atelier RVL architectes

  • Exposition de 37 maisons contemporaines, janvier 2010

    Association LA GIRAFE en collaboration avec OLIVIER THILLAYE COMMUNICATION : Montage financier, appel à projets, design graphique
    Atelier RVL : Scénographie et organisation

    remerciement à la ville de Verrière le Buisson et à nos partenaires:
    l'entreprise BOUSSIQUET charpentier et ROGER PRADIER luminaires
    et aux participations de C2A économistes et Acoustex acousticiens.
    http://www.derrierelesbuissons.blogspot.com

    I FRONTIERES I
    Extrait de l’ouvrage « ARCHILAB JAPON 2006 » - HYX Editions

    La nature et l’homme, la ville et l’homme, la rue et l’homme, l’homme et l’homme… L’architecture est toujours dans un entre-deux. C’est pour cela que l’on parle tant de frontières quand on s’interroge sur l’architecture. Pour cela que l’architecture se donne au croisement de tant de lignes de partage. Une frontière n’est ni droite, comme une ligne tracée au cordeau, ni simple, comme une forme découpée au couteau. Puisque l’architecture est tributaire des fonctions exigées et d’environnements toujours différents, il importe de la considérer de façon multiple. Nous envisageons la frontière comme tissant des relations mutuelles, un peu comme un matériau doux et amortissant qui épouserait de manière flexible son environnement. Ce n’est pas un adhésif ou un matériau obturant qui se contenterait de relier deux entités, mais un liant éventuellement doté de fonctionnalités. Précisément parce qu’elle se situe à une frontière, l’architecture doit pouvoir déchiffrer les relations avec les domaines avoisinants. Elle se développe et prend son sens, soit en refusant, soit en acceptant, parfois en croisant ou en se mélangeant à d’autres champs disciplinaires. Cela ne signifie pas cependant un développement vers la complexité mais plutôt une problématique à traiter avec finesse. Nous traitons donc avec précision les expériences qui peuvent intervenir dans ce contexte, toujours sous la forme d’une problématique relationnelle. En fin de compte, l’architecture elle-même est peut-être une frontière qui incorpore le principe relationnel.
    On a vu jusqu’à présent un nombre incalculable de démarches en matière de conception de logement. Ces initiatives témoignent d’une forte créativité, fascinées par le matériau, le système et l’esthétique structurelle, ou encore la recherche d’une expression qui permette une lecture de l’époque, etc.
    Nous n’avons pas de stratégie prédéterminée. En considérant le cadre physique de la parcelle, les contraintes réglementaires, les desiderata du client, et en gardant toujours à l’esprit la dimension économique, nous planifions, arrêtons un parti pour la formule structurelle que nous concrétisons peu à peu. Nous recherchons la solution qui réponde le plus directement à l’ensemble des paramètres, en privilégiant une formule directe, rapide et convaincante. Une réponse allant au plus court exprimera davantage le style de vie du client que le parcours du concepteur. Le logement est une concrétisation de ce style de vie, mais dont la qualité dépend du concepteur. Le résultat, c’est précisément cette « diversité de logements » que nous devons mettre en œuvre.

    Manabu NAYA + Arata NAYA
    I Maison à FUTAKOSHINCHI, 2004 I
  • Exposition de 37 maisons contemporaines, janvier 2010

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    remerciement à la ville de Verrière le Buisson et à nos partenaires:
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    I FRONTIERES I
    Extrait de l’ouvrage « ARCHILAB JAPON 2006 » - HYX Editions

    La nature et l’homme, la ville et l’homme, la rue et l’homme, l’homme et l’homme… L’architecture est toujours dans un entre-deux. C’est pour cela que l’on parle tant de frontières quand on s’interroge sur l’architecture. Pour cela que l’architecture se donne au croisement de tant de lignes de partage. Une frontière n’est ni droite, comme une ligne tracée au cordeau, ni simple, comme une forme découpée au couteau. Puisque l’architecture est tributaire des fonctions exigées et d’environnements toujours différents, il importe de la considérer de façon multiple. Nous envisageons la frontière comme tissant des relations mutuelles, un peu comme un matériau doux et amortissant qui épouserait de manière flexible son environnement. Ce n’est pas un adhésif ou un matériau obturant qui se contenterait de relier deux entités, mais un liant éventuellement doté de fonctionnalités. Précisément parce qu’elle se situe à une frontière, l’architecture doit pouvoir déchiffrer les relations avec les domaines avoisinants. Elle se développe et prend son sens, soit en refusant, soit en acceptant, parfois en croisant ou en se mélangeant à d’autres champs disciplinaires. Cela ne signifie pas cependant un développement vers la complexité mais plutôt une problématique à traiter avec finesse. Nous traitons donc avec précision les expériences qui peuvent intervenir dans ce contexte, toujours sous la forme d’une problématique relationnelle. En fin de compte, l’architecture elle-même est peut-être une frontière qui incorpore le principe relationnel.
    On a vu jusqu’à présent un nombre incalculable de démarches en matière de conception de logement. Ces initiatives témoignent d’une forte créativité, fascinées par le matériau, le système et l’esthétique structurelle, ou encore la recherche d’une expression qui permette une lecture de l’époque, etc.
    Nous n’avons pas de stratégie prédéterminée. En considérant le cadre physique de la parcelle, les contraintes réglementaires, les desiderata du client, et en gardant toujours à l’esprit la dimension économique, nous planifions, arrêtons un parti pour la formule structurelle que nous concrétisons peu à peu. Nous recherchons la solution qui réponde le plus directement à l’ensemble des paramètres, en privilégiant une formule directe, rapide et convaincante. Une réponse allant au plus court exprimera davantage le style de vie du client que le parcours du concepteur. Le logement est une concrétisation de ce style de vie, mais dont la qualité dépend du concepteur. Le résultat, c’est précisément cette « diversité de logements » que nous devons mettre en œuvre.

    Manabu NAYA + Arata NAYA
    I Maison à FUTAKOSHINCHI, 2004 I
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    I FRONTIERES I
    Extrait de l’ouvrage « ARCHILAB JAPON 2006 » - HYX Editions

    La nature et l’homme, la ville et l’homme, la rue et l’homme, l’homme et l’homme… L’architecture est toujours dans un entre-deux. C’est pour cela que l’on parle tant de frontières quand on s’interroge sur l’architecture. Pour cela que l’architecture se donne au croisement de tant de lignes de partage. Une frontière n’est ni droite, comme une ligne tracée au cordeau, ni simple, comme une forme découpée au couteau. Puisque l’architecture est tributaire des fonctions exigées et d’environnements toujours différents, il importe de la considérer de façon multiple. Nous envisageons la frontière comme tissant des relations mutuelles, un peu comme un matériau doux et amortissant qui épouserait de manière flexible son environnement. Ce n’est pas un adhésif ou un matériau obturant qui se contenterait de relier deux entités, mais un liant éventuellement doté de fonctionnalités. Précisément parce qu’elle se situe à une frontière, l’architecture doit pouvoir déchiffrer les relations avec les domaines avoisinants. Elle se développe et prend son sens, soit en refusant, soit en acceptant, parfois en croisant ou en se mélangeant à d’autres champs disciplinaires. Cela ne signifie pas cependant un développement vers la complexité mais plutôt une problématique à traiter avec finesse. Nous traitons donc avec précision les expériences qui peuvent intervenir dans ce contexte, toujours sous la forme d’une problématique relationnelle. En fin de compte, l’architecture elle-même est peut-être une frontière qui incorpore le principe relationnel.
    On a vu jusqu’à présent un nombre incalculable de démarches en matière de conception de logement. Ces initiatives témoignent d’une forte créativité, fascinées par le matériau, le système et l’esthétique structurelle, ou encore la recherche d’une expression qui permette une lecture de l’époque, etc.
    Nous n’avons pas de stratégie prédéterminée. En considérant le cadre physique de la parcelle, les contraintes réglementaires, les desiderata du client, et en gardant toujours à l’esprit la dimension économique, nous planifions, arrêtons un parti pour la formule structurelle que nous concrétisons peu à peu. Nous recherchons la solution qui réponde le plus directement à l’ensemble des paramètres, en privilégiant une formule directe, rapide et convaincante. Une réponse allant au plus court exprimera davantage le style de vie du client que le parcours du concepteur. Le logement est une concrétisation de ce style de vie, mais dont la qualité dépend du concepteur. Le résultat, c’est précisément cette « diversité de logements » que nous devons mettre en œuvre.

    Manabu NAYA + Arata NAYA
    I Maison à FUTAKOSHINCHI, 2004 I
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    La nature et l’homme, la ville et l’homme, la rue et l’homme, l’homme et l’homme… L’architecture est toujours dans un entre-deux. C’est pour cela que l’on parle tant de frontières quand on s’interroge sur l’architecture. Pour cela que l’architecture se donne au croisement de tant de lignes de partage. Une frontière n’est ni droite, comme une ligne tracée au cordeau, ni simple, comme une forme découpée au couteau. Puisque l’architecture est tributaire des fonctions exigées et d’environnements toujours différents, il importe de la considérer de façon multiple. Nous envisageons la frontière comme tissant des relations mutuelles, un peu comme un matériau doux et amortissant qui épouserait de manière flexible son environnement. Ce n’est pas un adhésif ou un matériau obturant qui se contenterait de relier deux entités, mais un liant éventuellement doté de fonctionnalités. Précisément parce qu’elle se situe à une frontière, l’architecture doit pouvoir déchiffrer les relations avec les domaines avoisinants. Elle se développe et prend son sens, soit en refusant, soit en acceptant, parfois en croisant ou en se mélangeant à d’autres champs disciplinaires. Cela ne signifie pas cependant un développement vers la complexité mais plutôt une problématique à traiter avec finesse. Nous traitons donc avec précision les expériences qui peuvent intervenir dans ce contexte, toujours sous la forme d’une problématique relationnelle. En fin de compte, l’architecture elle-même est peut-être une frontière qui incorpore le principe relationnel.
    On a vu jusqu’à présent un nombre incalculable de démarches en matière de conception de logement. Ces initiatives témoignent d’une forte créativité, fascinées par le matériau, le système et l’esthétique structurelle, ou encore la recherche d’une expression qui permette une lecture de l’époque, etc.
    Nous n’avons pas de stratégie prédéterminée. En considérant le cadre physique de la parcelle, les contraintes réglementaires, les desiderata du client, et en gardant toujours à l’esprit la dimension économique, nous planifions, arrêtons un parti pour la formule structurelle que nous concrétisons peu à peu. Nous recherchons la solution qui réponde le plus directement à l’ensemble des paramètres, en privilégiant une formule directe, rapide et convaincante. Une réponse allant au plus court exprimera davantage le style de vie du client que le parcours du concepteur. Le logement est une concrétisation de ce style de vie, mais dont la qualité dépend du concepteur. Le résultat, c’est précisément cette « diversité de logements » que nous devons mettre en œuvre.

    Manabu NAYA + Arata NAYA
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  • Exposition de 37 maisons contemporaines, janvier 2010

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    La nature et l’homme, la ville et l’homme, la rue et l’homme, l’homme et l’homme… L’architecture est toujours dans un entre-deux. C’est pour cela que l’on parle tant de frontières quand on s’interroge sur l’architecture. Pour cela que l’architecture se donne au croisement de tant de lignes de partage. Une frontière n’est ni droite, comme une ligne tracée au cordeau, ni simple, comme une forme découpée au couteau. Puisque l’architecture est tributaire des fonctions exigées et d’environnements toujours différents, il importe de la considérer de façon multiple. Nous envisageons la frontière comme tissant des relations mutuelles, un peu comme un matériau doux et amortissant qui épouserait de manière flexible son environnement. Ce n’est pas un adhésif ou un matériau obturant qui se contenterait de relier deux entités, mais un liant éventuellement doté de fonctionnalités. Précisément parce qu’elle se situe à une frontière, l’architecture doit pouvoir déchiffrer les relations avec les domaines avoisinants. Elle se développe et prend son sens, soit en refusant, soit en acceptant, parfois en croisant ou en se mélangeant à d’autres champs disciplinaires. Cela ne signifie pas cependant un développement vers la complexité mais plutôt une problématique à traiter avec finesse. Nous traitons donc avec précision les expériences qui peuvent intervenir dans ce contexte, toujours sous la forme d’une problématique relationnelle. En fin de compte, l’architecture elle-même est peut-être une frontière qui incorpore le principe relationnel.
    On a vu jusqu’à présent un nombre incalculable de démarches en matière de conception de logement. Ces initiatives témoignent d’une forte créativité, fascinées par le matériau, le système et l’esthétique structurelle, ou encore la recherche d’une expression qui permette une lecture de l’époque, etc.
    Nous n’avons pas de stratégie prédéterminée. En considérant le cadre physique de la parcelle, les contraintes réglementaires, les desiderata du client, et en gardant toujours à l’esprit la dimension économique, nous planifions, arrêtons un parti pour la formule structurelle que nous concrétisons peu à peu. Nous recherchons la solution qui réponde le plus directement à l’ensemble des paramètres, en privilégiant une formule directe, rapide et convaincante. Une réponse allant au plus court exprimera davantage le style de vie du client que le parcours du concepteur. Le logement est une concrétisation de ce style de vie, mais dont la qualité dépend du concepteur. Le résultat, c’est précisément cette « diversité de logements » que nous devons mettre en œuvre.

    Manabu NAYA + Arata NAYA
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