos de façades bois, au dessin de lambris en chevrons comme on en trouve sur d’anciennes portes de remises. Le tout sera peint en blanc, avec des sols en carreaux de grés à motif, dans l’esprit début de siècle, avec une connotation britannique.
    Le second patio, lui, permet d’éclairer l’appartement privé du couple. Là, on préfère une vision plus brute du bois, en référence au proche Cap-Ferret. Le dessin du bardage reprend le travail des charpentiers du début du siècle, avec un jeu de recouvrement et de couvre-joints formant un feston.
    Partout, les carreaux de ciment, couleurs sourdes, fenêtres bois à petits-bois, enduits à la chaux participent à recomposer cette histoire. Le menuisier et les carreleurs s’impliquant également, pour reposer des portes anciennes chinées par Camille, des carreaux de terre cuite artisanaux aux joints de chaux.
    A l’intérieur, les chambres sont voulues avec des ouvertures atypiques, fenêtres basses en série panoramique, ou au contraire en hauteur, minimisant les vis-à-vis… Les multiples salles de bains sont chacune organisée pour permettre des ambiances différentes mais qualitatives. Les outils de distributions, tels que les escaliers et les passerelles ont été pensés pour permettre une relative modularité de cet ensemble, de façon par exemple à permettre à une chambre ou l’autre d’être affectée à l’appartement par la suite, si la famille évolue !
  • lumière douce d'une chambre sur patio
    lumière dans la chambre sur le petit patio- photo Camille Glorieux
    Rénovation et rénovation thermique 
    fevrier 2014
    (33 - Gironde)
    33300 bordeaux
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    une famille entreprenante
    L’anti-loft.
    Un couple cherche une maison ancienne en ville pour y installer une maison d’hôte, avec la possibilité pour Camille, la porteuse du projet et décoratrice, d’exprimer son univers de fine brocanteuse, riche de références artistiques. Sauf que l’opportunité foncière qui se présente est un hangar de 36 m de long, par 6 m de large. Dans ce quartier d’anciens chais de vins, fleurissent les projets de lofts industriels, mais là, on part sur une autre histoire… En m’appuyant sur la réalité du passé du quartier, je vais chercher des références dans le patrimoine. Ici, dans le registre des ateliers et de remises de la fin du XIXe siècle. Il faut aussi imaginer le découpage délicat de cette lanière. La structure est étudiée pour optimiser les travaux. Deux patios seront ainsi découpés dans les toits. Le premier patio permet l’articulation des chambres et de la salle à manger. Il sera clos de façades bois, au dessin de lambris en chevrons comme on en trouve sur d’anciennes portes de remises. Le tout sera peint en blanc, avec des sols en carreaux de grés à motif, dans l’esprit début de siècle, avec une connotation britannique.
    Le second patio, lui, permet d’éclairer l’appartement privé du couple. Là, on préfère une vision plus brute du bois, en référence au proche Cap-Ferret. Le dessin du bardage reprend le travail des charpentiers du début du siècle, avec un jeu de recouvrement et de couvre-joints formant un feston.
    Partout, les carreaux de ciment, couleurs sourdes, fenêtres bois à petits-bois, enduits à la chaux participent à recomposer cette histoire. Le menuisier et les carreleurs s’impliquant également, pour reposer des portes anciennes chinées par Camille, des carreaux de terre cuite artisanaux aux joints de chaux.
    A l’intérieur, les chambres sont voulues avec des ouvertures atypiques, fenêtres basses en série panoramique, ou au contraire en hauteur, minimisant les vis-à-vis… Les multiples salles de bains sont chacune organisée pour permettre des ambiances différentes mais qualitatives. Les outils de distributions, tels que les escaliers et les passerelles ont été pensés pour permettre une relative modularité de cet ensemble, de façon par exemple à permettre à une chambre ou l’autre d’être affectée à l’appartement par la suite, si la famille évolue !
  • plantes d'ombre petit patio
    ambiance ombragée du petit patio
    Rénovation et rénovation thermique 
    fevrier 2014
    (33 - Gironde)
    33300 bordeaux
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    une famille entreprenante
    L’anti-loft.
    Un couple cherche une maison ancienne en ville pour y installer une maison d’hôte, avec la possibilité pour Camille, la porteuse du projet et décoratrice, d’exprimer son univers de fine brocanteuse, riche de références artistiques. Sauf que l’opportunité foncière qui se présente est un hangar de 36 m de long, par 6 m de large. Dans ce quartier d’anciens chais de vins, fleurissent les projets de lofts industriels, mais là, on part sur une autre histoire… En m’appuyant sur la réalité du passé du quartier, je vais chercher des références dans le patrimoine. Ici, dans le registre des ateliers et de remises de la fin du XIXe siècle. Il faut aussi imaginer le découpage délicat de cette lanière. La structure est étudiée pour optimiser les travaux. Deux patios seront ainsi découpés dans les toits. Le premier patio permet l’articulation des chambres et de la salle à manger. Il sera clos de façades bois, au dessin de lambris en chevrons comme on en trouve sur d’anciennes portes de remises. Le tout sera peint en blanc, avec des sols en carreaux de grés à motif, dans l’esprit début de siècle, avec une connotation britannique.
    Le second patio, lui, permet d’éclairer l’appartement privé du couple. Là, on préfère une vision plus brute du bois, en référence au proche Cap-Ferret. Le dessin du bardage reprend le travail des charpentiers du début du siècle, avec un jeu de recouvrement et de couvre-joints formant un feston.
    Partout, les carreaux de ciment, couleurs sourdes, fenêtres bois à petits-bois, enduits à la chaux participent à recomposer cette histoire. Le menuisier et les carreleurs s’impliquant également, pour reposer des portes anciennes chinées par Camille, des carreaux de terre cuite artisanaux aux joints de chaux.
    A l’intérieur, les chambres sont voulues avec des ouvertures atypiques, fenêtres basses en série panoramique, ou au contraire en hauteur, minimisant les vis-à-vis… Les multiples salles de bains sont chacune organisée pour permettre des ambiances différentes mais qualitatives. Les outils de distributions, tels que les escaliers et les passerelles ont été pensés pour permettre une relative modularité de cet ensemble, de façon par exemple à permettre à une chambre ou l’autre d’être affectée à l’appartement par la suite, si la famille évolue !
  • avant travaux
    le hangar, avant le percement des patios
    Rénovation et rénovation thermique 
    fevrier 2014
    (33 - Gironde)
    33300 bordeaux
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    une famille entreprenante
    L’anti-loft.
    Un couple cherche une maison ancienne en ville pour y installer une maison d’hôte, avec la possibilité pour Camille, la porteuse du projet et décoratrice, d’exprimer son univers de fine brocanteuse, riche de références artistiques. Sauf que l’opportunité foncière qui se présente est un hangar de 36 m de long, par 6 m de large. Dans ce quartier d’anciens chais de vins, fleurissent les projets de lofts industriels, mais là, on part sur une autre histoire… En m’appuyant sur la réalité du passé du quartier, je vais chercher des références dans le patrimoine. Ici, dans le registre des ateliers et de remises de la fin du XIXe siècle. Il faut aussi imaginer le découpage délicat de cette lanière. La structure est étudiée pour optimiser les travaux. Deux patios seront ainsi découpés dans les toits. Le premier patio permet l’articulation des chambres et de la salle à manger. Il sera clos de façades bois, au dessin de lambris en chevrons comme on en trouve sur d’anciennes portes de remises. Le tout sera peint en blanc, avec des sols en carreaux de grés à motif, dans l’esprit début de siècle, avec une connotation britannique.
    Le second patio, lui, permet d’éclairer l’appartement privé du couple. Là, on préfère une vision plus brute du bois, en référence au proche Cap-Ferret. Le dessin du bardage reprend le travail des charpentiers du début du siècle, avec un jeu de recouvrement et de couvre-joints formant un feston.
    Partout, les carreaux de ciment, couleurs sourdes, fenêtres bois à petits-bois, enduits à la chaux participent à recomposer cette histoire. Le menuisier et les carreleurs s’impliquant également, pour reposer des portes anciennes chinées par Camille, des carreaux de terre cuite artisanaux aux joints de chaux.
    A l’intérieur, les chambres sont voulues avec des ouvertures atypiques, fenêtres basses en série panoramique, ou au contraire en hauteur, minimisant les vis-à-vis… Les multiples salles de bains sont chacune organisée pour permettre des ambiances différentes mais qualitatives. Les outils de distributions, tels que les escaliers et les passerelles ont été pensés pour permettre une relative modularité de cet ensemble, de façon par exemple à permettre à une chambre ou l’autre d’être affectée à l’appartement par la suite, si la famille évolue !
  • patio bois carreaux de ciment
    le 2nd patio, organise la partie privé. Menuiserie bois et bardage huilé pour un esprit cabane intemporel revendiqué
    Rénovation et rénovation thermique 
    fevrier 2014
    (33 - Gironde)
    33300 bordeaux
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    une famille entreprenante
    L’anti-loft.
    Un couple cherche une maison ancienne en ville pour y installer une maison d’hôte, avec la possibilité pour Camille, la porteuse du projet et décoratrice, d’exprimer son univers de fine brocanteuse, riche de références artistiques. Sauf que l’opportunité foncière qui se présente est un hangar de 36 m de long, par 6 m de large. Dans ce quartier d’anciens chais de vins, fleurissent les projets de lofts industriels, mais là, on part sur une autre histoire… En m’appuyant sur la réalité du passé du quartier, je vais chercher des références dans le patrimoine. Ici, dans le registre des ateliers et de remises de la fin du XIXe siècle. Il faut aussi imaginer le découpage délicat de cette lanière. La structure est étudiée pour optimiser les travaux. Deux patios seront ainsi découpés dans les toits. Le premier patio permet l’articulation des chambres et de la salle à manger. Il sera clos de façades bois, au dessin de lambris en chevrons comme on en trouve sur d’anciennes portes de remises. Le tout sera peint en blanc, avec des sols en carreaux de grés à motif, dans l’esprit début de siècle, avec une connotation britannique.
    Le second patio, lui, permet d’éclairer l’appartement privé du couple. Là, on préfère une vision plus brute du bois, en référence au proche Cap-Ferret. Le dessin du bardage reprend le travail des charpentiers du début du siècle, avec un jeu de recouvrement et de couvre-joints formant un feston.
    Partout, les carreaux de ciment, couleurs sourdes, fenêtres bois à petits-bois, enduits à la chaux participent à recomposer cette histoire. Le menuisier et les carreleurs s’impliquant également, pour reposer des portes anciennes chinées par Camille, des carreaux de terre cuite artisanaux aux joints de chaux.
    A l’intérieur, les chambres sont voulues avec des ouvertures atypiques, fenêtres basses en série panoramique, ou au contraire en hauteur, minimisant les vis-à-vis… Les multiples salles de bains sont chacune organisée pour permettre des ambiances différentes mais qualitatives. Les outils de distributions, tels que les escaliers et les passerelles ont été pensés pour permettre une relative modularité de cet ensemble, de façon par exemple à permettre à une chambre ou l’autre d’être affectée à l’appartement par la suite, si la famille évolue !
  • patio terrasse
    le 2nd patio, et ses menuiseries bois, ouvre sur une terrasse
    Rénovation et rénovation thermique 
    fevrier 2014
    (33 - Gironde)
    33300 bordeaux
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    une famille entreprenante
    L’anti-loft.
    Un couple cherche une maison ancienne en ville pour y installer une maison d’hôte, avec la possibilité pour Camille, la porteuse du projet et décoratrice, d’exprimer son univers de fine brocanteuse, riche de références artistiques. Sauf que l’opportunité foncière qui se présente est un hangar de 36 m de long, par 6 m de large. Dans ce quartier d’anciens chais de vins, fleurissent les projets de lofts industriels, mais là, on part sur une autre histoire… En m’appuyant sur la réalité du passé du quartier, je vais chercher des références dans le patrimoine. Ici, dans le registre des ateliers et de remises de la fin du XIXe siècle. Il faut aussi imaginer le découpage délicat de cette lanière. La structure est étudiée pour optimiser les travaux. Deux patios seront ainsi découpés dans les toits. Le premier patio permet l’articulation des chambres et de la salle à manger. Il sera clos de façades bois, au dessin de lambris en chevrons comme on en trouve sur d’anciennes portes de remises. Le tout sera peint en blanc, avec des sols en carreaux de grés à motif, dans l’esprit début de siècle, avec une connotation britannique.
    Le second patio, lui, permet d’éclairer l’appartement privé du couple. Là, on préfère une vision plus brute du bois, en référence au proche Cap-Ferret. Le dessin du bardage reprend le travail des charpentiers du début du siècle, avec un jeu de recouvrement et de couvre-joints formant un feston.
    Partout, les carreaux de ciment, couleurs sourdes, fenêtres bois à petits-bois, enduits à la chaux participent à recomposer cette histoire. Le menuisier et les carreleurs s’impliquant également, pour reposer des portes anciennes chinées par Camille, des carreaux de terre cuite artisanaux aux joints de chaux.
    A l’intérieur, les chambres sont voulues avec des ouvertures atypiques, fenêtres basses en série panoramique, ou au contraire en hauteur, minimisant les vis-à-vis… Les multiples salles de bains sont chacune organisée pour permettre des ambiances différentes mais qualitatives. Les outils de distributions, tels que les escaliers et les passerelles ont été pensés pour permettre une relative modularité de cet ensemble, de façon par exemple à permettre à une chambre ou l’autre d’être affectée à l’appartement par la suite, si la famille évolue !
  • loggia carreaux de ciment
    une baie existant dans la façade est transformée en petite loggia
    Rénovation et rénovation thermique 
    fevrier 2014
    (33 - Gironde)
    33300 bordeaux
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    une famille entreprenante
    L’anti-loft.
    Un couple cherche une maison ancienne en ville pour y installer une maison d’hôte, avec la possibilité pour Camille, la porteuse du projet et décoratrice, d’exprimer son univers de fine brocanteuse, riche de références artistiques. Sauf que l’opportunité foncière qui se présente est un hangar de 36 m de long, par 6 m de large. Dans ce quartier d’anciens chais de vins, fleurissent les projets de lofts industriels, mais là, on part sur une autre histoire… En m’appuyant sur la réalité du passé du quartier, je vais chercher des références dans le patrimoine. Ici, dans le registre des ateliers et de remises de la fin du XIXe siècle. Il faut aussi imaginer le découpage délicat de cette lanière. La structure est étudiée pour optimiser les travaux. Deux patios seront ainsi découpés dans les toits. Le premier patio permet l’articulation des chambres et de la salle à manger. Il sera clos de façades bois, au dessin de lambris en chevrons comme on en trouve sur d’anciennes portes de remises. Le tout sera peint en blanc, avec des sols en carreaux de grés à motif, dans l’esprit début de siècle, avec une connotation britannique.
    Le second patio, lui, permet d’éclairer l’appartement privé du couple. Là, on préfère une vision plus brute du bois, en référence au proche Cap-Ferret. Le dessin du bardage reprend le travail des charpentiers du début du siècle, avec un jeu de recouvrement et de couvre-joints formant un feston.
    Partout, les carreaux de ciment, couleurs sourdes, fenêtres bois à petits-bois, enduits à la chaux participent à recomposer cette histoire. Le menuisier et les carreleurs s’impliquant également, pour reposer des portes anciennes chinées par Camille, des carreaux de terre cuite artisanaux aux joints de chaux.
    A l’intérieur, les chambres sont voulues avec des ouvertures atypiques, fenêtres basses en série panoramique, ou au contraire en hauteur, minimisant les vis-à-vis… Les multiples salles de bains sont chacune organisée pour permettre des ambiances différentes mais qualitatives. Les outils de distributions, tels que les escaliers et les passerelles ont été pensés pour permettre une relative modularité de cet ensemble, de façon par exemple à permettre à une chambre ou l’autre d’être affectée à l’appartement par la suite, si la famille évolue !
  • croquis ambiance patio 2
    croquis pour visualiser l'escalier et le patio avant les travaux
    Rénovation et rénovation thermique 
    fevrier 2014
    (33 - Gironde)
    33300 bordeaux
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    une famille entreprenante
    L’anti-loft.
    Un couple cherche une maison ancienne en ville pour y installer une maison d’hôte, avec la possibilité pour Camille, la porteuse du projet et décoratrice, d’exprimer son univers de fine brocanteuse, riche de références artistiques. Sauf que l’opportunité foncière qui se présente est un hangar de 36 m de long, par 6 m de large. Dans ce quartier d’anciens chais de vins, fleurissent les projets de lofts industriels, mais là, on part sur une autre histoire… En m’appuyant sur la réalité du passé du quartier, je vais chercher des références dans le patrimoine. Ici, dans le registre des ateliers et de remises de la fin du XIXe siècle. Il faut aussi imaginer le découpage délicat de cette lanière. La structure est étudiée pour optimiser les travaux. Deux patios seront ainsi découpés dans les toits. Le premier patio permet l’articulation des chambres et de la salle à manger. Il sera clos de façades bois, au dessin de lambris en chevrons comme on en trouve sur d’anciennes portes de remises. Le tout sera peint en blanc, avec des sols en carreaux de grés à motif, dans l’esprit début de siècle, avec une connotation britannique.
    Le second patio, lui, permet d’éclairer l’appartement privé du couple. Là, on préfère une vision plus brute du bois, en référence au proche Cap-Ferret. Le dessin du bardage reprend le travail des charpentiers du début du siècle, avec un jeu de recouvrement et de couvre-joints formant un feston.
    Partout, les carreaux de ciment, couleurs sourdes, fenêtres bois à petits-bois, enduits à la chaux participent à recomposer cette histoire. Le menuisier et les carreleurs s’impliquant également, pour reposer des portes anciennes chinées par Camille, des carreaux de terre cuite artisanaux aux joints de chaux.
    A l’intérieur, les chambres sont voulues avec des ouvertures atypiques, fenêtres basses en série panoramique, ou au contraire en hauteur, minimisant les vis-à-vis… Les multiples salles de bains sont chacune organisée pour permettre des ambiances différentes mais qualitatives. Les outils de distributions, tels que les escaliers et les passerelles ont été pensés pour permettre une relative modularité de cet ensemble, de façon par exemple à permettre à une chambre ou l’autre d’être affectée à l’appartement par la suite, si la famille évolue !
  • salle à manger façon bistrot
    salle à manger façon bistrot
    Rénovation et rénovation thermique 
    fevrier 2014
    (33 - Gironde)
    33300 bordeaux
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    une famille entreprenante
    L’anti-loft.
    Un couple cherche une maison ancienne en ville pour y installer une maison d’hôte, avec la possibilité pour Camille, la porteuse du projet et décoratrice, d’exprimer son univers de fine brocanteuse, riche de références artistiques. Sauf que l’opportunité foncière qui se présente est un hangar de 36 m de long, par 6 m de large. Dans ce quartier d’anciens chais de vins, fleurissent les projets de lofts industriels, mais là, on part sur une autre histoire… En m’appuyant sur la réalité du passé du quartier, je vais chercher des références dans le patrimoine. Ici, dans le registre des ateliers et de remises de la fin du XIXe siècle. Il faut aussi imaginer le découpage délicat de cette lanière. La structure est étudiée pour optimiser les travaux. Deux patios seront ainsi découpés dans les toits. Le premier patio permet l’articulation des chambres et de la salle à manger. Il sera clos de façades bois, au dessin de lambris en chevrons comme on en trouve sur d’anciennes portes de remises. Le tout sera peint en blanc, avec des sols en carreaux de grés à motif, dans l’esprit début de siècle, avec une connotation britannique.
    Le second patio, lui, permet d’éclairer l’appartement privé du couple. Là, on préfère une vision plus brute du bois, en référence au proche Cap-Ferret. Le dessin du bardage reprend le travail des charpentiers du début du siècle, avec un jeu de recouvrement et de couvre-joints formant un feston.
    Partout, les carreaux de ciment, couleurs sourdes, fenêtres bois à petits-bois, enduits à la chaux participent à recomposer cette histoire. Le menuisier et les carreleurs s’impliquant également, pour reposer des portes anciennes chinées par Camille, des carreaux de terre cuite artisanaux aux joints de chaux.
    A l’intérieur, les chambres sont voulues avec des ouvertures atypiques, fenêtres basses en série panoramique, ou au contraire en hauteur, minimisant les vis-à-vis… Les multiples salles de bains sont chacune organisée pour permettre des ambiances différentes mais qualitatives. Les outils de distributions, tels que les escaliers et les passerelles ont été pensés pour permettre une relative modularité de cet ensemble, de façon par exemple à permettre à une chambre ou l’autre d’être affectée à l’appartement par la suite, si la famille évolue !