elua - Clément Miglierina

  • Habitat 
    2016
    (33 - Gironde)
    Rue Lucien Faure
    33300 Bordeaux
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Lanoire&Courrian
    Maître d’ouvrage :
    Domofrance
    Entre la rue Lucien Faure et la rue de la Faïencerie, limités par deux sentes paysagées, les nouveaux habitats des bassins à flot affichent leur profil lisse et sombre, découpant le ciel de leurs formes nettes et abruptes, relectures contemporaines des larges silhouettes qui ont composé par le passé le paysage industriel du site. Mais la matière est habitée, creusée et à cœur ouvert, elle nous révèle son intériorité, ses strates, ses falaises et les nuances d’un paysage qui se teinte d’or sous les variations de la lumière. Au creux de ce relief, une vallée verte vient s’étendre jusque sur la rue Lucien Faure, en direction des bassins. L’îlot rectangulaire est modelé autour d’un large jardin sur lequel quatre formes viennent abriter les appartements.
    Sur 9 niveaux, les 111 habitats sont distribués depuis deux failles qui découpent les silhouettes noires et permettent d’accéder au jardin-canyon, entouré de bâtiments dessinés comme des falaises où les longues coursives extérieures formalisent les différentes strates minérales de la roche. Les terrasses s’animent et le jeu de facettes complexifie volontairement la perception des failles et du volume depuis le jardin. Sur le plus petit plot, au dernier niveau, le T4 est une maison rose Pantone 806C. Elle surplombe la falaise en direction des bassins et marque un repère dans l’abstraction répétitive des logements collectifs.
    La maison transforme l’appartement en duplex, étire le volume du living-room et implante une belle chambre à l’étage et un accès à la toiture terrasse du plot. Végétalisée, celle-ci permet une vue panoramique sur le paysage urbain et double ainsi les surfaces extérieures du T4. La maison s’inscrit sur les hauteurs de ce nouveau paysage urbain en lui donnant une familiarité et un peu d’humour, entre la lumière de son lampadaire d’autoroute et son logo PANORAMA, bavardant avec la plus haute tour de l’îlot. Les autres appartements sont tous traversants, à double orientation ou en duplex. De larges terrasses en porte à faux permettent des vues panoramiques sur les bassins à flot, et des parois de verre coulissantes transforment chaque loggia en jardin d’hiver. Au rez-de-chaussée, des espaces-activités sont prévus et deux niveaux de parking prennent place sous le cœur d’îlot végétalisé. C’est Pink house on the cliff.
  • Habitat 
    2016
    (33 - Gironde)
    Rue Lucien Faure
    33300 Bordeaux
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Lanoire&Courrian
    Maître d’ouvrage :
    Domofrance
    Entre la rue Lucien Faure et la rue de la Faïencerie, limités par deux sentes paysagées, les nouveaux habitats des bassins à flot affichent leur profil lisse et sombre, découpant le ciel de leurs formes nettes et abruptes, relectures contemporaines des larges silhouettes qui ont composé par le passé le paysage industriel du site. Mais la matière est habitée, creusée et à cœur ouvert, elle nous révèle son intériorité, ses strates, ses falaises et les nuances d’un paysage qui se teinte d’or sous les variations de la lumière. Au creux de ce relief, une vallée verte vient s’étendre jusque sur la rue Lucien Faure, en direction des bassins. L’îlot rectangulaire est modelé autour d’un large jardin sur lequel quatre formes viennent abriter les appartements.
    Sur 9 niveaux, les 111 habitats sont distribués depuis deux failles qui découpent les silhouettes noires et permettent d’accéder au jardin-canyon, entouré de bâtiments dessinés comme des falaises où les longues coursives extérieures formalisent les différentes strates minérales de la roche. Les terrasses s’animent et le jeu de facettes complexifie volontairement la perception des failles et du volume depuis le jardin. Sur le plus petit plot, au dernier niveau, le T4 est une maison rose Pantone 806C. Elle surplombe la falaise en direction des bassins et marque un repère dans l’abstraction répétitive des logements collectifs.
    La maison transforme l’appartement en duplex, étire le volume du living-room et implante une belle chambre à l’étage et un accès à la toiture terrasse du plot. Végétalisée, celle-ci permet une vue panoramique sur le paysage urbain et double ainsi les surfaces extérieures du T4. La maison s’inscrit sur les hauteurs de ce nouveau paysage urbain en lui donnant une familiarité et un peu d’humour, entre la lumière de son lampadaire d’autoroute et son logo PANORAMA, bavardant avec la plus haute tour de l’îlot. Les autres appartements sont tous traversants, à double orientation ou en duplex. De larges terrasses en porte à faux permettent des vues panoramiques sur les bassins à flot, et des parois de verre coulissantes transforment chaque loggia en jardin d’hiver. Au rez-de-chaussée, des espaces-activités sont prévus et deux niveaux de parking prennent place sous le cœur d’îlot végétalisé. C’est Pink house on the cliff.
  • Habitat 
    2016
    (33 - Gironde)
    Rue Lucien Faure
    33300 Bordeaux
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Lanoire&Courrian
    Maître d’ouvrage :
    Domofrance
    Entre la rue Lucien Faure et la rue de la Faïencerie, limités par deux sentes paysagées, les nouveaux habitats des bassins à flot affichent leur profil lisse et sombre, découpant le ciel de leurs formes nettes et abruptes, relectures contemporaines des larges silhouettes qui ont composé par le passé le paysage industriel du site. Mais la matière est habitée, creusée et à cœur ouvert, elle nous révèle son intériorité, ses strates, ses falaises et les nuances d’un paysage qui se teinte d’or sous les variations de la lumière. Au creux de ce relief, une vallée verte vient s’étendre jusque sur la rue Lucien Faure, en direction des bassins. L’îlot rectangulaire est modelé autour d’un large jardin sur lequel quatre formes viennent abriter les appartements.
    Sur 9 niveaux, les 111 habitats sont distribués depuis deux failles qui découpent les silhouettes noires et permettent d’accéder au jardin-canyon, entouré de bâtiments dessinés comme des falaises où les longues coursives extérieures formalisent les différentes strates minérales de la roche. Les terrasses s’animent et le jeu de facettes complexifie volontairement la perception des failles et du volume depuis le jardin. Sur le plus petit plot, au dernier niveau, le T4 est une maison rose Pantone 806C. Elle surplombe la falaise en direction des bassins et marque un repère dans l’abstraction répétitive des logements collectifs.
    La maison transforme l’appartement en duplex, étire le volume du living-room et implante une belle chambre à l’étage et un accès à la toiture terrasse du plot. Végétalisée, celle-ci permet une vue panoramique sur le paysage urbain et double ainsi les surfaces extérieures du T4. La maison s’inscrit sur les hauteurs de ce nouveau paysage urbain en lui donnant une familiarité et un peu d’humour, entre la lumière de son lampadaire d’autoroute et son logo PANORAMA, bavardant avec la plus haute tour de l’îlot. Les autres appartements sont tous traversants, à double orientation ou en duplex. De larges terrasses en porte à faux permettent des vues panoramiques sur les bassins à flot, et des parois de verre coulissantes transforment chaque loggia en jardin d’hiver. Au rez-de-chaussée, des espaces-activités sont prévus et deux niveaux de parking prennent place sous le cœur d’îlot végétalisé. C’est Pink house on the cliff.
  • Habitat 
    2016
    (33 - Gironde)
    Rue Lucien Faure
    33300 Bordeaux
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Lanoire&Courrian
    Maître d’ouvrage :
    Domofrance
    Entre la rue Lucien Faure et la rue de la Faïencerie, limités par deux sentes paysagées, les nouveaux habitats des bassins à flot affichent leur profil lisse et sombre, découpant le ciel de leurs formes nettes et abruptes, relectures contemporaines des larges silhouettes qui ont composé par le passé le paysage industriel du site. Mais la matière est habitée, creusée et à cœur ouvert, elle nous révèle son intériorité, ses strates, ses falaises et les nuances d’un paysage qui se teinte d’or sous les variations de la lumière. Au creux de ce relief, une vallée verte vient s’étendre jusque sur la rue Lucien Faure, en direction des bassins. L’îlot rectangulaire est modelé autour d’un large jardin sur lequel quatre formes viennent abriter les appartements.
    Sur 9 niveaux, les 111 habitats sont distribués depuis deux failles qui découpent les silhouettes noires et permettent d’accéder au jardin-canyon, entouré de bâtiments dessinés comme des falaises où les longues coursives extérieures formalisent les différentes strates minérales de la roche. Les terrasses s’animent et le jeu de facettes complexifie volontairement la perception des failles et du volume depuis le jardin. Sur le plus petit plot, au dernier niveau, le T4 est une maison rose Pantone 806C. Elle surplombe la falaise en direction des bassins et marque un repère dans l’abstraction répétitive des logements collectifs.
    La maison transforme l’appartement en duplex, étire le volume du living-room et implante une belle chambre à l’étage et un accès à la toiture terrasse du plot. Végétalisée, celle-ci permet une vue panoramique sur le paysage urbain et double ainsi les surfaces extérieures du T4. La maison s’inscrit sur les hauteurs de ce nouveau paysage urbain en lui donnant une familiarité et un peu d’humour, entre la lumière de son lampadaire d’autoroute et son logo PANORAMA, bavardant avec la plus haute tour de l’îlot. Les autres appartements sont tous traversants, à double orientation ou en duplex. De larges terrasses en porte à faux permettent des vues panoramiques sur les bassins à flot, et des parois de verre coulissantes transforment chaque loggia en jardin d’hiver. Au rez-de-chaussée, des espaces-activités sont prévus et deux niveaux de parking prennent place sous le cœur d’îlot végétalisé. C’est Pink house on the cliff.
  • Habitat 
    2016
    (33 - Gironde)
    Rue Lucien Faure
    33300 Bordeaux
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Lanoire&Courrian
    Maître d’ouvrage :
    Domofrance
    Entre la rue Lucien Faure et la rue de la Faïencerie, limités par deux sentes paysagées, les nouveaux habitats des bassins à flot affichent leur profil lisse et sombre, découpant le ciel de leurs formes nettes et abruptes, relectures contemporaines des larges silhouettes qui ont composé par le passé le paysage industriel du site. Mais la matière est habitée, creusée et à cœur ouvert, elle nous révèle son intériorité, ses strates, ses falaises et les nuances d’un paysage qui se teinte d’or sous les variations de la lumière. Au creux de ce relief, une vallée verte vient s’étendre jusque sur la rue Lucien Faure, en direction des bassins. L’îlot rectangulaire est modelé autour d’un large jardin sur lequel quatre formes viennent abriter les appartements.
    Sur 9 niveaux, les 111 habitats sont distribués depuis deux failles qui découpent les silhouettes noires et permettent d’accéder au jardin-canyon, entouré de bâtiments dessinés comme des falaises où les longues coursives extérieures formalisent les différentes strates minérales de la roche. Les terrasses s’animent et le jeu de facettes complexifie volontairement la perception des failles et du volume depuis le jardin. Sur le plus petit plot, au dernier niveau, le T4 est une maison rose Pantone 806C. Elle surplombe la falaise en direction des bassins et marque un repère dans l’abstraction répétitive des logements collectifs.
    La maison transforme l’appartement en duplex, étire le volume du living-room et implante une belle chambre à l’étage et un accès à la toiture terrasse du plot. Végétalisée, celle-ci permet une vue panoramique sur le paysage urbain et double ainsi les surfaces extérieures du T4. La maison s’inscrit sur les hauteurs de ce nouveau paysage urbain en lui donnant une familiarité et un peu d’humour, entre la lumière de son lampadaire d’autoroute et son logo PANORAMA, bavardant avec la plus haute tour de l’îlot. Les autres appartements sont tous traversants, à double orientation ou en duplex. De larges terrasses en porte à faux permettent des vues panoramiques sur les bassins à flot, et des parois de verre coulissantes transforment chaque loggia en jardin d’hiver. Au rez-de-chaussée, des espaces-activités sont prévus et deux niveaux de parking prennent place sous le cœur d’îlot végétalisé. C’est Pink house on the cliff.