CYRIL TALON, la contremarche

  • • Date de livraison : 2004
    • Ville : Paris
    • Département : 75
    • Maitre d'ouvrage : Ville de Paris
    • Coût : 900 000 euros
    • Nature de la mission : Concours international pour le repère olympique

    Concours international d’architecture du repère olympique Paris J.O 2012,
    ville de Paris, novembre 2004, 625 m2 praticable, 900 000 euros H.T,
    BET Bretagne composite, projet non retenu.


    "L’épreuve olympique"

    L’épreuve olympique met le visiteur en branle et le fait participer pleinement, l’éprouve. Il actionne ces muscles atrophiés par des heures quotidiennes de canapé, il affole ces repères cartésiens, il joue d’aucune référence architecturale connue, il perturbe quand on croit reconnaître un rouleau de scotch géant vert, il questionne quant à l’épaisseur insolite de ses portes à faux, il éprouve et réprouve nos habitudes, nos sens, notre corps.
    Ce n’est donc pas un repère olympique, car le repère voudrait que l’on ce repère, il voudrait marquer, identifier, borner, alors qu’ici il détonne, étonne, dérive, démarque, déconstruit, déstabilise et surtout éprouve.
    L’épreuve se traduit ici par un parcours architectural, une ascension purement gratuite comme en montagne.
    Ce qui me fascine chez les athlètes de haut niveau c’est le paradoxe de leurs masses musculaires hypertrophiées, inébranlables qui pourtant sont au bord de la rupture.
    Les tendons se font saillants, les fibres se creuses, muscles et tendons tendus à l’extrême prêt à se rompre.
    L’architecture composite est celle des tissus, des muscles, des tendons, des nerfs. C’est l’élasticité du corps avec sa tolérance toujours surprenante pour repousser plus loin le moment de la rupture.
    Cette épreuve olympique joue sur ce registre de la tension maximale équilibrée, joue sur ce registre de l’extrême tension, sur celui si pesant et pressant de la rupture.
    Quel athlète aussi sûr de ces muscles puissants et entraînés n’a pas un jour pensé à se claquer le jour «J» ?
    Une fraction de seconde, le corps ne répond plus, le cerveau ne peu rien, le muscle non plus, l’athlète est allé trop loin.
  • • Date de livraison : 2004
    • Ville : Paris
    • Département : 75
    • Maitre d'ouvrage : Ville de Paris
    • Coût : 900 000 euros
    • Nature de la mission : Concours international pour le repère olympique

    Concours international d’architecture du repère olympique Paris J.O 2012,
    ville de Paris, novembre 2004, 625 m2 praticable, 900 000 euros H.T,
    BET Bretagne composite, projet non retenu.


    "L’épreuve olympique"

    L’épreuve olympique met le visiteur en branle et le fait participer pleinement, l’éprouve. Il actionne ces muscles atrophiés par des heures quotidiennes de canapé, il affole ces repères cartésiens, il joue d’aucune référence architecturale connue, il perturbe quand on croit reconnaître un rouleau de scotch géant vert, il questionne quant à l’épaisseur insolite de ses portes à faux, il éprouve et réprouve nos habitudes, nos sens, notre corps.
    Ce n’est donc pas un repère olympique, car le repère voudrait que l’on ce repère, il voudrait marquer, identifier, borner, alors qu’ici il détonne, étonne, dérive, démarque, déconstruit, déstabilise et surtout éprouve.
    L’épreuve se traduit ici par un parcours architectural, une ascension purement gratuite comme en montagne.
    Ce qui me fascine chez les athlètes de haut niveau c’est le paradoxe de leurs masses musculaires hypertrophiées, inébranlables qui pourtant sont au bord de la rupture.
    Les tendons se font saillants, les fibres se creuses, muscles et tendons tendus à l’extrême prêt à se rompre.
    L’architecture composite est celle des tissus, des muscles, des tendons, des nerfs. C’est l’élasticité du corps avec sa tolérance toujours surprenante pour repousser plus loin le moment de la rupture.
    Cette épreuve olympique joue sur ce registre de la tension maximale équilibrée, joue sur ce registre de l’extrême tension, sur celui si pesant et pressant de la rupture.
    Quel athlète aussi sûr de ces muscles puissants et entraînés n’a pas un jour pensé à se claquer le jour «J» ?
    Une fraction de seconde, le corps ne répond plus, le cerveau ne peu rien, le muscle non plus, l’athlète est allé trop loin.
  • • Date de livraison : 2004
    • Ville : Paris
    • Département : 75
    • Maitre d'ouvrage : Ville de Paris
    • Coût : 900 000 euros
    • Nature de la mission : Concours international pour le repère olympique

    Concours international d’architecture du repère olympique Paris J.O 2012,
    ville de Paris, novembre 2004, 625 m2 praticable, 900 000 euros H.T,
    BET Bretagne composite, projet non retenu.


    "L’épreuve olympique"

    L’épreuve olympique met le visiteur en branle et le fait participer pleinement, l’éprouve. Il actionne ces muscles atrophiés par des heures quotidiennes de canapé, il affole ces repères cartésiens, il joue d’aucune référence architecturale connue, il perturbe quand on croit reconnaître un rouleau de scotch géant vert, il questionne quant à l’épaisseur insolite de ses portes à faux, il éprouve et réprouve nos habitudes, nos sens, notre corps.
    Ce n’est donc pas un repère olympique, car le repère voudrait que l’on ce repère, il voudrait marquer, identifier, borner, alors qu’ici il détonne, étonne, dérive, démarque, déconstruit, déstabilise et surtout éprouve.
    L’épreuve se traduit ici par un parcours architectural, une ascension purement gratuite comme en montagne.
    Ce qui me fascine chez les athlètes de haut niveau c’est le paradoxe de leurs masses musculaires hypertrophiées, inébranlables qui pourtant sont au bord de la rupture.
    Les tendons se font saillants, les fibres se creuses, muscles et tendons tendus à l’extrême prêt à se rompre.
    L’architecture composite est celle des tissus, des muscles, des tendons, des nerfs. C’est l’élasticité du corps avec sa tolérance toujours surprenante pour repousser plus loin le moment de la rupture.
    Cette épreuve olympique joue sur ce registre de la tension maximale équilibrée, joue sur ce registre de l’extrême tension, sur celui si pesant et pressant de la rupture.
    Quel athlète aussi sûr de ces muscles puissants et entraînés n’a pas un jour pensé à se claquer le jour «J» ?
    Une fraction de seconde, le corps ne répond plus, le cerveau ne peu rien, le muscle non plus, l’athlète est allé trop loin.