DE LAPPARENT ARCHITECTES

  • Gradin et corbeilles dans le manège, ©Photo : Frédéric Chéhu
    Installation dans la Grande Ecurie du Roy, Château de Versailles.
    Rénovation et rénovation thermique 
    établissement public 
    Versailles, 2003
    (78 - Yvelines)
    78000 Versailles
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Patrick Bouchain et Loïc Julienne, architectes mandataires
    Maître d’ouvrage :
    Etablissement Public du Château de Versailles, pour Bartabas
    L’ Académie du Spectacle Equestre s’installe en creux, comme une boîte dans la boîte, dans les bâtiments existants de la Grande Ecurie du Roy. Elle occupe trois espaces: les écuries, l’école et le manège.

    Les écuries ont été simplement aménagées pour recevoir 28 boxes fermés pour les chevaux. Ces boxes sont réalisés en charpente métallique et bois d’ipé. Ils offrent des espaces en redents à l’usage des écuyers. Au droit de chaque porte, un appareil d’éclairage fluorescent vertical réalisé par l’artisan Jean Lautrey assure l’éclairage de service.

    Le manège se décompose en deux espaces singulièrement différents :
    - La scène, qui représente les deux tiers de la surface, est constituée d’un sol en tourbe rapporté sur le dallage existant, de deux coulisses habillées de miroirs et d’un lointain constitué d’un décor en bois qui cache les dégagements techniques.
    - Le tiers restant est occupé par la salle, d’une capacité d’environ 600 spectateurs dans sa plus grande jauge. Elle est traitée comme le décor du spectacle qui va se jouer sur scène : c’est un petit écrin de bois comportant ses propres références architecturales, à la fois facilement identifiables, trans-historiques, et moderne dans ses procédés constructifs. Comme le théâtre Farnèse à Parme, il n’est constitué que de planches assemblées, superposées, clouées, qui déterminent un volume introverti à l’intérieur du grand volume existant : il comporte ses propres structures, ses propres escaliers, ses balcons et son cadre qui le referme sur lui-même. Les murs arrière et latéraux ont été revêtus de fresques dessinées à la craie par l’artiste Jean-Louis Sauvat.
  • Piste de sable du manège, ©Photo : Frédéric Chéhu
    Installation dans la Grande Ecurie du Roy, Château de Versailles.
    Rénovation et rénovation thermique 
    établissement public 
    Versailles, 2003
    (78 - Yvelines)
    78000 Versailles
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Patrick Bouchain et Loïc Julienne, architectes mandataires
    Maître d’ouvrage :
    Etablissement Public du Château de Versailles, pour Bartabas
    L’ Académie du Spectacle Equestre s’installe en creux, comme une boîte dans la boîte, dans les bâtiments existants de la Grande Ecurie du Roy. Elle occupe trois espaces: les écuries, l’école et le manège.

    Les écuries ont été simplement aménagées pour recevoir 28 boxes fermés pour les chevaux. Ces boxes sont réalisés en charpente métallique et bois d’ipé. Ils offrent des espaces en redents à l’usage des écuyers. Au droit de chaque porte, un appareil d’éclairage fluorescent vertical réalisé par l’artisan Jean Lautrey assure l’éclairage de service.

    Le manège se décompose en deux espaces singulièrement différents :
    - La scène, qui représente les deux tiers de la surface, est constituée d’un sol en tourbe rapporté sur le dallage existant, de deux coulisses habillées de miroirs et d’un lointain constitué d’un décor en bois qui cache les dégagements techniques.
    - Le tiers restant est occupé par la salle, d’une capacité d’environ 600 spectateurs dans sa plus grande jauge. Elle est traitée comme le décor du spectacle qui va se jouer sur scène : c’est un petit écrin de bois comportant ses propres références architecturales, à la fois facilement identifiables, trans-historiques, et moderne dans ses procédés constructifs. Comme le théâtre Farnèse à Parme, il n’est constitué que de planches assemblées, superposées, clouées, qui déterminent un volume introverti à l’intérieur du grand volume existant : il comporte ses propres structures, ses propres escaliers, ses balcons et son cadre qui le referme sur lui-même. Les murs arrière et latéraux ont été revêtus de fresques dessinées à la craie par l’artiste Jean-Louis Sauvat.
  • Aménagement des écuries, ©Photo : Frédéric Chéhu
    Installation dans la Grande Ecurie du Roy, Château de Versailles.
    Rénovation et rénovation thermique 
    établissement public 
    Versailles, 2003
    (78 - Yvelines)
    78000 Versailles
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Patrick Bouchain et Loïc Julienne, architectes mandataires
    Maître d’ouvrage :
    Etablissement Public du Château de Versailles, pour Bartabas
    L’ Académie du Spectacle Equestre s’installe en creux, comme une boîte dans la boîte, dans les bâtiments existants de la Grande Ecurie du Roy. Elle occupe trois espaces: les écuries, l’école et le manège.

    Les écuries ont été simplement aménagées pour recevoir 28 boxes fermés pour les chevaux. Ces boxes sont réalisés en charpente métallique et bois d’ipé. Ils offrent des espaces en redents à l’usage des écuyers. Au droit de chaque porte, un appareil d’éclairage fluorescent vertical réalisé par l’artisan Jean Lautrey assure l’éclairage de service.

    Le manège se décompose en deux espaces singulièrement différents :
    - La scène, qui représente les deux tiers de la surface, est constituée d’un sol en tourbe rapporté sur le dallage existant, de deux coulisses habillées de miroirs et d’un lointain constitué d’un décor en bois qui cache les dégagements techniques.
    - Le tiers restant est occupé par la salle, d’une capacité d’environ 600 spectateurs dans sa plus grande jauge. Elle est traitée comme le décor du spectacle qui va se jouer sur scène : c’est un petit écrin de bois comportant ses propres références architecturales, à la fois facilement identifiables, trans-historiques, et moderne dans ses procédés constructifs. Comme le théâtre Farnèse à Parme, il n’est constitué que de planches assemblées, superposées, clouées, qui déterminent un volume introverti à l’intérieur du grand volume existant : il comporte ses propres structures, ses propres escaliers, ses balcons et son cadre qui le referme sur lui-même. Les murs arrière et latéraux ont été revêtus de fresques dessinées à la craie par l’artiste Jean-Louis Sauvat.
  • Galerie sur la cour d'honneur, ©Photo : Frédéric Chéhu
    Installation dans la Grande Ecurie du Roy, Château de Versailles.
    Rénovation et rénovation thermique 
    établissement public 
    Versailles, 2003
    (78 - Yvelines)
    78000 Versailles
    France métropolitaine
    Architecte(s) associé(s) :
    Patrick Bouchain et Loïc Julienne, architectes mandataires
    Maître d’ouvrage :
    Etablissement Public du Château de Versailles, pour Bartabas
    L’ Académie du Spectacle Equestre s’installe en creux, comme une boîte dans la boîte, dans les bâtiments existants de la Grande Ecurie du Roy. Elle occupe trois espaces: les écuries, l’école et le manège.

    Les écuries ont été simplement aménagées pour recevoir 28 boxes fermés pour les chevaux. Ces boxes sont réalisés en charpente métallique et bois d’ipé. Ils offrent des espaces en redents à l’usage des écuyers. Au droit de chaque porte, un appareil d’éclairage fluorescent vertical réalisé par l’artisan Jean Lautrey assure l’éclairage de service.

    Le manège se décompose en deux espaces singulièrement différents :
    - La scène, qui représente les deux tiers de la surface, est constituée d’un sol en tourbe rapporté sur le dallage existant, de deux coulisses habillées de miroirs et d’un lointain constitué d’un décor en bois qui cache les dégagements techniques.
    - Le tiers restant est occupé par la salle, d’une capacité d’environ 600 spectateurs dans sa plus grande jauge. Elle est traitée comme le décor du spectacle qui va se jouer sur scène : c’est un petit écrin de bois comportant ses propres références architecturales, à la fois facilement identifiables, trans-historiques, et moderne dans ses procédés constructifs. Comme le théâtre Farnèse à Parme, il n’est constitué que de planches assemblées, superposées, clouées, qui déterminent un volume introverti à l’intérieur du grand volume existant : il comporte ses propres structures, ses propres escaliers, ses balcons et son cadre qui le referme sur lui-même. Les murs arrière et latéraux ont été revêtus de fresques dessinées à la craie par l’artiste Jean-Louis Sauvat.