LANOIRE & COURRIAN architectes

©Rabanier
Rénovation et rénovation thermique 
2014
(33 - Gironde)
rue marsan
33300 Bordeaux
France métropolitaine
©A.Pequin
Accueil du public 
2014
(33 - Gironde)
33250 Saint-Julien-de-Beychevelle
France métropolitaine
©A.Pequin
Accueil du public 
2010
(33 - Gironde)
Porte de la monnaie
33800 Bordeaux
France métropolitaine
©Vincent Monthiers
Accueil du public 
2004
(33 - Gironde)
Aéroport Bordeaux-Mérignac
33700 Mérignac
France métropolitaine
©A.Pequin
établissement public 
2010
(31 - Haute-Garonne)
31660 Bessières
France métropolitaine
©Edouard Decam
établissement public 
2014
(40 - Landes)
Place des arènes
40465 Pontonx-sur-l'adour
France métropolitaine
©Studio Elua
Habitat 
2016
(33 - Gironde)
Rue Lucien Faure
33110 Bordeaux
France métropolitaine
Habitat 
2012
(33 - Gironde)
Quatier Bel Air
86000 Poitiers
France métropolitaine
©Positif
Neuf 
2014
(33 - Gironde)
33300 Bordeaux
France métropolitaine
Nom
LANOIRE & COURRIAN architectes
Adresse
30,31 quai de la monnaie
33800 BORDEAUX
France métropolitaine
Téléphone
05.57.14.21.80

« On peut pointer dans l’architecture de Jean - Philippe Lanoire et Sophie Courrian une préoccupation constante, celle d’une fluidité c’est–à–dire évidence, un équilibre, une manière juste de répondre à une demande.

Cette fluidité s’impose comme un principe de diversification basé sur une addition de solutions et comme un principe de cohérence qui rassemble des expériences et relie des extrêmes. Il s’agit de convoquer une présence sans tomber dans une sorte de démonstration pesante d’une consistance mais sans non plus basculer dans une transparence qui s’épuise en pure perte. Il faut contourner, apprivoiser, associer. Etre à l’affût de la moindre sollicitation et mobiliser des lignes, des espaces, des fonctions en tension entre leur réalité la plus incisive et leur essence la plus secrète. Il faut donc être en contact immédiat et répété avec l’idée d’une déambulation, d’une circulation.

Cette mobilité revendique à la fois un point de départ, une assise et un vaste champ d’action et d’investigation. Dans la prise en compte de ce mouvement, une gare maritime se propose comme une aventure d’itinéraires déployant leurs élans et dessinant avec une même exigence leurs singularités et leurs enchaînements, un hangar devient un étrange navire à l’écoute des appels du large, une médiathèque fait corps avec le flux et la lumière de l’extérieur tout en privilégiant des moments d’intimité dans l’apaisement de l’intérieur et un tramway a cette force lisse, mouvante, naturellement active, cette souplesse qui communique avec tout ce qu’elle traverse.

Cette écriture architecturale est d’abord un regard qui ouvre ses deux battants, simplement, efficacement, sur tout ce qui l’entoure et peut le vivifier. La question n’est nullement d’être vu, d’apparaître fortement, mais de savoir regarder pour pleinement s’intégrer. Donc aucun affrontement, ni aucun lien intensément revendiqué mais un échange fécond, sensible avec l’environnement et la diversité des contraintes, et un plaisir sans esbroufe de poser les choses et de chercher à les faire respirer. »

Didier Arnaudet