Antoine FELIX-FAURE Philippe MACARY Dominique PAGE

  • • Date de livraison : 2001 (1ère tranche)
    • Ville : Grenoble
    • Département : Isère (38)
    • Maitre d'ouvrage : Grenoble habitat
    • Architectes associés : Christian de Portzamparc
    • Coût : 4 600 000 euros (HT)
    • SHON : 3 194 m2

    Cette opération de 91 logements, conçue en association avec C. de Portzamparc s’inscrit en continuité du plan d’urbanisme dessiné par A. Grumbach. Elle est la première tranche d’un plan masse global comprenant à terme 180 logements. Constitué de quatre bâtiments de hauteur différente, l’ensemble est traversé par une rue prolongée à cet endroit du site. Avec la diversité bâtie, la composition forme un îlot ouvert dégageant des espaces baignés de lumière, de soleil et où les percées visuelles sur les montagnes sont continuellement présentes. Les bâtiments, bas au sud sur la place du Palais de Justice montent régulièrement en hauteur vers le Nord en marquant la fin du quartier Berriat. Attentif à l’atmosphère de cet ancien quartier de Grenoble, le projet a été conçu à l’image de grosses maisons de ville bordées de jardins où les failles entre les bâtiments génèrent des vues variées dans les appartements. La lumière est présente de façon dynamique tout au long de la journée et crée des transparences, des profondeurs de vues absentes dans une opération de logements compacte. La disposition en îlot ouvert invente une rue nouvelle (la rue-corridor bordée de façades continues est oubliée), un rapport nouveau entre pleins et vides basé sur la diversité des lumières et la richesse des vues offertes, des cours où la polychromie des façades joue des rapports entre intérieur et extérieur de l’îlot.
  • • Date de livraison : 2001 (1ère tranche)
    • Ville : Grenoble
    • Département : Isère (38)
    • Maitre d'ouvrage : Grenoble habitat
    • Architectes associés : Christian de Portzamparc
    • Coût : 4 600 000 euros (HT)
    • SHON : 3 194 m2

    Cette opération de 91 logements, conçue en association avec C. de Portzamparc s’inscrit en continuité du plan d’urbanisme dessiné par A. Grumbach. Elle est la première tranche d’un plan masse global comprenant à terme 180 logements. Constitué de quatre bâtiments de hauteur différente, l’ensemble est traversé par une rue prolongée à cet endroit du site. Avec la diversité bâtie, la composition forme un îlot ouvert dégageant des espaces baignés de lumière, de soleil et où les percées visuelles sur les montagnes sont continuellement présentes. Les bâtiments, bas au sud sur la place du Palais de Justice montent régulièrement en hauteur vers le Nord en marquant la fin du quartier Berriat. Attentif à l’atmosphère de cet ancien quartier de Grenoble, le projet a été conçu à l’image de grosses maisons de ville bordées de jardins où les failles entre les bâtiments génèrent des vues variées dans les appartements. La lumière est présente de façon dynamique tout au long de la journée et crée des transparences, des profondeurs de vues absentes dans une opération de logements compacte. La disposition en îlot ouvert invente une rue nouvelle (la rue-corridor bordée de façades continues est oubliée), un rapport nouveau entre pleins et vides basé sur la diversité des lumières et la richesse des vues offertes, des cours où la polychromie des façades joue des rapports entre intérieur et extérieur de l’îlot.