Antoine FELIX-FAURE Philippe MACARY Dominique PAGE

  • • Date de livraison : 1992
    • Ville : Grenoble
    • Département : Isère
    • Maitre d'ouvrage : Ville de Grenoble
    • Architectes associés : Groupe 6
    • Coût : 180 MF
    • SHON : 18 270 m2

    Encerclée par quelques beaux sommets alpins, Grenoble se confronte depuis longtemps dans son développement à ces frontières infranchissables qui engendrent une structure urbaine atypique : un cœur de ville réduit et un tissu urbain en strates. Le musée est implanté en limite de centre historique et crée une étape attrayante dans la promenade menant au Parc Albert Michallon qui longe l’Isère. Elément fort d’une place urbaine redéfinie, il s ’affiche comme un pôle important dans sa capacité à améliorer l’image de la ville. L’entrée occupe l’angle du terrain, s’oriente vers l’ouest et le centre-ville et surplombe une suite d’emmarchements.
    Le parti volumétrique permet d’occuper judicieusement le terrain. Le bâtiment se présente comme un tout divisé en parties attribuées aux diverses fonctions du programme. L’administration située le long de l’Avenue Maréchal Randon forme un front urbain. Elle se prolonge en écran cachant le terrain de sport qui s’ouvre sur le jardin tenu par un rempart en Z. Sauvegardé et montré en sous-sol dans les salles contemporaines, il réapparaît le long de l’Isère laissant libre cours au voile béton, cintré pour mieux mettre en valeur la Tour de l‘Isle transformée en cabinet de dessins. Une passerelle de verre la relie au nouveau bâtiment. Le parcours s’arrête sur un cafétéria vitrée. Tournée vers la ville, elle occupe la pointe de la courbe. La façade sur la place Lavalette est scandée par cinq fenêtres étroites. Couronnée par une succession de boîtes de lumière, symboles d'un éclairage zénithal magnifié, les salles de collection s'exposent ouvertement au passant dévoilant partiellement la fonction du bâtiment identifiable de loin.
  • • Date de livraison : 1992
    • Ville : Grenoble
    • Département : Isère
    • Maitre d'ouvrage : Ville de Grenoble
    • Architectes associés : Groupe 6
    • Coût : 180 MF
    • SHON : 18 270 m2

    Encerclée par quelques beaux sommets alpins, Grenoble se confronte depuis longtemps dans son développement à ces frontières infranchissables qui engendrent une structure urbaine atypique : un cœur de ville réduit et un tissu urbain en strates. Le musée est implanté en limite de centre historique et crée une étape attrayante dans la promenade menant au Parc Albert Michallon qui longe l’Isère. Elément fort d’une place urbaine redéfinie, il s ’affiche comme un pôle important dans sa capacité à améliorer l’image de la ville. L’entrée occupe l’angle du terrain, s’oriente vers l’ouest et le centre-ville et surplombe une suite d’emmarchements.
    Le parti volumétrique permet d’occuper judicieusement le terrain. Le bâtiment se présente comme un tout divisé en parties attribuées aux diverses fonctions du programme. L’administration située le long de l’Avenue Maréchal Randon forme un front urbain. Elle se prolonge en écran cachant le terrain de sport qui s’ouvre sur le jardin tenu par un rempart en Z. Sauvegardé et montré en sous-sol dans les salles contemporaines, il réapparaît le long de l’Isère laissant libre cours au voile béton, cintré pour mieux mettre en valeur la Tour de l‘Isle transformée en cabinet de dessins. Une passerelle de verre la relie au nouveau bâtiment. Le parcours s’arrête sur un cafétéria vitrée. Tournée vers la ville, elle occupe la pointe de la courbe. La façade sur la place Lavalette est scandée par cinq fenêtres étroites. Couronnée par une succession de boîtes de lumière, symboles d'un éclairage zénithal magnifié, les salles de collection s'exposent ouvertement au passant dévoilant partiellement la fonction du bâtiment identifiable de loin.
  • • Date de livraison : 1992
    • Ville : Grenoble
    • Département : Isère
    • Maitre d'ouvrage : Ville de Grenoble
    • Architectes associés : Groupe 6
    • Coût : 180 MF
    • SHON : 18 270 m2

    Encerclée par quelques beaux sommets alpins, Grenoble se confronte depuis longtemps dans son développement à ces frontières infranchissables qui engendrent une structure urbaine atypique : un cœur de ville réduit et un tissu urbain en strates. Le musée est implanté en limite de centre historique et crée une étape attrayante dans la promenade menant au Parc Albert Michallon qui longe l’Isère. Elément fort d’une place urbaine redéfinie, il s ’affiche comme un pôle important dans sa capacité à améliorer l’image de la ville. L’entrée occupe l’angle du terrain, s’oriente vers l’ouest et le centre-ville et surplombe une suite d’emmarchements.
    Le parti volumétrique permet d’occuper judicieusement le terrain. Le bâtiment se présente comme un tout divisé en parties attribuées aux diverses fonctions du programme. L’administration située le long de l’Avenue Maréchal Randon forme un front urbain. Elle se prolonge en écran cachant le terrain de sport qui s’ouvre sur le jardin tenu par un rempart en Z. Sauvegardé et montré en sous-sol dans les salles contemporaines, il réapparaît le long de l’Isère laissant libre cours au voile béton, cintré pour mieux mettre en valeur la Tour de l‘Isle transformée en cabinet de dessins. Une passerelle de verre la relie au nouveau bâtiment. Le parcours s’arrête sur un cafétéria vitrée. Tournée vers la ville, elle occupe la pointe de la courbe. La façade sur la place Lavalette est scandée par cinq fenêtres étroites. Couronnée par une succession de boîtes de lumière, symboles d'un éclairage zénithal magnifié, les salles de collection s'exposent ouvertement au passant dévoilant partiellement la fonction du bâtiment identifiable de loin.
  • • Date de livraison : 1992
    • Ville : Grenoble
    • Département : Isère
    • Maitre d'ouvrage : Ville de Grenoble
    • Architectes associés : Groupe 6
    • Coût : 180 MF
    • SHON : 18 270 m2

    Encerclée par quelques beaux sommets alpins, Grenoble se confronte depuis longtemps dans son développement à ces frontières infranchissables qui engendrent une structure urbaine atypique : un cœur de ville réduit et un tissu urbain en strates. Le musée est implanté en limite de centre historique et crée une étape attrayante dans la promenade menant au Parc Albert Michallon qui longe l’Isère. Elément fort d’une place urbaine redéfinie, il s ’affiche comme un pôle important dans sa capacité à améliorer l’image de la ville. L’entrée occupe l’angle du terrain, s’oriente vers l’ouest et le centre-ville et surplombe une suite d’emmarchements.
    Le parti volumétrique permet d’occuper judicieusement le terrain. Le bâtiment se présente comme un tout divisé en parties attribuées aux diverses fonctions du programme. L’administration située le long de l’Avenue Maréchal Randon forme un front urbain. Elle se prolonge en écran cachant le terrain de sport qui s’ouvre sur le jardin tenu par un rempart en Z. Sauvegardé et montré en sous-sol dans les salles contemporaines, il réapparaît le long de l’Isère laissant libre cours au voile béton, cintré pour mieux mettre en valeur la Tour de l‘Isle transformée en cabinet de dessins. Une passerelle de verre la relie au nouveau bâtiment. Le parcours s’arrête sur un cafétéria vitrée. Tournée vers la ville, elle occupe la pointe de la courbe. La façade sur la place Lavalette est scandée par cinq fenêtres étroites. Couronnée par une succession de boîtes de lumière, symboles d'un éclairage zénithal magnifié, les salles de collection s'exposent ouvertement au passant dévoilant partiellement la fonction du bâtiment identifiable de loin.
  • • Date de livraison : 1992
    • Ville : Grenoble
    • Département : Isère
    • Maitre d'ouvrage : Ville de Grenoble
    • Architectes associés : Groupe 6
    • Coût : 180 MF
    • SHON : 18 270 m2

    Encerclée par quelques beaux sommets alpins, Grenoble se confronte depuis longtemps dans son développement à ces frontières infranchissables qui engendrent une structure urbaine atypique : un cœur de ville réduit et un tissu urbain en strates. Le musée est implanté en limite de centre historique et crée une étape attrayante dans la promenade menant au Parc Albert Michallon qui longe l’Isère. Elément fort d’une place urbaine redéfinie, il s ’affiche comme un pôle important dans sa capacité à améliorer l’image de la ville. L’entrée occupe l’angle du terrain, s’oriente vers l’ouest et le centre-ville et surplombe une suite d’emmarchements.
    Le parti volumétrique permet d’occuper judicieusement le terrain. Le bâtiment se présente comme un tout divisé en parties attribuées aux diverses fonctions du programme. L’administration située le long de l’Avenue Maréchal Randon forme un front urbain. Elle se prolonge en écran cachant le terrain de sport qui s’ouvre sur le jardin tenu par un rempart en Z. Sauvegardé et montré en sous-sol dans les salles contemporaines, il réapparaît le long de l’Isère laissant libre cours au voile béton, cintré pour mieux mettre en valeur la Tour de l‘Isle transformée en cabinet de dessins. Une passerelle de verre la relie au nouveau bâtiment. Le parcours s’arrête sur un cafétéria vitrée. Tournée vers la ville, elle occupe la pointe de la courbe. La façade sur la place Lavalette est scandée par cinq fenêtres étroites. Couronnée par une succession de boîtes de lumière, symboles d'un éclairage zénithal magnifié, les salles de collection s'exposent ouvertement au passant dévoilant partiellement la fonction du bâtiment identifiable de loin.