Bertrand Malbaux Architectures - Elements Workshop

  • Neuf 
    2007
    (21 - Côte-d'Or)
    37 rue Crucy
    44000 NANTES
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Mme & Mr C.
    Le lieu où Thérèse et Laurent ont choisi de s’installer avec leurs 2 filles est un lotissement à flanc de colline en milieu péri-urbain, dans une commune limitrophe de Dijon, au contact de la campagne. Le terrain proprement dit a la chance d’être en lisière du lotissement couvert d’habitations de style identique, enduites de beige et étanches à l’environnant. Malgré la superficie relativement restreinte de la parcelle, nous choisissons de ne pas construire en hauteur afin de ne pas exposer les habitants à la vue de ce voisinage et d’un cimetière proche. L’habitation est assez basse pour réduire son impact sur le jardin. Elle est sise au fond de la parcelle dans la partie la plus basse, s’isolant des points “négatifs” du lieu et s’ouvrant vers le sommet verdoyant de la colline, préservé de toute construction parce que protégé au titre du patrimoine historique. En effet, St Bernard est né dans la bâtisse cossue qui s’y trouve. La maison s’y ouvre largement, connectant les habitants avec ce côté préservé. La colline descend littéralement dans l’habitation ; sols intérieurs et extérieurs sont au même niveau. Le premier geste d’installation dans le lieu est la création et la fabrication d’une paroi-meuble en bois, synthèse des besoins des clients, de la topographie, des vues, du cycle du soleil, des vents dominants... Au Nord et à l’Est s’y greffent les chambres et les salles d’eau. La paroi-meuble s’ouvre d’un côté ou de l’autre en fonction des usages, en une succession d’alcôves qui accueillent les vasques, les rangements, le piano. Elle est comme un seuil entre l’intimité des chambres et le jardin. La façade Sud étant très largement vitrée, le jardin commence dès que nous franchissons la paroi-meuble. “L’espace de jour” est comme un extérieur couvert que l’on ferme en hiver et que l’on ouvre en été. Son plafond suit la pente de la colline et nous oriente vers son sommet. Au contact avec le sol naturel, un parquet mène les habitants de l’entrée au salon, tel un ponton. Le reste du sol de ”l’espace de jour” est couvert de pierre de Bourgogne, qui emmagasine la chaleur du soleil lorsqu’il entre au fond de la maison en hiver. Les écarts de température sont très importants durant l’année. Un toit végétalisé permet, entre autre, une meilleure linéarité des T°C. La pierre, un temps envisagée, a très tôt été abandonnée en raison de son coût trop élevé. Rapidement, le bois s’est imposé pour la structure et le manteau extérieur : mis en oeuvre en lamelles horizontales très fines, tels les murs de pierre que l’on trouve ça et là dans le centre-bourg historique, le bois offre en outre une connexion avec les arbres remarquables qui couvrent le sommet de la colline.
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    Mme & Mr C.
    Le lieu où Thérèse et Laurent ont choisi de s’installer avec leurs 2 filles est un lotissement à flanc de colline en milieu péri-urbain, dans une commune limitrophe de Dijon, au contact de la campagne. Le terrain proprement dit a la chance d’être en lisière du lotissement couvert d’habitations de style identique, enduites de beige et étanches à l’environnant. Malgré la superficie relativement restreinte de la parcelle, nous choisissons de ne pas construire en hauteur afin de ne pas exposer les habitants à la vue de ce voisinage et d’un cimetière proche. L’habitation est assez basse pour réduire son impact sur le jardin. Elle est sise au fond de la parcelle dans la partie la plus basse, s’isolant des points “négatifs” du lieu et s’ouvrant vers le sommet verdoyant de la colline, préservé de toute construction parce que protégé au titre du patrimoine historique. En effet, St Bernard est né dans la bâtisse cossue qui s’y trouve. La maison s’y ouvre largement, connectant les habitants avec ce côté préservé. La colline descend littéralement dans l’habitation ; sols intérieurs et extérieurs sont au même niveau. Le premier geste d’installation dans le lieu est la création et la fabrication d’une paroi-meuble en bois, synthèse des besoins des clients, de la topographie, des vues, du cycle du soleil, des vents dominants... Au Nord et à l’Est s’y greffent les chambres et les salles d’eau. La paroi-meuble s’ouvre d’un côté ou de l’autre en fonction des usages, en une succession d’alcôves qui accueillent les vasques, les rangements, le piano. Elle est comme un seuil entre l’intimité des chambres et le jardin. La façade Sud étant très largement vitrée, le jardin commence dès que nous franchissons la paroi-meuble. “L’espace de jour” est comme un extérieur couvert que l’on ferme en hiver et que l’on ouvre en été. Son plafond suit la pente de la colline et nous oriente vers son sommet. Au contact avec le sol naturel, un parquet mène les habitants de l’entrée au salon, tel un ponton. Le reste du sol de ”l’espace de jour” est couvert de pierre de Bourgogne, qui emmagasine la chaleur du soleil lorsqu’il entre au fond de la maison en hiver. Les écarts de température sont très importants durant l’année. Un toit végétalisé permet, entre autre, une meilleure linéarité des T°C. La pierre, un temps envisagée, a très tôt été abandonnée en raison de son coût trop élevé. Rapidement, le bois s’est imposé pour la structure et le manteau extérieur : mis en oeuvre en lamelles horizontales très fines, tels les murs de pierre que l’on trouve ça et là dans le centre-bourg historique, le bois offre en outre une connexion avec les arbres remarquables qui couvrent le sommet de la colline.
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    Mme & Mr C.
    Le lieu où Thérèse et Laurent ont choisi de s’installer avec leurs 2 filles est un lotissement à flanc de colline en milieu péri-urbain, dans une commune limitrophe de Dijon, au contact de la campagne. Le terrain proprement dit a la chance d’être en lisière du lotissement couvert d’habitations de style identique, enduites de beige et étanches à l’environnant. Malgré la superficie relativement restreinte de la parcelle, nous choisissons de ne pas construire en hauteur afin de ne pas exposer les habitants à la vue de ce voisinage et d’un cimetière proche. L’habitation est assez basse pour réduire son impact sur le jardin. Elle est sise au fond de la parcelle dans la partie la plus basse, s’isolant des points “négatifs” du lieu et s’ouvrant vers le sommet verdoyant de la colline, préservé de toute construction parce que protégé au titre du patrimoine historique. En effet, St Bernard est né dans la bâtisse cossue qui s’y trouve. La maison s’y ouvre largement, connectant les habitants avec ce côté préservé. La colline descend littéralement dans l’habitation ; sols intérieurs et extérieurs sont au même niveau. Le premier geste d’installation dans le lieu est la création et la fabrication d’une paroi-meuble en bois, synthèse des besoins des clients, de la topographie, des vues, du cycle du soleil, des vents dominants... Au Nord et à l’Est s’y greffent les chambres et les salles d’eau. La paroi-meuble s’ouvre d’un côté ou de l’autre en fonction des usages, en une succession d’alcôves qui accueillent les vasques, les rangements, le piano. Elle est comme un seuil entre l’intimité des chambres et le jardin. La façade Sud étant très largement vitrée, le jardin commence dès que nous franchissons la paroi-meuble. “L’espace de jour” est comme un extérieur couvert que l’on ferme en hiver et que l’on ouvre en été. Son plafond suit la pente de la colline et nous oriente vers son sommet. Au contact avec le sol naturel, un parquet mène les habitants de l’entrée au salon, tel un ponton. Le reste du sol de ”l’espace de jour” est couvert de pierre de Bourgogne, qui emmagasine la chaleur du soleil lorsqu’il entre au fond de la maison en hiver. Les écarts de température sont très importants durant l’année. Un toit végétalisé permet, entre autre, une meilleure linéarité des T°C. La pierre, un temps envisagée, a très tôt été abandonnée en raison de son coût trop élevé. Rapidement, le bois s’est imposé pour la structure et le manteau extérieur : mis en oeuvre en lamelles horizontales très fines, tels les murs de pierre que l’on trouve ça et là dans le centre-bourg historique, le bois offre en outre une connexion avec les arbres remarquables qui couvrent le sommet de la colline.
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    Le lieu où Thérèse et Laurent ont choisi de s’installer avec leurs 2 filles est un lotissement à flanc de colline en milieu péri-urbain, dans une commune limitrophe de Dijon, au contact de la campagne. Le terrain proprement dit a la chance d’être en lisière du lotissement couvert d’habitations de style identique, enduites de beige et étanches à l’environnant. Malgré la superficie relativement restreinte de la parcelle, nous choisissons de ne pas construire en hauteur afin de ne pas exposer les habitants à la vue de ce voisinage et d’un cimetière proche. L’habitation est assez basse pour réduire son impact sur le jardin. Elle est sise au fond de la parcelle dans la partie la plus basse, s’isolant des points “négatifs” du lieu et s’ouvrant vers le sommet verdoyant de la colline, préservé de toute construction parce que protégé au titre du patrimoine historique. En effet, St Bernard est né dans la bâtisse cossue qui s’y trouve. La maison s’y ouvre largement, connectant les habitants avec ce côté préservé. La colline descend littéralement dans l’habitation ; sols intérieurs et extérieurs sont au même niveau. Le premier geste d’installation dans le lieu est la création et la fabrication d’une paroi-meuble en bois, synthèse des besoins des clients, de la topographie, des vues, du cycle du soleil, des vents dominants... Au Nord et à l’Est s’y greffent les chambres et les salles d’eau. La paroi-meuble s’ouvre d’un côté ou de l’autre en fonction des usages, en une succession d’alcôves qui accueillent les vasques, les rangements, le piano. Elle est comme un seuil entre l’intimité des chambres et le jardin. La façade Sud étant très largement vitrée, le jardin commence dès que nous franchissons la paroi-meuble. “L’espace de jour” est comme un extérieur couvert que l’on ferme en hiver et que l’on ouvre en été. Son plafond suit la pente de la colline et nous oriente vers son sommet. Au contact avec le sol naturel, un parquet mène les habitants de l’entrée au salon, tel un ponton. Le reste du sol de ”l’espace de jour” est couvert de pierre de Bourgogne, qui emmagasine la chaleur du soleil lorsqu’il entre au fond de la maison en hiver. Les écarts de température sont très importants durant l’année. Un toit végétalisé permet, entre autre, une meilleure linéarité des T°C. La pierre, un temps envisagée, a très tôt été abandonnée en raison de son coût trop élevé. Rapidement, le bois s’est imposé pour la structure et le manteau extérieur : mis en oeuvre en lamelles horizontales très fines, tels les murs de pierre que l’on trouve ça et là dans le centre-bourg historique, le bois offre en outre une connexion avec les arbres remarquables qui couvrent le sommet de la colline.
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    Le lieu où Thérèse et Laurent ont choisi de s’installer avec leurs 2 filles est un lotissement à flanc de colline en milieu péri-urbain, dans une commune limitrophe de Dijon, au contact de la campagne. Le terrain proprement dit a la chance d’être en lisière du lotissement couvert d’habitations de style identique, enduites de beige et étanches à l’environnant. Malgré la superficie relativement restreinte de la parcelle, nous choisissons de ne pas construire en hauteur afin de ne pas exposer les habitants à la vue de ce voisinage et d’un cimetière proche. L’habitation est assez basse pour réduire son impact sur le jardin. Elle est sise au fond de la parcelle dans la partie la plus basse, s’isolant des points “négatifs” du lieu et s’ouvrant vers le sommet verdoyant de la colline, préservé de toute construction parce que protégé au titre du patrimoine historique. En effet, St Bernard est né dans la bâtisse cossue qui s’y trouve. La maison s’y ouvre largement, connectant les habitants avec ce côté préservé. La colline descend littéralement dans l’habitation ; sols intérieurs et extérieurs sont au même niveau. Le premier geste d’installation dans le lieu est la création et la fabrication d’une paroi-meuble en bois, synthèse des besoins des clients, de la topographie, des vues, du cycle du soleil, des vents dominants... Au Nord et à l’Est s’y greffent les chambres et les salles d’eau. La paroi-meuble s’ouvre d’un côté ou de l’autre en fonction des usages, en une succession d’alcôves qui accueillent les vasques, les rangements, le piano. Elle est comme un seuil entre l’intimité des chambres et le jardin. La façade Sud étant très largement vitrée, le jardin commence dès que nous franchissons la paroi-meuble. “L’espace de jour” est comme un extérieur couvert que l’on ferme en hiver et que l’on ouvre en été. Son plafond suit la pente de la colline et nous oriente vers son sommet. Au contact avec le sol naturel, un parquet mène les habitants de l’entrée au salon, tel un ponton. Le reste du sol de ”l’espace de jour” est couvert de pierre de Bourgogne, qui emmagasine la chaleur du soleil lorsqu’il entre au fond de la maison en hiver. Les écarts de température sont très importants durant l’année. Un toit végétalisé permet, entre autre, une meilleure linéarité des T°C. La pierre, un temps envisagée, a très tôt été abandonnée en raison de son coût trop élevé. Rapidement, le bois s’est imposé pour la structure et le manteau extérieur : mis en oeuvre en lamelles horizontales très fines, tels les murs de pierre que l’on trouve ça et là dans le centre-bourg historique, le bois offre en outre une connexion avec les arbres remarquables qui couvrent le sommet de la colline.
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    Le lieu où Thérèse et Laurent ont choisi de s’installer avec leurs 2 filles est un lotissement à flanc de colline en milieu péri-urbain, dans une commune limitrophe de Dijon, au contact de la campagne. Le terrain proprement dit a la chance d’être en lisière du lotissement couvert d’habitations de style identique, enduites de beige et étanches à l’environnant. Malgré la superficie relativement restreinte de la parcelle, nous choisissons de ne pas construire en hauteur afin de ne pas exposer les habitants à la vue de ce voisinage et d’un cimetière proche. L’habitation est assez basse pour réduire son impact sur le jardin. Elle est sise au fond de la parcelle dans la partie la plus basse, s’isolant des points “négatifs” du lieu et s’ouvrant vers le sommet verdoyant de la colline, préservé de toute construction parce que protégé au titre du patrimoine historique. En effet, St Bernard est né dans la bâtisse cossue qui s’y trouve. La maison s’y ouvre largement, connectant les habitants avec ce côté préservé. La colline descend littéralement dans l’habitation ; sols intérieurs et extérieurs sont au même niveau. Le premier geste d’installation dans le lieu est la création et la fabrication d’une paroi-meuble en bois, synthèse des besoins des clients, de la topographie, des vues, du cycle du soleil, des vents dominants... Au Nord et à l’Est s’y greffent les chambres et les salles d’eau. La paroi-meuble s’ouvre d’un côté ou de l’autre en fonction des usages, en une succession d’alcôves qui accueillent les vasques, les rangements, le piano. Elle est comme un seuil entre l’intimité des chambres et le jardin. La façade Sud étant très largement vitrée, le jardin commence dès que nous franchissons la paroi-meuble. “L’espace de jour” est comme un extérieur couvert que l’on ferme en hiver et que l’on ouvre en été. Son plafond suit la pente de la colline et nous oriente vers son sommet. Au contact avec le sol naturel, un parquet mène les habitants de l’entrée au salon, tel un ponton. Le reste du sol de ”l’espace de jour” est couvert de pierre de Bourgogne, qui emmagasine la chaleur du soleil lorsqu’il entre au fond de la maison en hiver. Les écarts de température sont très importants durant l’année. Un toit végétalisé permet, entre autre, une meilleure linéarité des T°C. La pierre, un temps envisagée, a très tôt été abandonnée en raison de son coût trop élevé. Rapidement, le bois s’est imposé pour la structure et le manteau extérieur : mis en oeuvre en lamelles horizontales très fines, tels les murs de pierre que l’on trouve ça et là dans le centre-bourg historique, le bois offre en outre une connexion avec les arbres remarquables qui couvrent le sommet de la colline.
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    Le lieu où Thérèse et Laurent ont choisi de s’installer avec leurs 2 filles est un lotissement à flanc de colline en milieu péri-urbain, dans une commune limitrophe de Dijon, au contact de la campagne. Le terrain proprement dit a la chance d’être en lisière du lotissement couvert d’habitations de style identique, enduites de beige et étanches à l’environnant. Malgré la superficie relativement restreinte de la parcelle, nous choisissons de ne pas construire en hauteur afin de ne pas exposer les habitants à la vue de ce voisinage et d’un cimetière proche. L’habitation est assez basse pour réduire son impact sur le jardin. Elle est sise au fond de la parcelle dans la partie la plus basse, s’isolant des points “négatifs” du lieu et s’ouvrant vers le sommet verdoyant de la colline, préservé de toute construction parce que protégé au titre du patrimoine historique. En effet, St Bernard est né dans la bâtisse cossue qui s’y trouve. La maison s’y ouvre largement, connectant les habitants avec ce côté préservé. La colline descend littéralement dans l’habitation ; sols intérieurs et extérieurs sont au même niveau. Le premier geste d’installation dans le lieu est la création et la fabrication d’une paroi-meuble en bois, synthèse des besoins des clients, de la topographie, des vues, du cycle du soleil, des vents dominants... Au Nord et à l’Est s’y greffent les chambres et les salles d’eau. La paroi-meuble s’ouvre d’un côté ou de l’autre en fonction des usages, en une succession d’alcôves qui accueillent les vasques, les rangements, le piano. Elle est comme un seuil entre l’intimité des chambres et le jardin. La façade Sud étant très largement vitrée, le jardin commence dès que nous franchissons la paroi-meuble. “L’espace de jour” est comme un extérieur couvert que l’on ferme en hiver et que l’on ouvre en été. Son plafond suit la pente de la colline et nous oriente vers son sommet. Au contact avec le sol naturel, un parquet mène les habitants de l’entrée au salon, tel un ponton. Le reste du sol de ”l’espace de jour” est couvert de pierre de Bourgogne, qui emmagasine la chaleur du soleil lorsqu’il entre au fond de la maison en hiver. Les écarts de température sont très importants durant l’année. Un toit végétalisé permet, entre autre, une meilleure linéarité des T°C. La pierre, un temps envisagée, a très tôt été abandonnée en raison de son coût trop élevé. Rapidement, le bois s’est imposé pour la structure et le manteau extérieur : mis en oeuvre en lamelles horizontales très fines, tels les murs de pierre que l’on trouve ça et là dans le centre-bourg historique, le bois offre en outre une connexion avec les arbres remarquables qui couvrent le sommet de la colline.
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    Maître d’ouvrage :
    Mme & Mr C.
    Le lieu où Thérèse et Laurent ont choisi de s’installer avec leurs 2 filles est un lotissement à flanc de colline en milieu péri-urbain, dans une commune limitrophe de Dijon, au contact de la campagne. Le terrain proprement dit a la chance d’être en lisière du lotissement couvert d’habitations de style identique, enduites de beige et étanches à l’environnant. Malgré la superficie relativement restreinte de la parcelle, nous choisissons de ne pas construire en hauteur afin de ne pas exposer les habitants à la vue de ce voisinage et d’un cimetière proche. L’habitation est assez basse pour réduire son impact sur le jardin. Elle est sise au fond de la parcelle dans la partie la plus basse, s’isolant des points “négatifs” du lieu et s’ouvrant vers le sommet verdoyant de la colline, préservé de toute construction parce que protégé au titre du patrimoine historique. En effet, St Bernard est né dans la bâtisse cossue qui s’y trouve. La maison s’y ouvre largement, connectant les habitants avec ce côté préservé. La colline descend littéralement dans l’habitation ; sols intérieurs et extérieurs sont au même niveau. Le premier geste d’installation dans le lieu est la création et la fabrication d’une paroi-meuble en bois, synthèse des besoins des clients, de la topographie, des vues, du cycle du soleil, des vents dominants... Au Nord et à l’Est s’y greffent les chambres et les salles d’eau. La paroi-meuble s’ouvre d’un côté ou de l’autre en fonction des usages, en une succession d’alcôves qui accueillent les vasques, les rangements, le piano. Elle est comme un seuil entre l’intimité des chambres et le jardin. La façade Sud étant très largement vitrée, le jardin commence dès que nous franchissons la paroi-meuble. “L’espace de jour” est comme un extérieur couvert que l’on ferme en hiver et que l’on ouvre en été. Son plafond suit la pente de la colline et nous oriente vers son sommet. Au contact avec le sol naturel, un parquet mène les habitants de l’entrée au salon, tel un ponton. Le reste du sol de ”l’espace de jour” est couvert de pierre de Bourgogne, qui emmagasine la chaleur du soleil lorsqu’il entre au fond de la maison en hiver. Les écarts de température sont très importants durant l’année. Un toit végétalisé permet, entre autre, une meilleure linéarité des T°C. La pierre, un temps envisagée, a très tôt été abandonnée en raison de son coût trop élevé. Rapidement, le bois s’est imposé pour la structure et le manteau extérieur : mis en oeuvre en lamelles horizontales très fines, tels les murs de pierre que l’on trouve ça et là dans le centre-bourg historique, le bois offre en outre une connexion avec les arbres remarquables qui couvrent le sommet de la colline.
  • Neuf 
    2007
    (21 - Côte-d'Or)
    37 rue Crucy
    44000 NANTES
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Mme & Mr C.
    Le lieu où Thérèse et Laurent ont choisi de s’installer avec leurs 2 filles est un lotissement à flanc de colline en milieu péri-urbain, dans une commune limitrophe de Dijon, au contact de la campagne. Le terrain proprement dit a la chance d’être en lisière du lotissement couvert d’habitations de style identique, enduites de beige et étanches à l’environnant. Malgré la superficie relativement restreinte de la parcelle, nous choisissons de ne pas construire en hauteur afin de ne pas exposer les habitants à la vue de ce voisinage et d’un cimetière proche. L’habitation est assez basse pour réduire son impact sur le jardin. Elle est sise au fond de la parcelle dans la partie la plus basse, s’isolant des points “négatifs” du lieu et s’ouvrant vers le sommet verdoyant de la colline, préservé de toute construction parce que protégé au titre du patrimoine historique. En effet, St Bernard est né dans la bâtisse cossue qui s’y trouve. La maison s’y ouvre largement, connectant les habitants avec ce côté préservé. La colline descend littéralement dans l’habitation ; sols intérieurs et extérieurs sont au même niveau. Le premier geste d’installation dans le lieu est la création et la fabrication d’une paroi-meuble en bois, synthèse des besoins des clients, de la topographie, des vues, du cycle du soleil, des vents dominants... Au Nord et à l’Est s’y greffent les chambres et les salles d’eau. La paroi-meuble s’ouvre d’un côté ou de l’autre en fonction des usages, en une succession d’alcôves qui accueillent les vasques, les rangements, le piano. Elle est comme un seuil entre l’intimité des chambres et le jardin. La façade Sud étant très largement vitrée, le jardin commence dès que nous franchissons la paroi-meuble. “L’espace de jour” est comme un extérieur couvert que l’on ferme en hiver et que l’on ouvre en été. Son plafond suit la pente de la colline et nous oriente vers son sommet. Au contact avec le sol naturel, un parquet mène les habitants de l’entrée au salon, tel un ponton. Le reste du sol de ”l’espace de jour” est couvert de pierre de Bourgogne, qui emmagasine la chaleur du soleil lorsqu’il entre au fond de la maison en hiver. Les écarts de température sont très importants durant l’année. Un toit végétalisé permet, entre autre, une meilleure linéarité des T°C. La pierre, un temps envisagée, a très tôt été abandonnée en raison de son coût trop élevé. Rapidement, le bois s’est imposé pour la structure et le manteau extérieur : mis en oeuvre en lamelles horizontales très fines, tels les murs de pierre que l’on trouve ça et là dans le centre-bourg historique, le bois offre en outre une connexion avec les arbres remarquables qui couvrent le sommet de la colline.