WIMM

établissement public 
2016
(74 - Haute-Savoie)
4 avenue d'Evian
74200 Thonon-les-Bains
France métropolitaine
Rénovation et rénovation thermique 
Extension, surélévation 
2019
(38 - Isère)
115 Rue principale
38850 Charavines
France métropolitaine
Neuf 
2021
(38 - Isère)
Route de Grenoble
38500 Coublevie
France métropolitaine
Neuf 
2012
(38 - Isère)
Lieu-dit Martin Rey
38850 CHIRENS
France métropolitaine
Neuf 
2020
(2A - Corse-du-Sud)
Route de Cala Rossa
20137 Lecci
France métropolitaine
Neuf 
2019
(73 - Savoie)
Les Arcs
France métropolitaine
établissement public 
Concours
(38 - Isère)
Les Moulins de Villancourt - Cours Saint André
38800 Pont-de-Claix
France métropolitaine
établissement public 
2010
(38 - Isère)
19 Bd Jules Ferry
38190 Villard-Bonnot
France métropolitaine
établissement public 
Mise en accessibilité 
2016
(74 - Haute-Savoie)
4 avenue d'Evian
74200 Thonon-les-Bains
France métropolitaine
Neuf 
Suspendu
(73 - Savoie)
73100 Aix-les-Bains
France métropolitaine
Neuf 
2015
(38 - Isère)
38210 MONTAUD
France métropolitaine
Neuf 
2021
(2A - Corse-du-Sud)
Domaine de Cala Rossa
20137 Lecci
France métropolitaine
établissement public 
2010
(73 - Savoie)
Les Arcs 2000
73700 Les Arcs
France métropolitaine
Neuf 
2015
(73 - Savoie)
Square Alfred Boucher
73100 Aix-les-BAins
France métropolitaine
Nom
WIMM
Adresse
6 RUE BARGINET
38000 GRENOBLE
France métropolitaine
Téléphone
04.76.48.48.48

WIMM développe une approche artisanale de l’architecture en renouant avec un certain esprit de recherche au travers de projets qui sont autant de présences que de propositions à vivre. 

Avec près d’une vingtaine de propositions, l’agence née de l’association de William Tenet, Patrick Arrighetti et Ana-Luisa Gonçalves aborde le territoire de l'architecture comme un lieu à inventer questionnant tant ses usages et modes de fabrication que notre rapport à l'espace. 

« Créée au cœur des Alpes françaises, notre agence est influencée par l’esprit d’avant-garde de la réalisation des premières stations de ski au tournant des années 60 qui avait permis une innovation et suscité un espoir au travers de l’architecture et qui allait peu à peu transformer l’économie locale, changer la structure des liens sociaux en inventant une nouvelle façon d’habiter. Un optimisme et la réponse à une époque» souligne William Tenet.

Par une approche sans a priori et une capacité à synthétiser les enjeux en une architecture forte, ils livrent aujourd’hui des projets à la fois ancrés dans leur contexte et dont les espaces questionnent les habitudes comme les usages. Ainsi le Refuge de Presset sous la Pierra-Menta exprime à la fois une convergence des cheminements, un centre, mais aussi un parcours intérieur en contact avec les éléments dans un cadre de nature extrême. Le Théâtre Maurice Novarina de Thonon-les-Bains voit quant à lui ses espaces d’accueil et de circulation repensés en une 

étagère urbaine chargée du lien et de la médiation culturelle auprès des publics en site urbain.

« Il y a une certaine continuité dans notre travail, nous cherchons toujours à établir des liens avec l’extérieur et à étendre les propositions de vie, quelque soit la nature de l’environnement, qu’il soit naturel ou artificiel. Nous 

développons également des architectures autour de l’individu. Sa relation à l’espace et sa relation aux autres nourrissent notre travail. Décodifier les espaces, interroger leurs usages, les déplacer, c'est aussi au travers de notre architecture une occasion pour l'individu de se questionner et de se retrouver par des endroits à s'approprier.» précise Ana-Luisa Gonçalves.

Le Collège de Chirens apparaît ainsi comme une abstraction de bois dans le paysage en se maintenant très bas sans chercher à s’imposer tout en proposant un lien fort des espaces aux extérieurs. A contrario, le Pôle Culturel Aragon de Villard-Bonnot vient faire signe en ville tout en développant une série de frottements programmatiques autour de son espace d’exposition à la géométrie mouvementée afin de susciter curiosité et stimuler

la création.

« Notre démarche s’appuie du « faire », ce que nous appelons le côté « artisanal » de notre production. Nous développons nos projets tant par une recherche multi-supports avec beaucoup de maquettes physiques que par une proximité avec les artisans qui interviennent sur nos constructions. Cela nous permet d’appréhender l’espace par la matière et sa mise en œuvre, de trouver des solutions économiques et constructives, parfois même d’en inventer, tout en gardant une cohérence d’intention, 

d’écriture. » Patrick Arrighetti.

Alfred « objets du quotidien » est conçu comme un lieu épuré capable de se transformer au gré de ses contenus avec pour cela un système de mur perforé créé pour le projet qui permet de changer à loisir l’aménagement. Ou le Centre Art et Gite de Prabert qui propose un système de surtoiture bois composée de panneaux de façades, volets et ouvrants récupérés et assemblés, manière de fabriquer une identité à moindre coût en créant un écho aux constructions traditionnelles alentours.

A ce jour le travail d’expérimentation se poursuit selon plusieurs axes d’intervention. Les nombreux programmes abordés et les modes de production de l’architecture sont réinterrogés de manière à créer des espaces de libertés tant pour les commanditaires que pour les projets étudiés.

L’intervention sur le patrimoine du XXe siècle est envisagée au travers du prisme du recyclage plutôt que de celui de la simple rénovation, pour offrir une proposition en accord avec les contraintes et usages d’aujourd’hui. L’ancien Hôtel des Négociants de Aix-les Bains (livraison) réinvesti en logements proposés comme des maisons     individuelles urbaines en triplex et dont le sol est formalisé par la toiture des commerces en rez-de-chaussée, illustre cette démarche.

La volonté d’intensification et de densification des espaces à bâtir développée par l’agence vise à fédérer les énergies et les moyens. A l’image du projet « d’Iles logements » développé dans le cadre des appels à projet de la ville de Soissons la proposition proposait de revisiter la conception du logement social. Par dédoublement du sol, de l'activité pouvait être ramenée et les logements donnés à vivre offrait une typologie dense de maisons de 2, 3, 4 appartements avec jardins et terrasses, tout en restant dans les coûts et les objectifs de labellisation écologique.

Egalement le projet « Maisons de ville » en contexte dense proposait de faire vivre un hybride appartement/maisons individuel(les) en travaillant une frontière épaisse entre intérieur et extérieur ou le projet « Immeuble horizontal » dont les études sont en cours.

« Il faut sans cesse inventer et créer, ici des synergies qui permettront aux projets d’émerger, là pour rester généreux et cohérent dans un cadre spatial et économique contraint pour que la vie puisse s'installer. » William Tenet.