Atelier d'architecture Philippe Guilbert

  • établissement public 
    2004
    (31 - Haute-Garonne)
    14 rue Claire Pauilhac
    31000 Toulouse
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Institut Supérieur Européen de Gestion (I.S.E.
    • Coût : 1,350 M € HT
    • SHON : 1450 m2

    La restructuration et la surélévation de ce bâtiment, héritage significatif de l'architecture industrielle à Toulouse de la fin du XIXème siècle, dédié aujourd'hui à l'enseignement supérieur, confirme la démarche subtile de l'agence. Une fois de plus, il ne s'agit pas d'imposer à l'utilisateur, à l'environnement urbain ou encore au bâtiment lui-même des concepts standards posant l'architecture comme un objet isolé. Bien au contraire, c'est la prise en compte inventive des contraintes du site et des objectifs du programme qui génère la transformation de ce bâtiment et l'inscrit. dans une dynamique urbaine renouvelée conjuguant respect du patrimoine et modernité.
    Les deux nouveaux étages, tout en respectant les nombreuses dispositions impératives dans les bâtiments recevant du public, d'une part renforcent sa typologie initiale, et réorganisent l'établissement, notamment du point de vue des circulations internes, d'autre part dialoguent harmonieusement avec les constructions voisines et particulièrement du point de vue des volumes.

    La brique revisitée dans son emploi se veut résolument contemporaine, mais reste lue comme le matériau attributif de l'architecture toulousaine. Elle participe particulièrement au renouveau en finesse du bâtiment et au-delà, de son environnement urbain.
  • établissement public 
    2004
    (31 - Haute-Garonne)
    14 rue Claire Pauilhac
    31000 Toulouse
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Institut Supérieur Européen de Gestion (I.S.E.
    • Coût : 1,350 M € HT
    • SHON : 1450 m2

    La restructuration et la surélévation de ce bâtiment, héritage significatif de l'architecture industrielle à Toulouse de la fin du XIXème siècle, dédié aujourd'hui à l'enseignement supérieur, confirme la démarche subtile de l'agence. Une fois de plus, il ne s'agit pas d'imposer à l'utilisateur, à l'environnement urbain ou encore au bâtiment lui-même des concepts standards posant l'architecture comme un objet isolé. Bien au contraire, c'est la prise en compte inventive des contraintes du site et des objectifs du programme qui génère la transformation de ce bâtiment et l'inscrit. dans une dynamique urbaine renouvelée conjuguant respect du patrimoine et modernité.
    Les deux nouveaux étages, tout en respectant les nombreuses dispositions impératives dans les bâtiments recevant du public, d'une part renforcent sa typologie initiale, et réorganisent l'établissement, notamment du point de vue des circulations internes, d'autre part dialoguent harmonieusement avec les constructions voisines et particulièrement du point de vue des volumes.

    La brique revisitée dans son emploi se veut résolument contemporaine, mais reste lue comme le matériau attributif de l'architecture toulousaine. Elle participe particulièrement au renouveau en finesse du bâtiment et au-delà, de son environnement urbain.
  • établissement public 
    2004
    (31 - Haute-Garonne)
    14 rue Claire Pauilhac
    31000 Toulouse
    France métropolitaine
    Maître d’ouvrage :
    Institut Supérieur Européen de Gestion (I.S.E.
    • Coût : 1,350 M € HT
    • SHON : 1450 m2

    La restructuration et la surélévation de ce bâtiment, héritage significatif de l'architecture industrielle à Toulouse de la fin du XIXème siècle, dédié aujourd'hui à l'enseignement supérieur, confirme la démarche subtile de l'agence. Une fois de plus, il ne s'agit pas d'imposer à l'utilisateur, à l'environnement urbain ou encore au bâtiment lui-même des concepts standards posant l'architecture comme un objet isolé. Bien au contraire, c'est la prise en compte inventive des contraintes du site et des objectifs du programme qui génère la transformation de ce bâtiment et l'inscrit. dans une dynamique urbaine renouvelée conjuguant respect du patrimoine et modernité.
    Les deux nouveaux étages, tout en respectant les nombreuses dispositions impératives dans les bâtiments recevant du public, d'une part renforcent sa typologie initiale, et réorganisent l'établissement, notamment du point de vue des circulations internes, d'autre part dialoguent harmonieusement avec les constructions voisines et particulièrement du point de vue des volumes.

    La brique revisitée dans son emploi se veut résolument contemporaine, mais reste lue comme le matériau attributif de l'architecture toulousaine. Elle participe particulièrement au renouveau en finesse du bâtiment et au-delà, de son environnement urbain.